Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Messa per Rossini est une messe de Requiem résultant de l’assemblage de treize parties écrites par treize compositeurs différents. Peu après la mort de Rossini en 1868, Verdi s’adressa à Ricordi : « …Afin d’honorer la mémoire de Rossini, j’aimerais que les plus éminents compositeurs italiens composent une Messe de Requiem qui serait donnée pour l’anniversaire de sa mort. Je ne veux qu’aucun compositeur étranger, qu’aucune main étrangère à notre art, aussi puissante soit-elle, ne nous aide. Dans ce cas, je me retirerais immédiatement de l’association. Si j’étais dans les bonnes grâces du Saint-Père, je le supplierais de permettre que des femmes puissent prendre part à l’exécution de cette musique, mais comme je ne le suis pas, il serait souhaitable qu’une autre personne se charge d’y réussir. » La composition fut bel et bien terminée à l’été 1869 mais l’audition en fut annulée… de sinistres différends politiques. Verdi reprit sa propre contribution, le Libera me conclusif, dans une forme révisée pour son propre Requiem ; la comparaison des deux mouvements, l’original pour Rossini et le définitif pour le Requiem de Verdi, est une fascinante exploration du laboratoire et de l’évolution verdiens. Les douze autres compositeurs n’ont guère passé le test de la postérité, mais il est extrêmement intéressant de voir ce qui se faisait alors dans le domaine sacré italien. La Messe pour Rossini, tombée dans l’oubli, ne fut redécouverte que dans les années 1970, créée en 1988 ; la voici sous la baguette de Riccardo Chailly, avec l’orchestre et le chœur de la Scala de Milan et quatre solistes italiens de premier plan. © SM/Qobuz