Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Comme chez tant de compositeurs états-uniens arrivés à maturité au milieu du XXe siècle, la tentation hymnique – façon grands espaces orchestraux – existe aussi chez Antheil. La netteté du rythme et une pulsation volontaire sont des qualités cardinales dans cet univers en perpétuel mouvement. John Storgards et le BBC Philharmonic s’en acquittent avec brio [...] L’ensemble du disque transmet sans s’essouffler la vivacité contagieuse de cette musique. [...] » (Diapason, mars 2019 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Les trois œuvres majeures proposées dans le cadre de ce quatrième volume de l’intégrale symphonique de Copland firent toutes l’objet d’une commande bien spécifique. La Troisième Symphonie de 1946 avait été destinée à la Fondation Koussevitzky (la même qui avait permis au Concerto pour orchestre de Bartók, Peter Grimes de Britten ou à la Turangalîla-Symphonie de Messiaen de voir le jour) ; le compositeur y « recycle » sa fameuse Fanfare for the Common Man dans le dernier mouvement, mais en l’étendant et la retravaillant de manière fort judicieuse. On peut d’ailleurs percevoir dans les autres mouvements aussi de courtes auto-citations, fort détournées d’ailleurs, de ce grand moment de joie et d’enthousiasme. Il est vrai que la guerre était enfin finie, et l’optimisme de mise. Connotations de 1963 avait été commandé par Leonard Bernstein à l’occasion de l’inauguration de la salle philharmonique du Lincoln Center ; le langage y est autrement ésotérique et âpre que celui de la Troisième Symphonie, un défi lancé aux oreilles nord-américaines d’alors, et sans doute aussi une démonstration qu’il savait aussi faire dans le moderne ! Enfin, Letter from Home de 1944 fut commandé par… Paul Whiteman, ce même Whiteman qui avait commandé la Rhapsody in Blue à Gershwin vingt ans auparavant. Au cours des années, Copland réécrivit l’œuvre, en voici la version de 1962 pour cordes – l’original faisait appel à un ensemble très jazzeux. La musique de Copland mérite vraiment d’être bien plus mise à l’honneur en France, où l’on se limite plus ou moins à la Fanfare et ses quelques ballets caractéristiques que sont Billy the Kid, Rodeo et Appalachian Spring, certes des splendeurs mais son répertoire est autrement plus étendu. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pauvre Holst ! Rester à jamais célèbre dans l’esprit des mélomanes de la postérité pour une seule et unique œuvre, Les Planètes, alors qu’on a à son actif huit opéras, autant de musiques de scène, des dizaines de pièces orchestrales – surtout des suites –, autant d’œuvres pour piano et de musique de chambre, encore plus de mélodies et un déluge de pièces chorales… De cette intégrale des œuvres orchestrales, voici le quatrième volume, dont la pièce maîtresse est sans doute la Symphonie « The Cotswolds » de 1900, son unique incursion dans cette forme – si l’on exclut une symphonie chorale sous forme de suite. Il s’était bien lancé dans une seconde symphonie à la toute fin de sa vie, mais n’en écrivit jamais que le Scherzo, que l’on entend aussi dans ce volume ; un mouvement d’une extraordinaire verdeur, insolent et vif, mais il est vrai que Holst n’avait alors que cinquante-huit ans et aucun plan particulier pour s’éteindre l’année suivante. La merveilleuse Moorside Suite, originellement pour orchestre de vents, 1928, le montre en pleine possession de ses moyens et débordant d’imagination. À découvrir aussi, Indra de 1903, écrit à Berlin sous influence de Wagner sans doute, de l’orientalisme ambiant bien évidemment. D’ailleurs, Holst sera très attiré par la musique et les cultures indiennes, au point d’écrire un opéra Sita d’après des sources sanskrites. L’Orchestre Philharmonique de la BBC est placé sous la direction de Sir Andrew Davis. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Ce troisième album des œuvres pour orchestre du grand compositeur argentin réunit trois œuvres emblématiques, virtuoses et colorées, d’Alberto Ginastera, en même temps qu’elles illustrent trois époques fort différentes de sa vie et de son langage. Ecrit en 1961, le Concerto pour piano n° 1 reprend comme base une sonate pour piano écrite antérieurement et flirte avec l’atonalisme dans un langage largement inspiré de l’écriture de Bartók. Les Variations concertantes de 1953 sont d’un langage tout à fait différent, très tonal et joyeux, sorte de concerto pour orchestre de son auteur et constituent une porte d’entrée idéale pour avoir accès à son œuvre si variée et foisonnante. Chacun des douze mouvements utilise les instruments de l’orchestre en solistes comme Bartók, Lutoslawski (exactement contemporain) et Britten l’avaient fait avant lui. Le Concierto Argentino est encore plus ancien. C’est un travail de conservatoire composé à l’âge de dix-neuf ans que Ginastera songeait à réviser, ce qu’il n’a jamais fait. Tant mieux, car, avec ses imperfections et son inexpérience, il est le témoignage d’un compositeur surdoué qui maîtrisait, sinon son propre langage, du moins une aisance déconcertante pour ce premier essai très réussi. Comme pour les deux albums précédents, on retrouve ici le soin et la verve du chef d’orchestre espagnol Juanjo Mena et le toucher subtil et imaginatif de la pianiste sino-américaine Xiayin Wang. