Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

49 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Chandos et 10,00 € à 20,00 €
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Ce n’est pas à proprement parler un opéra ; cet Acis and Galatea de Haendel, probablement daté de 1718, s’apparente plutôt au genre très anglais du « masque » ou encore du divertissement pastoral. Même si sa durée d’une heure et demie rappelle bien des opéras d’alors… Selon toute évidence, Haendel l’écrivit pour un riche mécène privé, en cette époque politiquement troublée où le Théâtre Royal vivait plus de bas que de hauts ; James Brydges, le comte de Carnarvon, avait assemblé en son manoir une véritable petite troupe de chanteurs et de musiciens, ainsi qu’un chœur, lui permettant de s’offrir à titre purement privé des divertissements musicaux de belle qualité. Bien sûr, l’ouvrage se chante en anglais ; l’orchestration, des plus originales, fait appel entre autres à une flûte à bec sopranino pour figurer les petits oiseaux, et développe nombre de « trucs » théâtraux pour souligner les caractères des divers personnages. Vingt ans plus tard, Haendel remania son ouvrage pour des représentations publiques à Londres, mais c’est bien la version originale de 1718 que voici enregistrée. Élégance, sensualité, une forte dose d’humour malgré le sujet parfois très sombre, c’est là le meilleur de Haendel, et il est notable que le compositeur n’usa pratiquement pas de son habituel « recyclage » : hormis un air, toute la musique est originale ici, et ne fut pas non plus réutilisée dans d’autres ouvrages. Il faut dire que Acis and Galatea fut l’une des œuvres les plus souvent jouées du vivant de Haendel, de sorte qu’il ne pouvait pas trop se permettre de réutiliser les numéros, comme il l’aurait pu faire avec une pièce moins célèbre. Quant à la Early Opera Company dirigée par Christian Curnyn, elle nous prouve que des entreprises lyriques privées, soutenues par du « crowdfunding » et des souscriptions de généreux mécènes, ont encore de beaux jours devant elles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Voilà bien quelques œuvres parmi les plus émouvantes de Vaughan Williams. Le Concerto pour hautbois de 1944, par exemple, est un véritable trésor de douceur et de lyrisme, en opposition farouche à l’atmosphère du moment qui était hélas plutôt aux bombes tombant sur Londres. Flos campi pour « alto solo, petit chœur et petit orchestre » de 1925 est sans doute parmi les plus sensuelles des œuvres de Vaughan Williams, avec ses six mouvements évocateurs des érotiques douceurs du Cantique des cantiques. Plus rare encore, Serenade to Music de 1938 avait été conçu en guise de cadeau d’anniversaire pour Henry Wood, dans un effectif de seize solistes vocaux, chœur et orchestre – que le compositeur redistribua lui-même, peu après, pour un ensemble plus raisonnable de quatre solistes vocaux, chœur et orchestre : c’est cette version que voici. Enfin, le Concerto pour piano de 1926-31 fut considéré comme si difficile par la dédicataire, la pianiste Harriet Cohen, que le compositeur le redistribua en 1946 pour deux pianos et orchestre… C’est ici la version initiale pour piano solo que donne Louis Lortie, tout en reprenant à son compte le petit ajout ultérieur d’une conclusion tout en douceur que Vaughan Williams avait rajoutée à sa version pour deux pianos. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Au début du XXe siècle, la « musique hongroise » était encore héritée des magyareries de Brahms et Liszt, qui s’approchent bien plus d’un mélange de salon viennois et de thèmes tziganes. Il fallut attendre les recherches ethnomusicologiques de Bartók et Kodály pour que la « vraie Hongrie » folklorique fasse son entrée dans les partitions savantes. On ne s’étonnera donc pas que la Sérénade Op. 3 de Leó Weiner, de 1906, comporte encore bien des aspects brahmso-liszto-viennois, alors que plus on avance dans le temps, plus son langage hongrois (et roumain, puisqu’il s’agit de la Hongrie historique, dont une large partie orientale fut perdue à la Roumanie après la Première Guerre) se porte vers la réelle sonorité folklorique. Cela dit, à la différence de Bartók et Kodály, Leó Weiner maintient dans ses harmonisations, ses transcriptions, un esprit symphonique post-romantique (le même qui régit les explorations folkloriques d’un Enescu, par exemple), sans les recherches harmoniques des deux collègues hongrois qui, eux, se saisissaient du même fonds populaire pour en faire une musique toujours plus savante, plus avant-gardiste, plus moderne. Jusque dans les Quatrième et Cinquième (et dernier) Divertimentos de 1951, le ton reste romantique. Et ô combien délicieux ! C’est Neeme Järvi et l’Orchestre national d’Estonie qui officient. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

