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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

270 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, BIS et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Les modélisations mathématiques de la réalité peuvent être transposées en paramètres sonores. De la même façon, Kaija Saariaho ordonne son imaginaire musical en une cohérence qui célèbre notre appartenance à l’univers. Cet album présente plusieurs pièces pour violon solo (ici Peter Herresthal) et orchestre qui sont autant de bijoux d’orchestration. Toutes proposent une manière réconciliée d’être au monde par le truchement du soliste et de son rapport à l’orchestre. Vers toi qui es si loin (2018) est la transcription pour violon et orchestre du dernier air de l’opéra L’Amour de loin. Le soliste évolue dans une texture orchestrale très enveloppante dont émerge de temps à autre des réponses à la flûte et des scansions de harpe. Ce dialogue amoureux fait de sonorités fondues – les harmoniques du violon faisant écho à celles, plus résonantes, de la harpe – a la beauté des relais de timbres qui dessinent la fragile trajectoire du moi vers l’autre. Le discours se densifie avec Circle map (2012) dont la partie électronique égrène des poèmes persans. Le chef Clément Mao-Takacs dirige intelligemment mais aussi avec sensibilité la partie acoustique de l’œuvre comme il dirigerait une œuvre symphonique. Certes, le titre énigmatique de cette partition vient des modélisations mathématiques du réel. Mais l’« application du cercle » (circle map en anglais), qui s’attache à décrire les évolutions de systèmes dynamiques en interaction, devient ici pure musique : les systèmes dynamiques n’étant autres que la voix et l’orchestre, et au sein de l’orchestre lui-même, le violon solo et la flûte. Comme de nombreux compositeurs de sa génération passés par l’IRCAM, Kaija Saariaho s’appuie explicitement sur des modèles scientifiques (on pense à Dérive de Boulez ou encore aux Transitoires de Grisey, dont elle est plus proche). L’engagement des musiciens est total dans cet enregistrement. La restitution de Vers toi qui es si loin avec ses irisations et sa pâte orchestrale voluptueuse est une réussite. En revanche on n’est moins conquis par Circle map, un peu à l’étroit au disque. Neiges (1998), qui nous plonge dans l’immense caisse de résonance de ses 12 violoncelles, est ici froidement exécutée et tient plus de la dissection que de l’interprétation. Mais on est embarqué par le souffle de la dernière pièce, Graal théâtre (1994), où le violon solo et l’orchestre, conformément au genre du concerto, parviennent à inventer au terme d’une lutte épique la langue commune d’un univers musical partagé. Une communion immersive qu’il faut à tout prix vivre et prolonger en concert ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Le titre de cet album, Musique pour violon I, en surprendra plus d’un et plus d’une, car les œuvres écrites par Schubert pour cet instrument sont assez méconnues. Le plus étonnant est que ce corpus s’étendra encore sur un prochain volume à paraître prochainement. Le Rondo en la majeur (orchestré postérieurement), le Konzertstück en ré majeur, la Polonaise en si bémol majeur et la Sonate en sol mineur sont des œuvres de jeunesse composées en 1816 et 1817, après que Schubert quitta le Konvikt, véritable « prison » qui étouffait sa verve et son envie de créer en toute liberté. Cette école, sévère et austère, lui dispensa toutefois une éducation de qualité, elle lui permettait non seulement de composer, mais encore de jouer du violon dans l’orchestre des étudiants, de diriger et, surtout, d’entendre ses propres compositions, privilège que le destin lui refusera à l’âge adulte. 1816 est une année extrêmement productive au cours de laquelle il compose, entre autres, ses Troisième, Quatrième et Cinquième Symphonies, et sa Première Sonate pour piano, D. 105 et plus de deux cents Lieder. Les œuvres pour violon ne sont pas de la même encre. Probablement écrites pour lui-même ou pour son frère aîné Ferdinand, ce sont des œuvres joyeuses et sans prétention probablement composées pour un cercle privé. Rien de tel avec la Fantaisie en ut majeur, D. 934 de 1827 dont la longueur a irrité les premiers interprètes et relégué cette œuvre ambitieuse dans un relatif oubli. Comme il l’a fait souvent, Schubert construit tout un mouvement (le troisième) en forme de thème et variations d’après un de ses Lieder, Sei mir gergrüsst de 1822. Les instruments d’époque employés ici par Ariadne Daskalakis et Paolo Giacometti donnent un parfum particulier et une grande douceur à des partitions longtemps demeurées dans l’ombre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz