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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Voici donc un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier Concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Boulez est le premier musicien invité par Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent. © SM/Qobuz