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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste turc Can Çakmur (prononcer Djahn Tchakmour) [...] a choisi un queue de concert de la prestigieuse série Shigeru Kawai, harmonisé à la perfection par Hidemi Okibo. L'instrument, capté à une distance optimale, baigne dans une acoustique naturelle, à la réverbération idéale. [...] Est-ce ce réalisme sonore qui rend d'emblée l'artiste captivant, dans un long programme judicieusement construit ? Sans doute, mais si une prise de son peut abîmer un jeu, elle ne peut pas lui donner une beauté qu'il n'aurait pas. [...] » (Diapason, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Le charme opère dès les premières mesures de cette Évocation pour violon et orchestre Op. 32 qui donne son titre à l’album entier. La musique de Paul Ben-Haim est de celles qui nous font voyager par le rêve et par l’emploi d’un certain exotisme. Né à Munich sous le nom de Paul Frankenburger, ce compositeur fait partie de la cohorte d’artistes bousculés par l’Histoire, mais qui a réussi à sauver sa peau. Après de solides études musicales dans sa ville natale, il devient l’assistant de Bruno Walter et de Hans Knappertsbusch jusqu’au moment où tout travail lui est refusé en raison de ses origines juives. Il fuit alors l’Allemagne pour vivre en Palestine, alors sous mandat britannique, prenant un nom juif en devenant citoyen israélien lors de la fondation du nouvel État en 1948. Grand admirateur de Mahler, Ben-Haim commence à composer dans une veine post-romantique germanique, mais son changement total de vie va l’amener à modifier considérablement son langage et à se rapprocher, sous l’influence de la chanteuse Bracha Zefira, des modes d’expression orientalisants qui vont donner à sa musique un caractère tout à fait particulier. Dès lors, des éléments sépharades vont se mélanger avec bonheur dans une expression purement occidentale. Les œuvres pour violon, avec orchestre ou avec piano, présentées sur cet album s’échelonnent de 1942 à 1981, d’Évocation jusqu’aux Trois Études pour violon solo écrites pour Yehudi Menuhin, en passant par le Concerto pour violon de 1960, dans lequel le mélange Orient-Occident est à son apogée. Paul Ben-Haim est considéré comme l’un des fondateurs de la nouvelle musique du jeune pays d’Israël. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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L’histoire de la musique regorge de « petits maîtres » qui formaient tout le tissu musical de leur époque. Voilà plus d’un siècle que l’on enregistre toute la musique du grand répertoire, ce qui donne l’impression que tout a été fait, surtout que l’on réenregistre sans cesse les mêmes œuvres à chaque génération, ce qui se comprend d’ailleurs parfaitement. Mais les « laissés pour compte » de l’histoire commencent à attirer fortement l’attention. Grâce à la vigilance de certains artistes suivis par des labels moins frileux, c’est tout un pan de l’histoire de la musique que l’on commence peu à peu à redécouvrir. Si certaines exhumations ne changent pas notre perception historique, d’autres sont de véritables révélations. Cet album par exemple met le doigt sur deux œuvres très rares, défendues à la perfection par les interprètes réunis ici. Datées tous deux des années 1910, les deux Quintettes pour cordes et piano présents dans cet enregistrement débordent de vitalité et d’expression. Celui de Georgy Catoire, un compositeur russe d’origine française, se nourrit à la fois de Tchaïkovski et du jeune Stravinski, avec une insatiable gourmandise requérant virtuosité et panache. Un drame semble s’y jouer tant les tensions sont fortes et le sentiment exacerbé. Ignaz Friedman reste surtout connu comme pianiste superlatif, admiré de Rachmaninov et d’Horowitz, qui le trouvait tous deux supérieur à eux. Dédié à l’archi-duchesse Marie-Christine d’Autriche, son Quintette avec piano est profus, emporté, tumultueux et bourré de panache. Une sur-expression dont l’outrance fait le plus grand bien. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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