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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est tout un pan de la musique orchestrale britannique qui est extraordinairement négligé, celui de compositeurs « mineurs » de la première moitié du XXe siècle. « Mineurs » étant ici à prendre avec une pincée de sel, comme l’on dit en anglais, car si en effet une partie de leur musique est souvent caractérisée de « light music », elle n’a de léger que le ton souvent pastoral et tendrement badin (qui s’approcherait en quelque sorte des comédies cinématographiques douces-amères des Studios Ealing, une époque bénie du cinéma mondial : pensez à Tueur de dames ou Noblesse oblige, par exemple), alors que l’écriture reste toujours tirée à quatre épingles, autant dans la conduite mélodique, l’orchestration hyper-raffinée, l’harmonie beaucoup moins simple qu’on pourrait le penser, voire d’une complexité diabolique. L’Orchestre National de la BBC du Pays de Galles, sous la direction de Rumon Gamba, a lancé une ample série de poèmes musicaux britanniques, dont certains appartiennent en effet à la veine de la « light music », d’autres moins – ou pas du tout, lorsqu’ils s’approchent un peu de Strauss ou Liszt ou Debussy –, une excellente initiative. Pour ce premier volume, ce sera Bantock, Gurney (à qui on doit des centaines de mélodies d’exquise qualité), Henry Balfour Gardiner (grand-oncle de John Eliot G.), Frederic Austin, William Alwyn (justement célèbre pour de nombreuses musiques de film « british »), et Vaughan Williams en guise de divinité tutélaire. Ne manquez pas cette série qui commence sur les chapeaux de roue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si l’on ne joue pas plus souvent la musique orchestrale d’Albéniz, c’est tout simplement… qu’il n’en a presque pas écrit, et que parmi ce peu d’œuvres, une bonne partie a été perdue. Ce nouvel enregistrement propose donc quelques œuvres orchestrées par d’autres. D’autres, certes, mais pas n’importe qui ! Georges Enesco pour la Rhapsodie espagnole (l’original pour orchestre a été perdu…), Tomás Bretón (sous le pseudonyme de J. Trayter) pour le Concerto pour piano No. 1 – d’emblée, l’orchestration avait été confiée par le compositeur à son collègue et ami –, Rafael Frühbeck de Burgos pour la Suite espagnole initialement conçue pour piano : excusez du peu. On comprend dans ces diverses œuvres combien Debussy puis Ravel ont puisé dans ce fonds sans fond pour leurs propres ibériades ; et s’ils ont développé leur propre écriture orchestrale très idiomatique et très française, les rythmes et les éléments thématiques sont bel et bien hérités en droite ligne d’Albéniz. Au piano, Martin Roscoe pour le Concerto, la baguette étant tenue par le non moins espagnol Juanjo Mena. © SM/Qobuz« L'enregistrement aussi fin que dynamique et la direction virtuose de Mena portent ce disque réjouissant.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)