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Albert Roussel, voilà bien l’un de ces compositeurs qu’il est de bon ton d’adorer et de vénérer… mais bien peu d’orchestres, y compris en France, jouent régulièrement sa musique et si de temps à autre, on entend un furtif Festin de l’araignée ou un brin de Bacchus, plus rarement encore une symphonie, le reste de sa production semble relégué à une certaine obscurité. Saluons donc ce tout nouvel enregistrement réalisé par les musiciens du BBC Philharmonic dirigé, l’honneur est sauf, par le Français (mais si Anglais de carrière…) Yan-Pascal Tortelier ; dans lequel sont réunies trois pièces bien rarement données, que sont la pourtant somptueuse et truculente Suite de 1926 – œuvre de la grande maturité donc, contemporaine de l’explosive Troisième Symphonie – ou encore les non moins somptueuses et si colorées Évocations de 1911 : une sorte de laboratoire exotique pour Padmâvatî qui allait suivre quelques petites années plus tard (?), les Évocations, pure musique de bonheur, évoquent déjà l’Inde fabuleuse dans chacun de ses trois mouvements. En bonus, si l’on veut bien ainsi considérer un mouvement d’une douzaine de minutes, Pour une fête de printemps de 1921 témoigne combien à une certaine époque Roussel explorait les tréfonds de la dissonance dans un monde toujours tonal. © SM/Qobuz« [...] trois quarts d'heure de musique toute de volupté, de mystères, de raffinements inouïs. [...] Le geste ciselé de Yan Pascal Tortelier et la palette luxueuse du BBC Philharmonic signent la gravure la plus palpitante de La Ville rose. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

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Quiconque n’est pas familier avec la Dance Symphony de Copland pourrait bien être surpris par la nature parfois sinistre, voire gothique, d’une pièce dont le titre suggérerait plutôt une atmosphère insouciante. L’aura sombre de l’ouvrage, composé en 1922-1925, vient de sa genèse en tant que ballet sur un thème de vampire, vaguement inspiré par le film expressionniste Nosferatu de Murnau, datant lui aussi de l’époque où Copland étudiait avec Nadia Boulanger en France. La Dance Symphony présente de nombreuses tournures rythmiques et harmoniques dont Copland admit fort volontiers qu’elles étaient influencées par Stravinski et le jazz. Le programme se poursuit avec Statements (« Affirmations » ou « Déclarations », si l’on veut ; 1932-34), « un bouquet viril, sincère, franc et direct » selon la critique de Virgil Thomson parue dans le New York Herald Tribune. Les Statements se situent dans le genre distinctement moderniste de la miniature dissonante et vigoureuse, un peu comme ce que Prokofiev aurait pu écrire à cette même époque. Plus tard, Copland les qualifierait de « pièces implacables », leur monde sonore légèrement râpeux étant très différent de celui de ses œuvres qui aborderaient volontiers des traditions folkloriques plus mélodieuses. Copland entretint une étroite amitié avec Nadia Boulanger y compris après son retour aux États-Unis à l’automne de 1924, et dès 1925 la célèbre pédagogue et interprète donnait la tout nouvelle Symphonie avec orgue du jeune compositeur, avec Walter Damrosch dirigeant le New York Symphony. À l’issue de la création, Damrosch aurait déclaré que si un compositeur pouvait écrire une telle œuvre à l'âge de seulement vingt-trois ans, « dans cinq ans il serait prêt à commettre un meurtre ». Bien qu’il fût fort satisfait de son œuvre, Copland se rendit rapidement compte qu’en l’absence de grandes salles abritant des orgues de qualité, il aurait plus de chances d’être joué en écrivant une version pour orchestre seul. Il remania donc toute son œuvre, distribuant la partie d’orgue aux bois, cuivres et piano. La Première Symphonie ainsi née à nouveau fut créée par Ansermet et l’Orchestre Philharmonique de Berlin en 1931, et c’est précisément cette version qui est enregistrée ici par l’Orchestre philharmonique de la BBC. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

