Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Semblable à la démarche de Hans Zender pour Winterreise (le « Voyage d’hiver ») de Franz Schubert, le compositeur et chef d’orchestre allemand Christian Jost a recomposé Dichterliebe (les « Amours du poète ») de Schumann en autant d’ « îles individuelles tissées organiquement dans une composition plus grande et nouvellement créée. » Initialement prévu pour son épouse, la mezzo-soprano Stella Doufexis décédée prématurément entretemps, le projet de Christian Jost s’est métamorphosé en un travail de mémoire poignant. Pénétrant au cœur de la matière harmonique de Schumann, Jost transpose la relation Robert-Clara à travers sa propre expérience qui devient celle de Christian et Stella, en prolongeant l’opus schumannien par des timbres nouveaux et en élargissant l’harmonie avec un choix d’instruments et des techniques de composition inconnus du XIXe siècle. À la fois en hommage et en référence à la cantatrice disparue, la version originale pour chant et piano est présentée, dans l’interprétation de Stella Doufexis, en miroir de la recomposition de Christian Jost interprétée par le ténor Peter Lodahl – venu remplacer la défunte. Il en résulte un vertigineux jeu de miroirs et de faux-semblants où la nostalgie et la mort sont omniprésentes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Amoureusement collée contre Sergei Babayan, le regard perdu dans le vague, telle Juliette à son Roméo, Martha Argerich semble avoir voulu jouer le jeu du marketing sur la pochette de cet album publié par Deutsche Grammophon, son éditeur historique, sous le titre « Prokofiev for Two ». Œuvres connues et pourtant inédites sous cette forme, car chacune des dix-neuf pièces sont des transcriptions particulièrement réussies de Serge Babayan. Plus de la moitié de l’album est consacré à des extraits du ballet Roméo et Juliette, œuvre symphonique s’il en est, mais qui sonne diablement bien sous les vingt doigts de ces deux pianistes d’exception qui mettent le feu aux poudres. Le reste du disque est extrait de diverses musiques de scène, Hamlet, Eugène Onéguine et de l’opéra Guerre et Paix. Un album revigorant, avec une Martha Argerich bientôt octogénaire qui n’a rien perdu de son extraordinaire technique. Quant au pianiste arménien Sergei Babayan, élève de Mikhaïl Pletnev et professeur de Daniil Trifonov, il semble s’amuser dans ses propres transcriptions avec sa partenaire et amie de longue date. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Et Tale Of Us entra chez Deutsche Grammophon ! Désireuse d’attirer le public électro, la grande maison jaune accueille donc le Canadien Carmine Conte et de l’Américain Matteo Milleri pour un trip évidemment assez éloigné des dancefloors que fréquentent habituellement les deux bidouilleurs ayant grandi en Italie et qui ont jeté l’ancre à Berlin depuis belle lurette. C’est là qu’ils ont fait pousser leur plantes synthétiques magiques distribuées sur des labels comme Visionquest, M_nus, Life & Death, Afterlife ou bien encore le prestigieux R&S qui hébergea des pontes de la techno comme Model 500, µ-Ziq, Derrick May, DJ Hell, Fingers Inc., Juan Atkins ou bien encore Kenny Larkin. Des maîtres dont Tale Of Us s’est toujours grandement inspiré pour créer une musique aussi bien minimaliste et épurée que furieusement organique… Avec cet Endless, l’affaire est toute autre. On sent Conte et Milleri comme happés par l’ambiant d’un Brian Eno, la musique répétitive d’un Philip Glass et les musiques de films d’un Popol Vuh voire, plus près de nous, par les trips planants d’un Max Richter. Un alliage tiré par quelques notes de piano ici, ou de cordes là. Tout ça pourrait sembler vu et revu, voire rapidement se transformer en musique pour faire pousser les tomates, mais Tale Of Us impose une véritable narration d’un bout à l’autre de ce disque composé comme un long conte sensoriel et forcément climatique. Assez envoûtant. © MD/Qobuz