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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Le duo formé par Hélène Mercier et Louis Lortie traduit parfaitement cette douceur désolée (la cruauté et le sarcasme étant des expressions totalement étrangères à l'univers de Rachmaninov). L'équilibre naturel dans une pulsation déterminée, joyeusement physique et jamais brutale (grâce aux deux fazioli F278), exalte cette luminosité cuivrée : quels Pâques luxuriants et orthodoxes de la Fantaisie ! Un disque rafraîchissant. » (Classica, février 2016 / Luc Nevers)
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Mesdames et messieurs les Québécois, tirez en premier ! » Car en effet, les deux solistes pour ce disque de musique intimement français sont Louis Lortie et Hélène Mercier, deux incontournables solistes internationaux natifs de la Nouvelle-France du Nord… Mais non, chers qobuzonautes, ne voyez aucun chauvinisme dans ces propos : ce sont des considérations admiratives de l’art de ces deux pianistes qui ont su si magiquement se saisir de ce répertoire délicat, dans lequel tant d’interprètes se sont fourvoyés. Car le Concerto, le Concerto pour deux pianos, Aubade, la Sonate pour quatre mains, l’Embarquement pour Cythère, sont des œuvres de la veine plus « légère », galante, plus aimable de Poulenc, avec quelques tendres incursions dans la farce et la clownerie – qu’il ne convient pas de prendre trop à la lettre ! Disons qu’il faut rester sérieusement facétieux, et drôlement sérieux à la fois, afin d’éviter la sentimentalité ou le guignol. Quant aux quelques passages qui préfigurent les Dialogues des carmélites, ils sont déclamés avec le recueillement qu’ils exigent. Lortie et Mercier font œuvre de finesse, et les clins d’œil restent toujours dans la plus grande élégance. © SM/Qobuz« [...] Louis Lortie et Hélène Mercier atteignent une sorte de légèreté et de brillance qui sont la signature de Poulenc, ce maître du classicisme ressuscité. Ils n'omettent pas non plus l'humour de cette musique qui ose le collage et fraie avec le mauvais goût. Heureuse répartition des rôles entre les deux pianos, même si l'on eut aimé plus d'audace encore, de grandeur narquoise (Concerto pour deux pianos), deux aspects que l'on retrouve dans la Sonate. » Disque rafraîchissant. (Classica, février 2016 / Luc Nevers) 
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Classique - Paru le 28 avril 2015 | Chandos

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C’est sur un somptueux piano Fazioli que le pianiste québécois Louis Lortie a décidé d’enregistrer ces grands opus chopiniens que sont les Valses, complétées de quelques nocturnes pour son quatrième volume consacré au grand Polonais. Comme toujours chez Lortie, on appréciera le jeu léger développé sur un piano à la sonorité pourtant très ample, un discours jamais noyé de pédale, et surtout jamais surjoué « à la russe » – un genre dont on peut regretter ses parfois intempestifs décalages entre main gauche et main droite, le tout dans un déluge de rubatos hyperromantiques : Lortie préfère la finesse, la transparence et la compréhensibilité de la partition. C’est du beau piano, simple et sincère. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Chandos

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Musique concertante - Paru le 2 avril 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le volume 5 des oeuvres orchestrales de Vincent d'Indy par Rumon Gamba est très attendu ! Il contient notamment la Symphonie sur un chant montagnard français opus 25 sous-titrée "Symphonie Cévenole", l'oeuvre la plus plus populaire du compositeur, pour piano et orchestre, interprétée ici par Louis Lortie. Le poème symphonique Saugefleurie est tiré des Contes de Fées de Robert de Bonnières (ami de d'Indy), Médée opus 47 est inspirée de la pièce du dramaturge Catulle Mendès sous forme de suite en 5 mouvements, et Fervaal est le premier opéra de d'Indy, clairement influencé par Parsifal. Cet enregistrement est le premier réalisé à Harpa, la nouvelle salle de concert de Reykjavik ouverte en 2011 et considérée comme l'une des plus meilleures acoustiques du nouveau millénaire.
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après le succès de la série Lutoslawski, le très talentueux chef d'orchestre Edward Gardner revient chez Chandos ! Il s'intéresse cette fois à la musique orchestrale de Szymanowski, avec la puissante Symphonie n°2 (1910) et l'Ouverture de concert opus 12 (1905). En outre, l'orchestre et son chef sont rejoints par l'excellent pianiste Louis Lortie dans la Symphonie n°4 "Concertante", composée en 1932 et fortement influencée par Prokofiev, particulièrement le finale.
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Piano solo - Paru le 6 mars 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après un premier volume des œuvres pour piano seul de Chopin en 2010, le Québécois Louis Lortie revient chez Chandos, avec un second volume qui présente les Nocturnes, les quatre Ballades, la Berceuse Op.5, et la Barcarolle, Op.60. Le pianiste, considéré comme l'un des meilleurs interprètes de Chopin aujourd'hui, a déjà enregistré il y a 20 ans les fameuses Etudes. Son jeu vif et énergique, d'une netteté impeccable, est à la fois ciselé et parfaitement élégant. Le premier volume débutait sous les meilleurs auspices, le second enfonce le clou !
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Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Chandos présente son deuxième volume dédié à la musique de Lutoslawski, qui présente son premier ouvrage pour orchestre en forme de variations symphoniques, sa dernière symphonie, et deux œuvres pour piano et orchestre que sont les Variations Paganini et le Concerto pour piano. L'ensemble est interprété par le formidable chef d'orchestre Edward Gardner à la tête de l'Orchestre Symphonique de la BBC, rejoint par l'excellent pianiste Louis Lortie. Impressionnant !
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Classique - Paru le 1 mars 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Louis Lortie a enregistré plus de trente albums chez Chandos, de Mozart à Stravinski. Après son intégrale des Sonates de Beethoven, il s'attaque aux Années de Pèlerinage de Franz Liszt, un cycle rarement enregistré dans son intégralité. La superbe technique et l'imagination fertile de Louis Lortie servent admirablement cette musique riche et inventive, propre à exprimer les sentiments les plus nobles.
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Classique - Paru le 25 mai 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Le grand retour du pianiste canadien Louis Lortie chez Chandos se fait avec Chopin évidemment. Un programme passionnant, qui regroupe les 4 Scherzos, la Sonate n°2 (« Funèbre ») et quatre des plus beaux Nocturnes. Une série de chefs-d’œuvre servies par un jeu de piano brillant et virtuose, et magnifiquement enregistré. Cela augure bien des prochains volumes !