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Est-il imaginable que ce stupéfiant chef-d’œuvre orchestral soit un travail de fin d’études de Ginastera (1916-1983) alors âgé de dix-huit à vingt ans ? Car le ballet Panambí, Op. 1, fut achevé entre 1934 et 1937, et il représente un invraisemblable exploit pour un compositeur ayant si peu d’expérience : orchestration foisonnante, harmonies recherchées qui, certes, doivent encore quelques révérences à Stravinski, Ravel, Bartók, Dukas ou Debussy, mais qui s’en plaindrait... Ginastera fixait à ce moment ce qui allait demeurer pendant longtemps ses deux sources majeures d’inspiration : l’énergie et la poésie de la vie dans la pampa argentine (telles que représentées dans son ballet suivant, Estancia), et surtout la mythologie de la civilisation précolombienne des Indiens Guaraní d’Amérique du Sud, cadre de Panambí. À l’autre bout de l’arc créateur du compositeur se trouve le Deuxième Concerto pour piano, Op. 39 de 1972, présenté en seconde partie de ce programme donné par l’Orchestre Philharmonique de la BBC, basé à Manchester. C’est la pianiste chinoise Xiayin Wang qui officie ; bien évidemment, le langage de Ginastera a évolué, a incorporé certains modernismes de son temps ainsi que ceux des Viennois du début du siècle – mais pas tous, et loin de là : l’œuvre reste tendrement nimbé d’éléments de tonalité, malgré l’esprit dodécaphonique. L’argument de base égrène les sept notes, abominablement dissonantes, de l’accord initial lançant le dernier mouvement de la Neuvième de Beethoven, auxquelles Ginastera rajoute les cinq « manquantes » pour former sa série, puis varier le tout dans cinq mouvements d’une intense beauté assez bartókienne mais tout aussi argentine. Pourquoi diable Ginastera n’est-il pas plus souvent joué en France… mystère. Espérons que ce superbe enregistrement débloquera certaines réticences. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] L'impressionnante Symphonie pour orgue resplendit dans la sensualité des couleurs qui enserrent l'instrument soliste. Egalement de la première période du compositeur, les Variations pour orchestre puisent leur origine dans les Variations pour piano. [...] John Wilson joue admirablement de l'éparpillement du matériau sonore, créant des atmosphères à la Bernard Herrmann. [...] Il se joue d'une métrique virtuose qui avait fait dire à Koussevitzky que la Short Symphony était impossible à diriger. Une fois encore, les tensions sont exacerbées avec souplesse, un sens de l'impact et une dimension grandiose qui correspondent exactement à l'esprit de l'œuvre. [...] Nous entendons l'Ode symphonique dans son édition révisée de 1955, à l'instrumentation plus modeste. [...] John Wilson et l'orchestre en offrent une lecture aussi précise que dynamique, servis par une prise de son spectaculaire.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si l’on ne joue pas plus souvent la musique orchestrale d’Albéniz, c’est tout simplement… qu’il n’en a presque pas écrit, et que parmi ce peu d’œuvres, une bonne partie a été perdue. Ce nouvel enregistrement propose donc quelques œuvres orchestrées par d’autres. D’autres, certes, mais pas n’importe qui ! Georges Enesco pour la Rhapsodie espagnole (l’original pour orchestre a été perdu…), Tomás Bretón (sous le pseudonyme de J. Trayter) pour le Concerto pour piano No. 1 – d’emblée, l’orchestration avait été confiée par le compositeur à son collègue et ami –, Rafael Frühbeck de Burgos pour la Suite espagnole initialement conçue pour piano : excusez du peu. On comprend dans ces diverses œuvres combien Debussy puis Ravel ont puisé dans ce fonds sans fond pour leurs propres ibériades ; et s’ils ont développé leur propre écriture orchestrale très idiomatique et très française, les rythmes et les éléments thématiques sont bel et bien hérités en droite ligne d’Albéniz. Au piano, Martin Roscoe pour le Concerto, la baguette étant tenue par le non moins espagnol Juanjo Mena. © SM/Qobuz« L'enregistrement aussi fin que dynamique et la direction virtuose de Mena portent ce disque réjouissant.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Quatrième volume de l’excellente, vraiment excellente, série d’enregistrements dédiée à Alfredo Casella par le BBC Philharmonic et son aventureux chef titulaire Gianandrea Noseda – un de ces chefs qui ne cherchent pas mordicus à nous imposer une n-ième version des Symphonies de Mahler ou de Bruckner, ouf ! Dans ce quatrième volet, on pourra découvrir diverses partitions aussi rares que magiques, à commencer par les Cinq fragments tirés du ballet Le Couvent sur l’eau, une « comédie chorégraphique » de 1912 qui est certes sensée se dérouler à Venise, mais on y chercherait en vain la moindre allusion folklorique ou populaire – Casella, en cette fin de son long séjour parisien, avait