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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Trios - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Généralement impitoyable envers ses propres œuvres, Edvard Grieg avouait une certaine fierté à l’égard de ses trois Sonates pour violon et piano. Il les résuma laconiquement lui-même dans une lettre : « La première est naïve et riche en références, la seconde d’inspiration nationale, et la troisième ouvre de nouveaux horizons. » Comme les trois Sonates de Brahms qui leur sont contemporaines, celles de Grieg constituent un apport important au répertoire violonistique romantique. Bouffée d’air frais apportée au genre du duo, la Sonate en fa majeur, op. 8 fut créée à Leipzig en 1865 avec grand succès. Changement d’atmosphère avec la Sonate en sol majeur, op. 13 dans laquelle souffle le vent « patriotique » qui commence à balayer tous les pays d’Europe à l’époque des constructions nationales. Composée vingt ans plus tard, la Sonate en ut mineur, op. 45 est la dernière œuvre (achevée) de musique de chambre du compositeur norvégien. Créée comme la première à Leipzig et avec son auteur au piano, elle reçut un accueil débordant d’enthousiasme. Grieg appréciait beaucoup le jeu dynamique de la violoniste tchèque Wilma Norman-Neruda, avec laquelle il joua plusieurs fois sa Troisième Sonate. Un dynamisme qu’il qualifiait toutefois de « féminin » en ajoutant « qu’il ne pouvait certes être comparé à la grande énergie masculine » : Grieg n’échappait donc pas aux préjugés de son temps. Gageons que la puissance et le jeu « viril » de la violoniste Eldbjørg Hemsing, magnifiquement soutenue par son partenaire Simon Trpčeski, aurait certainement modifié son jugement. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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En présentant un disque consacré à ses propres transcriptions, le violoncelliste suisse Christian Poltéra évoque d’une manière particulière l’amitié qui unissait le couple Schumann avec Johannes Brahms et Joseph Joachim. La Sonate n° 2 en ré mineur de Schumann est réunie à la Sonate n° 3 de Brahms, dans la même tonalité et pour la même formation. C’est le ton sérieux et passionné de ces deux œuvres pour violon et piano qui justifient l’habile adaptation de Christian Poltéra, secondé par la pianiste anglaise Kathryn Stott. On pourra toujours discuter d’un tel procédé, certes habituel à l’époque baroque, mais beaucoup moins courant au XIXe siècle où les œuvres étaient fortement connotées à l’expression et aux possibilités techniques d’un instrument précis. Les deux compositeurs aimaient la sonorité profonde et le pouvoir expressif du violoncelle. Schumann écrivit un splendide concerto pour cet instrument et Brahms trois sonates et un concerto en partage avec le violon. Clara Schumann est représentée par une minuscule mélodie, elle aussi transcrite pour violoncelle et piano, mais son sourire inonde toutes les œuvres de son mari et de son fidèle ami Brahms. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

Hi-Res Livret
La précocité de Mendelssohn reste un objet de stupéfaction. Semblable à celle de Mozart, elle dépasse toutefois cette dernière en termes de qualité et de densité expressive. Lorsqu’il compose, à 16 ans, son fameux Octuor dont l’écriture parfaite ne cesse de nous éblouir, le garçon a déjà de nombreuses œuvres derrière lui : douze symphonies pour cordes, plusieurs concertos et cinq opéras. Composé selon lui « dans le style d’une œuvre symphonique orchestrale », cet Octuor est le premier écrit en huit parties et non un double quatuor comme ses prédécesseurs. Offerte à son professeur Eduard Ritz, la partition restera toujours un excellent souvenir pour son auteur qui le regarda tout au long de sa courte vie avec tendresse. Georges Enesco (ou Enescu) fut lui aussi un talent précoce inscrit au Conservatoire de Paris à l’âge de 14 ans comme compositeur, violoniste et pianiste. Il est à peine plus âgé que Mendelssohn (19 ans) lorsqu’il compose son Octuor à cordes en 1900. C’est la première œuvre dans laquelle il évolue vers son propre langage, se détachant peu à peu des influences romantiques. Si l’œuvre de Mendelssohn repose avant tout sur la mélodie, celle du jeune Enesco est construite sur un contrepoint savant, avançant avec souplesse et détermination. « Un ingénieur lançant sur le fleuve son premier pont suspendu n’éprouve pas plus d’angoisse que je n’en ressentais à noircir mon papier réglé », devait-il avouer des années plus tard. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Faites donc écouter à l'aveugle ce Dvorak, au milieu des noms les plus illustres de la discographie, vos amis auront quelques surprises ! L'amateur blasé qui ferait la fine bouche à la lecture d'un programme alignant les pages les plus populaires du répertoire slave pour quatuor à cordes, jouées par un ensemble peu connu de ce côté de l'Atlantique, passerait à côté d'une merveille. [...] Le Quatuor Escher calibre la moindre inflexion, avec un art du phrasé hors pair. Et la beauté sonore des quatre instruments, flattés par la superbe prise de son Bis, accroche d'emblée l'oreille. [...] Fondé par des musiciens de la Manhattan School of Music en 2005, le Quatuor Escher a pris une place de choix sur la scène états-unienne, puis internationale. Il se situe dans la lignée des quatuors institutionnels [...] La relève des Juilliard et des Emerson est ici. [...] » (Diapason, février 2018 / Georges Zeisel)
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste turc Can Çakmur (prononcer Djahn Tchakmour) [...] a choisi un queue de concert de la prestigieuse série Shigeru Kawai, harmonisé à la perfection par Hidemi Okibo. L'instrument, capté à une distance optimale, baigne dans une acoustique naturelle, à la réverbération idéale. [...] Est-ce ce réalisme sonore qui rend d'emblée l'artiste captivant, dans un long programme judicieusement construit ? Sans doute, mais si une prise de son peut abîmer un jeu, elle ne peut pas lui donner une beauté qu'il n'aurait pas. [...] » (Diapason, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

