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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Dynamic

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Le livret que Metastasio écrivit pour l’opéra Didone abbandonata fut mis en musique par quelque cinquante compositeurs, le premier était Domenico Sarro en 1724, talonné de près par Nicola Porpora l’année suivante et le présent Leonardo Vinci en 1726. Une douzaine d’années plus tard, Baldassare Galuppi et Johann Hass signaient leur mise en musique, suivis de Niccolò Jommelli, Giuseppe Sarti, Niccolò Piccinni et jusqu’à Saverio Mercadante aussi tard qu’en 1820. L’opéra fut également l’un des grands succès dans la plutôt brève carrière de Vinci, dont on ne sait pas vraiment grand’chose sinon qu’il semble avoir été empoisonné par un mari jaloux à l’âge de quarante ans. Composé pour le Teatro delle Dame de Rome, l’ouvrage fut créé lors de la saison du Carnaval de 1726 ; c’était là la première œuvre commune du tandem Vinci-Metastasio, et les personnages devaient se retrouver cinq fois encore dans les quatre années suivantes, jusqu’à la disparition du trop amoureux compositeur. Le présent album offre la création contemporaine de l’œuvre, qui ne semblait jamais avoir été donnée depuis le XVIIIe siècle ; enregistrement réalisé en direct en janvier 2017 au Théâtre de Florence. Voilà vraiment un ajout des mieux venus au répertoire de l’opéra baroque.
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Opéra - Paru le 23 juin 2017 | Dynamic

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 17 août 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Dynamic

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Opéra - Paru le 19 mai 2017 | Dynamic

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Tiens, l’on aura laissé passer sans s’en apercevoir cet enregistrement d’un rare opéra de Donizetti, Rosmonda d’Inghilterra, tellement rare qu’il s’agit d’une première discographique mondiale ! Erreur donc ici réparée. L’ouvrage, écrit en 1834 à une période particulièrement féconde dans la vie créatrice du compositeur qui venait d’éblouir la Scala avec Maria Stuarda deux mois plus tôt et après le triomphe de L’elisir d’amore en 1832, traite de personnages certes historiques mais dans des rôles quelque peu aménagés par la légende. Henri II Plantagenêt, second mari de la fougueuse Aliénor d’Aquitaine, avait – historiquement – pour maîtresse favorite Rosemonde Clifford ; selon l’opéra, la belle Rosemonde ignorait que l’amant fût le roi et lorsqu’elle l’apprend, elle refuse vertueusement de le laisser quitter son épouse Aliénor – Aliénor qui, malgré ce noble renoncement, jalouse comme un pou, assassine la belle Rosemonde à la fin de l’opéra. Un des premiers cas où le meurtre se produit directement sur scène, qui plus est de la part d’une dame, d’une reine ! Et lorsque l’on sait qu’Aliénor fut, de son côté, une invraisemblable chaude lapine… Quoi qu’il en soit, Donizetti brosse là une ample partition, pleine d’airs mémorables (il s’en souviendra lui-même lorsqu’il s’agira de recycler certains airs dans des opéras plus tardifs), de moments puissamment tragiques ; l’enregistrement, réalisé sur le vif, rassemble Jessica Pratt dans le rôle-titre, Eva Mei dans celui de la vilaine Aliénor (italianisée en Leonora) et Dario Schmunck dans celui d’Enrico – Henri II – autour de l’Orchestre Donizetti Opera. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | Dynamic

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 19 janvier 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Dynamic

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La fanciulla del West – en bon français « La Fille du Far-West¬ » – n’est pas, de nos jours, l’œuvre de maturité de Puccini la plus souvent donnée. Est-ce parce que les westerns hollywoodiens nous ont familiarisés avec des cow-boys et des filles de saloon s’exprimant en anglais du cru plutôt qu’en italien ? Pourtant, des brouettes de westerns-spaghetti auraient pu nous y habituer, même si l’on n’a pas l’habitude de les voir en italien, il est vrai. Quoi qu’il en soit, cette histoire vériste, se déroulant en Californie et dans une thématique musicale proto-hollywoodienne (et un brin post-debussyste par moment) ne manque pas de charmes, et ses personnages sont bien campés. Ce nouvel enregistrement, réalisé en spectacle au Théâtre San Carlo de Naples, rassemble l’États-Unienne Emily Magee dans le rôle de la tendre Minnie, le ténor italien Roberto Aronica dans celui de Johnson, le bandit repenti qui partira à la fin de l’œuvre avec la belle – échappant à la corde de peu – et, dans la peau du shérif, le baryton Claudio Sgura. Une belle distribution, soutenue par de solides seconds rôles. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Dynamic

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Opéra - Paru le 28 juillet 2017 | Dynamic

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Opéra - Paru le 2 février 2018 | Dynamic

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Si, de nos jours, Meyerbeer est plutôt connu pour ses quatre grands opéras français que furent Robert le Diable de 1831, Les Huguenots (1836), Le Prophète (1849) et L’Africaine (créé en 1865, un an après sa disparition) – véritables fondateurs du « Grand opéra français », et qui triomphèrent à Paris –, on oublie qu’il commença sa trajectoire comme condisciple de Weber en Allemagne, puis comme timbalier à Vienne (entre autres en 1813 pour La Bataille de Vittoria de Beethoven sous la direction du compositeur). Mais c’est son premier séjour en Italie qui marqua un tournant dans sa vie, puisqu’il y tombe sous le charme de la musique de Rossini, de sorte que ses premiers opéras suivront l’illustre modèle. Ce seraient Romilda e Costanza en 1817), Semiramide riconosciuta et Emma di Resburgo en 1819, puis le présent Margherita d'Anjou créé à la Scala de Milan en 1820. Succès immédiat, qui gagne bientôt, soit dans sa version originale, soit dans des traductions en allemand ou en français, Munich, Barcelone, Paris, Bruxelles, Londres, Graz, Berlin, Budapest, Prague, Ljubljana, Amsterdam, Madrid, Lisbonne et La Haye. Fort de ces triomphes, Meyerbeer – qui aura italianisé son prénom en Giacomo au passage – s’embarque pour Paris où doivent être repris plusieurs de ses grands succès, dont Margherita. On sait la suite de son éblouissante carrière parisienne. C’est ici la version initiale italienne qui est enregistrée (en public), les récitatifs sont donnés au fortepiano, le fort bon plateau étant placé sous la direction de Fabio Luisi. Meyerbeer mérite quand même d’être redécouvert dans ses œuvres italiennes rossinisantes de la première maturité, et pas seulement relégué au rôle de compositeur de grrrrrands opéras à la française ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Dynamic

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