plutôt suivi les influences franco-russes alors en vogue dans la capitale française. Une partition rutilante, foisonnante, dans laquelle il démontre toute sa science de l’orchestre et des équilibres sonores. De retour à Rome au début de la Première Guerre, Casella rendit hommage aux morts sur le champ de bataille avec l’Élégie héroïque ; plus qu’une marche funèbre débordante d’honneur militaire, son Élégie crie avec horreur et tristesse sa détresse devant le massacre qui ne faisait que commencer. Là encore, il déploie une stupéfiante connaissance de la sonorité orchestrale ; on entendra, à un moment, un passage qu’aurait pu écrire Charles Ives… très étonnant. Enfin, Noseda nous propose la Première Symphonie de 1906, qu’il considérait lui-même comme légèrement « juvénile » ; erreur, monsieur le compositeur : oui, l’influence à la russe (Rachmaninov plutôt que Stravinski, d’ailleurs) s’y fait entendre, ainsi sans doute que la griffe de Franck, mais déjà dans un langage purement casellien. © SM/Qobuz« [...] Moins romantique que l'excellent Francesco La Vecchia (Naxos), Gianandrea Noseda délivre un alliage soigneusement distillé de rigoureuse précision et de passion contenue qui convient admirablement à ces musiques équivoques et sur le fil du rasoir.» (Classica, décembre 2015 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il serait vraiment grand temps que Gabriel Pierné, que l’on considère avant tout comme un grand chef d’orchestre du tournant du XXe siècle, et accessoirement comme un compositeur « talentueux-mais-qui-n’a-rien-inventé », soit remis à l’honneur. Oui, il n’a rien inventé au sens où Debussy ou Stravinski ont ouvert d’immenses brèches et s’y sont engouffrés. Mais, comme un Dukas, comme un Roussel, deux de ses quasi-exacts contemporains, il a su développer un langage puissamment personnel alliant respect des influences anciennes, considération pour ses pairs plus hardis – d’autant qu’en tant que chef, Pierné assura la création ou la diffusion de nombre de leurs chefs-d’œuvre –, et développement de sa propre vérité mélodique, harmonique et orchestrale. Voici enregistrés des œuvres de 1886 (à peine après son séjour à la Villa Medicis donc) à 1919, quand il était déjà célèbre : des œuvres pour orchestre seul, jouées par le BBC Philharmonic – dont les magnifiques Paysages franciscains que tout orchestre devrait inscrire dare-dare à son répertoire –, des œuvres pour piano et orchestre jouées par Jean-Efflam Bavouzet, et quelques pièces pour piano seul pour compléter l’album. On remarquera immédiatement l’ample évolution de l’écriture de Pierné, de la Fantaisie-ballet de 1886 aux Paysages de 1919, et l’on remarquera surtout qu’il était loin d’être sourd aux nouveautés de son temps ; mais il en intègre certains apports, pas d’autres, selon sa sensibilité. Réhabilitons Pierné ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Mesdames et messieurs les Québécois, tirez en premier ! » Car en effet, les deux solistes pour ce disque de musique intimement français sont Louis Lortie et Hélène Mercier, deux incontournables solistes internationaux natifs de la Nouvelle-France du Nord… Mais non, chers qobuzonautes, ne voyez aucun chauvinisme dans ces propos : ce sont des considérations admiratives de l’art de ces deux pianistes qui ont su si magiquement se saisir de ce répertoire délicat, dans lequel tant d’interprètes se sont fourvoyés. Car le Concerto, le Concerto pour deux pianos, Aubade, la Sonate pour quatre mains, l’Embarquement pour Cythère, sont des œuvres de la veine plus « légère », galante, plus aimable de Poulenc, avec quelques tendres incursions dans la farce et la clownerie – qu’il ne convient pas de prendre trop à la lettre ! Disons qu’il faut rester sérieusement facétieux, et drôlement sérieux à la fois, afin d’éviter la sentimentalité ou le guignol. Quant aux quelques passages qui préfigurent les Dialogues des carmélites, ils sont déclamés avec le recueillement qu’ils exigent. Lortie et Mercier font œuvre de finesse, et les clins d’œil restent toujours dans la plus grande élégance. © SM/Qobuz« [...] Louis Lortie et Hélène Mercier atteignent une sorte de légèreté et de brillance qui sont la signature de Poulenc, ce maître du classicisme ressuscité. Ils n'omettent pas non plus l'humour de cette musique qui ose le collage et fraie avec le mauvais goût. Heureuse répartition des rôles entre les deux pianos, même si l'on eut aimé plus d'audace encore, de grandeur narquoise (Concerto pour deux pianos), deux aspects que l'on retrouve dans la Sonate. » Disque rafraîchissant. (Classica, février 2016 / Luc Nevers) 
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Chandos

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