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Le Messie de Haendel en Technicolor ! Pour les inconditionnels des exécutions à la baroque, avec petit orchestre, cordes sans vibrato, voix idem, instrumentation fidèle aux autographes, nous promettons là un bel infarctus ; car Andrew Davis a totalement tourné le dos à toutes ces choses, en utilisant une édition très personnelle faisant appel aux non seulement aux ajouts de Mozart, mais même à certains réalisés par Eugene Gossens pour l’enregistrement qu’avait réalisé Beecham… Le présent album fut enregistré en concert en décembre 2015, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Davis prend des risques ! Une impressionnante fanfare de cuivres en prime, des bois straussiens, des percussions (dont le marimba et les clochettes de traîneau…), des voix de grand opéra, pour un ouvrage en vérité conçu comme tel ; on pourrait tirer un parallèle avec certaines réécritures ou réorchestrations telles que les aurait aimées un Stokowski. Mais attention, la conception reste d’une immense rigueur musicale, fidèle à l’esprit de glorification si ce n’est à la lettre des autographes originaux. L’Orchestre symphonique de Toronto au grand complet, le Chœur Mendelssohn de Toronto, l’impeccable plateau de chanteurs, voilà de quoi offrir une vision radicalement nouvelle de ce chef-d’œuvre qui, on vous le garantit, ne vous laissera pas indifférents. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

Hi-Res Livret
Ne vous étonnez pas si l’écoute de ces délicieuses ouvertures britanniques vous rappelle immanquablement les comédies anglaises de la grande époque, celle des Studios de Ealing, lorsque furent produits des chefs-d’œuvre tels que Noblesse oblige, Passeport pour Pimlico, Tueurs de dames et tant d’autres. C’est que ces ouvertures, elles aussi, datent pour la plupart de cette période de l’Entre-deux-guerres, et proviennent de la plume de compositeurs pour certains célèbres – Walton et Parry – et, pour la plupart, assez méconnus de ce côté de la Manche : Alexander MacKenzie, Ethel Smyth, Eric Coates, Roger Quilter etc. Ce sont là des musiciens qui se firent surtout un grand nom dans la « musique légère britannique », un pan du répertoire d’une grande importance chez nos voisins et que l’on serait bien inspirés de jouer bien plus souvent en France aussi. Il est vrai que l’équivalent français, Jean Françaix, est lui-même fort déconsidéré dans son propre pays, bien à tort. Découvrez ces pièces d’une grande richesse, orchestrées à merveille, tirées à quatre épingles sous toutes leurs coutures, de vrais bijoux d’évocation du monde britannique avec ses codes, ses traditions, ses influences folkloriques, et son inimitable humour pince-sans-rire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz« Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

Hi-Res Livret
Il n’existe pas, à proprement parler, de concerto pour clarinette de Britten. Mais alors, demanderez-vous fort légitimement, de qui est l’ouvrage pour clarinette et orchestre de Britten ici présenté ? De Britten, mesdames et messieurs, mais il s’agit là de trois mouvements rassemblés et orchestrés par le clarinettiste Michael Collins – c’est bien sûr lui-même qui joue ici – d’après des esquisses d’un concerto destiné à Benny Goodman pour le premier, d’après une pièce pour deux pianos pour le second, le troisième et dernier d’après l’esquisse d’une pièce orchestrale. Quant aux Cinq Bagatelles de Finzi, elles étaient à l’origine conçues pour clarinette et piano, et sont ici jouées dans une orchestration réalisée par Lawrence Ashmore. Enfin, les deux « vrais » concertos, celui d’Arnold Cooke – écrit en 1955 – et celui de William Matthias – composé en 1975 – ils appartiennent à cette grande mouvance, assez inexistante en France, de la grande « musique légère » britannique : une musique qui n’a de léger que le nom et certaines impressions, car elle procède d’une écriture et d’une orchestration tirées à quatre épingles, qui ne renie pas la lignée d’un Hindemith – lui aussi savait être très sérieusement facétieux –, des moments les plus aériens de Chostakovitch, ou aussi de Jean Françaix, le seul véritable grand compositeur français qui puisse se réclamer de cette mouvance. Enregistrements réalisés à Londres en janvier 2012 et juillet 2015. © SM/Qobuz