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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Écrit pour le plaisir, le Requiem de Fauré que son auteur décrit comme une « berceuse de la mort », est un Requiem à part dans l’histoire de la musique. D’une poésie douce, simple et pudique, il offre des instants de recueillement délicat et d’expressivité émouvante, tant au chœur que chez les deux solistes vocaux. Soucieux de restituer la partition aussi fidèlement que possible à sa première exécution, l’Ensemble Aedes et Les Siècles, sous la baguette de Mathieu Romano, délivrent ici l’œuvre dans son orchestration originale de 1893, qui fait la part belle à l’orgue, avec un texte latin prononcé à la française comme il était d’usage à l’époque de la création. Le programme donne aussi à entendre l’articulation exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Aedes dans Figure humaine de Poulenc. On n’a jamais entendu si distinctement le texte chanté de ces sublimes poèmes d’Éluard mis en musique par Francis Poulenc ! Les trois Chansons de Charles d'Orléans de Debussy referment avec élégance l'album. Ici encore, on est sidéré par la qualité et la clarté du matériau vocal. Mathieu Romano, directeur artistique et fondateur d’Aedes, s’impose en magicien des voix, tout à la fois puissantes et intimes dans les partitions a cappella, et consolatrices dans leur mariage avec les cordes des Siècles. Un casting 100% français pour un disque de musique 100% française, et une triple redécouverte. Indispensable ! © Aparté
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz« [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)