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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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En présentant un disque consacré à ses propres transcriptions, le violoncelliste suisse Christian Poltéra évoque d’une manière particulière l’amitié qui unissait le couple Schumann avec Johannes Brahms et Joseph Joachim. La Sonate n° 2 en ré mineur de Schumann est réunie à la Sonate n° 3 de Brahms, dans la même tonalité et pour la même formation. C’est le ton sérieux et passionné de ces deux œuvres pour violon et piano qui justifient l’habile adaptation de Christian Poltéra, secondé par la pianiste anglaise Kathryn Stott. On pourra toujours discuter d’un tel procédé, certes habituel à l’époque baroque, mais beaucoup moins courant au XIXe siècle où les œuvres étaient fortement connotées à l’expression et aux possibilités techniques d’un instrument précis. Les deux compositeurs aimaient la sonorité profonde et le pouvoir expressif du violoncelle. Schumann écrivit un splendide concerto pour cet instrument et Brahms trois sonates et un concerto en partage avec le violon. Clara Schumann est représentée par une minuscule mélodie, elle aussi transcrite pour violoncelle et piano, mais son sourire inonde toutes les œuvres de son mari et de son fidèle ami Brahms. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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On jurerait l’ouverture d’un drame romantique de langue allemande. C’est d’ailleurs ce que la critique a reproché à Paul Dukas après la création de Polyeucte - Ouverture pour une tragédie de Corneille aux Concerts Lamoureux en 1892 : pas très ars gallica tout ça. Cette grande partition déploie en effet un lyrisme que le chantre de Bayreuth nous a habitués à associer aux forêts des légendes germaniques – et pas à l’alexandrin de Corneille. Ainsi, le thème désolé des premières mesures, magnifique unisson des altos et des violoncelles, a tout à la fois l’emphase et la sobriété d’un leitmotiv wagnérien. On regrette que cette œuvre, leçon d’harmonie et d’orchestration, soit si peu donnée en concert – L’Apprenti Sorcier, placé en dernière position de ce couplage, et sa fortune cinématographique ont eu raison d’une bonne partie de la production de Dukas. L’Orchestre national des Pays de la Loire et son chef Pascal Rophé poursuivent leur troublante exploration des œuvres du tournant des XIXe et XXe siècles avec une partition plus immédiatement « française » à l’oreille : le ballet d’Albert Roussel intitulé Le Festin de l’araignée et créé en 1913 juste avant celui de Debussy (Jeux). Toujours aussi opulente, son orchestration se met au service de l’agrandissement d’un petit coin de verdure. La luxuriance des timbres, souvent traités en soliste, agit comme un microscope sur le monde mystérieux de nos jardins. Inspirée des Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre, cette pantomime au prélude enchanteur anime un bestiaire certes miniature mais dont le quotidien touche au tragique. D’une inspiration (Corneille) à l’autre (Fabre puis Goethe), Pascal Rophé modèle son orchestre comme s’il interprétait une partition contemporaine, c’est-à-dire avec la précision d’un orfèvre. Que ce soit dans le choix des œuvres ou dans la direction artistique, Bis fait décidément du beau travail. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste turc Can Çakmur (prononcer Djahn Tchakmour) [...] a choisi un queue de concert de la prestigieuse série Shigeru Kawai, harmonisé à la perfection par Hidemi Okibo. L'instrument, capté à une distance optimale, baigne dans une acoustique naturelle, à la réverbération idéale. [...] Est-ce ce réalisme sonore qui rend d'emblée l'artiste captivant, dans un long programme judicieusement construit ? Sans doute, mais si une prise de son peut abîmer un jeu, elle ne peut pas lui donner une beauté qu'il n'aurait pas. [...] » (Diapason, septembre 2019 / Alain Lompech)