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Voilà un album fort original : il présente trois des Six sonates pour cordes de Rossini, dans leur version originale pour deux violons, violoncelle et contrebasse, ainsi que de Hoffmeister trois « Quatuors solo » pour contrebasse solo, violon, alto et violoncelle, la contrebasse prenant en quelque sorte le rôle de soliste ! Notons que les Sonates de Rossini sont l’œuvre d’un jeune homme, pour ne pas dire d’un grand enfant, puisque le compositeur affichait fièrement… douze ans lorsqu’il le commit. On ne peut que rester stupéfié de l’originalité de ton et de conception, de la richesse mélodique et de la liberté architecturale de ces pièces. Quant à Hoffmeister, un ami intime de Mozart et de Beethoven dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle et du début du suivant, il nous a légué une œuvre considérable quelque peu oubliée de nos jours, alors que de son vivant il jouissait d’une très considérable réputation, du haut de ses 66 symphonies, 60 concertos, 50 quatuors à cordes, nombreuses pièces pour flûte, huit opéras, et aussi de ses incursions dans le monde de la contrebasse solo. Pour preuve ces adorables et très originaux quatuors qui sont, si l’on veut, autant de petits concertos pour contrebasse solo accompagnée d’un trio à cordes. A découvrir ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret
L’histoire de la musique regorge de « petits maîtres » qui formaient tout le tissu musical de leur époque. Voilà plus d’un siècle que l’on enregistre toute la musique du grand répertoire, ce qui donne l’impression que tout a été fait, surtout que l’on réenregistre sans cesse les mêmes œuvres à chaque génération, ce qui se comprend d’ailleurs parfaitement. Mais les « laissés pour compte » de l’histoire commencent à attirer fortement l’attention. Grâce à la vigilance de certains artistes suivis par des labels moins frileux, c’est tout un pan de l’histoire de la musique que l’on commence peu à peu à redécouvrir. Si certaines exhumations ne changent pas notre perception historique, d’autres sont de véritables révélations. Cet album par exemple met le doigt sur deux œuvres très rares, défendues à la perfection par les interprètes réunis ici. Datées tous deux des années 1910, les deux Quintettes pour cordes et piano présents dans cet enregistrement débordent de vitalité et d’expression. Celui de Georgy Catoire, un compositeur russe d’origine française, se nourrit à la fois de Tchaïkovski et du jeune Stravinski, avec une insatiable gourmandise requérant virtuosité et panache. Un drame semble s’y jouer tant les tensions sont fortes et le sentiment exacerbé. Ignaz Friedman reste surtout connu comme pianiste superlatif, admiré de Rachmaninov et d’Horowitz, qui le trouvait tous deux supérieur à eux. Dédié à l’archi-duchesse Marie-Christine d’Autriche, son Quintette avec piano est profus, emporté, tumultueux et bourré de panache. Une sur-expression dont l’outrance fait le plus grand bien. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

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Voici une vingtaine de bis pour violon et piano, des miniatures allant de l’hyper-virtuose au sentimental, en passant par l’espagnolade, le pastiche baroque, le blues, la valse viennoise, le nocturne, Broadway et même Hollywood avec Breakfast at Tiffany’s de Henry Mancini ! Il est à noter que nombre de ces pièces ne sont pas initialement conçues pour violon et piano, mais les adaptations sont souvent signées de Jascha Heifetz, Nathan Milstein, Fritz Kreisler ou Efrem Zembalist. Ce sont ici la violoniste états-unienne Elena Urioste – qui s’est déjà produite avec les orchestres de New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles, Londres, Manchester, Budapest et de la BBC, n’en jetez plus – et le pianiste britannique Tom Poster (lui-même un habitué des orchestres de la BBC, du Royal Philharmonic, du Hallé, de Saint-Pétersbourg et tant d’autres) qui nous ont concocté ce choix à la fois éclectique et débordant de charme, d’invention et d’esprit. Quant au titre « Estrellita » (« Petite étoile » en français), il reprend celui de la chanson de Manuel Ponce, ici arrangée pour duo par Jascha Heifetz, lui-même grand consommateur de bis et de courtes pièces caractéristiques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

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