Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
Ce premier volume d’une nouvelle intégrale des symphonies de Schubert suscite d’emblée l’intérêt. Tout est déjà là dans les œuvres de ce jeune compositeur (Symphonies No. 3 et No. 5) qui prend Haydn et Mozart comme modèles, comme si l’ombre imposante de Beethoven faisait peur au tendre Schubert. C’est ce que comprend parfaitement Edward Gardner à la tête de l’Orchestre Symphonique de la Ville de Birmingham (CBSO) dont il fut le directeur musical de 2011 à 2016. S’il restitue à merveille la jeunesse, l’insouciance et la gaieté d’un Schubert à peine sorti de l’adolescence, il dévoile en même temps cette profonde mélancolie qui sera la marque du Schubert de la maturité. Sous la baguette du chef anglais, le CBSO déploie des trésors de légèreté élégante, et court avec la vivacité d’un poulain dans les vastes prairies. Cet allègement des effectifs et des textures donne à ces œuvres de jeunesse un aspect plus proche de la musique de chambre que de la symphonie romantique. Le ton change radicalement avec la symphonie dite Inachevée où la mélancolie cède la place à un véritable drame intérieur dont on ne connaîtra jamais les origines. En gardant ce même souci d’élégance, Edward Gardner rend les tourments de Schubert encore plus poignants et irrésolus. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Alors que la Seconde Symphonie de 1911 est sans doute – avec le Concerto pour violoncelle, quelques années plus tard – la grande œuvre de la maturité d’Elgar, la Sérénade pour cordes, achevée en 1892 mais basée sur des matériaux plus anciens, est tout aussi évidemment son chef-d’œuvre de jeunesse. La Symphonie, la dernière qu’achèverait le compositeur (une Troisième est restée à l’état d’ébauche), ne manque pas de ce brin de pompe si intimement anglais, mais la caractéristique la plus saillante est sans doute l’immense contraste d’un mouvement à l’autre, voire à l’intérieur même d’un seul mouvement, où se côtoient des humeurs primesautières, des éclats royaux, et de douloureuses mélopées exprimant une sorte de deuil sous-jacent. La Sérénade, elle, transcrit avec bonheur la douce campagne anglaise dans une sorte de « chanson sans paroles », une forme d’héritage quasi-mendelssohnien si profondément britannique. L’Orchestre Symphonique de la BBC évolue comme un poisson dans l’eau de cette musique si insaisissable, si fine et emplie de sous-entendus. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret
Parmi les rares œuvres pour grand orchestre sans soliste de Bartók, la Suite de danses précède « immédiatement » le Concerto pour orchestre, mais quand même de plus de deux décennies... Comme pour le Concerto, il s’agit d’une commande, en l’occurrence du conseil municipal de Budapest à l’occasion du cinquantième anniversaire, en 1923, de l’unification de Buda sur la rive nord du Danube avec Pest, sur la rive sud. Comme souvent chez Bartók, il s’agit de « musique folklorique imaginaire », pour une œuvre dont il assembla les thèmes sur la base formelle mélodique et rythmique du fonds populaire des villages hongrois, mais aussi des populations roumaines, slovaques et arabes d’Afrique du Nord. Contrairement aux deux œuvres orchestrales de grande dimension enregistrées ici – le Concerto pour orchestre et la Suite de danses –, les deux Rhapsodies pour violon et orchestre de 1928 nous montrent un Bartók revenant au style d’Europe de l’Est « d’exportation » dont il avait hérité, comme Brahms et Liszt avant lui, de musiciens de café viennois, donc bien plus proche des accents tziganes que de la réalité du terrain folklorique magyar. La Première Rhapsodie se voit ornée d’un surcroît de couleur locale par l’adjonction d’un cymbalum dans l’orchestre, seule et unique utilisation qu’il fit d’ailleurs de cet instrument. Quant à la partition du Concerto pour orchestre – la plus importante qu’il acheva au cours des cinq dernières années de sa vie aux États-Unis, où il était réfugié, malade et démoralisé – elle lui fut commandée par Serge Koussevitzky. Bartók commença le travail en août 1943 et termina l’œuvre au bout de huit semaines, une période remarquablement courte qui prouve qu’il avait été vraiment revigoré par l’enjeu : « C’est peut-être grâce à cette amélioration (ou ce pourrait bien être l’inverse) que j’ai été capable de finir l’œuvre que m’a commandée Koussevitzky », écrivait-il. La création eut lieu en décembre 1944, avec le Boston Symphony Orchestra, et Bartók en modifia ensuite la fin, qui est devenue un peu plus longue. Au violon solo pour les Rhapsodies, c’est ici James Ehnes, tandis que l’Orchestre de Bergen, en Norvège, joue sous la baguette limpide de Edward Gardner. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz« Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny)« Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

Hi-Res Livret
Pour ce troisième volume consacré à l’œuvre orchestrale de Janáček, l’Orchestre Philharmonique de Bergen se penche sur le répertoire sacré du sacré Tchèque, dont la géniale Messe glagolitique de 1926 reste bien sûr le morceau de résistance. Cette messe représente l’ultime maturité du compositeur, qui devait s’éteindre deux ans plus tard ; cela dit, il y reprend bien des éléments d’un ouvrage antérieur, de 1908, ce qui peut éventuellement expliquer le « morcellement » de la Messe. Fanfares éclatantes, passages d’orgue solo, grandioses moments de chœur, passages quasiment intimes, cet ensemble hétéroclite forme pourtant un tout d’une cohérence parfaite. Après la Messe, le présent volume nous propose un Adagio des années 1890 qui, s’il n’est pas religieux d’essence, semble avoir été écrit après la mort d’un bébé de Janáček dans un langage encore postromantique dont il n’est pas toujours facile de déceler l’élément janacekien. On pourrait hasarder la même remarque pour le Ave Maria du début des années 1900, mais l’élément tchèque y fait souvent surface. Le Notre Père de 1901 ne manque pas de nombreuses teintes typique du compositeur (n’oublions pas qu’il travaille alors Jenůfa), dans sa suspension aérienne de la tonalité – que vient renforcer l’accompagnement du chœur et du soliste, confié à la harpe et à l’orgue. Voilà un troisième volet de Janáček qu’il ne faut pas manquer, en particulier pour les raretés qu’il contient. Enregistré en août 2015 à la Grieghalle et la cathédrale de Bergen, Norvège © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Mesdames et messieurs les Québécois, tirez en premier ! » Car en effet, les deux solistes pour ce disque de musique intimement français sont Louis Lortie et Hélène Mercier, deux incontournables solistes internationaux natifs de la Nouvelle-France du Nord… Mais non, chers qobuzonautes, ne voyez aucun chauvinisme dans ces propos : ce sont des considérations admiratives de l’art de ces deux pianistes qui ont su si magiquement se saisir de ce répertoire délicat, dans lequel tant d’interprètes se sont fourvoyés. Car le Concerto, le Concerto pour deux pianos, Aubade, la Sonate pour quatre mains, l’Embarquement pour Cythère, sont des œuvres de la veine plus « légère », galante, plus aimable de Poulenc, avec quelques tendres incursions dans la farce et la clownerie – qu’il ne convient pas de prendre trop à la lettre ! Disons qu’il faut rester sérieusement facétieux, et drôlement sérieux à la fois, afin d’éviter la sentimentalité ou le guignol. Quant aux quelques passages qui préfigurent les Dialogues des carmélites, ils sont déclamés avec le recueillement qu’ils exigent. Lortie et Mercier font œuvre de finesse, et les clins d’œil restent toujours dans la plus grande élégance. © SM/Qobuz« [...] Louis Lortie et Hélène Mercier atteignent une sorte de légèreté et de brillance qui sont la signature de Poulenc, ce maître du classicisme ressuscité. Ils n'omettent pas non plus l'humour de cette musique qui ose le collage et fraie avec le mauvais goût. Heureuse répartition des rôles entre les deux pianos, même si l'on eut aimé plus d'audace encore, de grandeur narquoise (Concerto pour deux pianos), deux aspects que l'on retrouve dans la Sonate. » Disque rafraîchissant. (Classica, février 2016 / Luc Nevers) 
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Classique - Paru le 26 mai 2015 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 24 février 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month