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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

56 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Messes, Passions, Requiems
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 octobre 2019 | Academy of Ancient Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cet enregistrement marque un tournant décisif : on ne pourra plus négliger le seul oratorio allemand de Haendel, chef-d'œuvre sur sa route comme dans l'histoire du genre. Car Richard Egarr et ses comparses font (enfin) battre le cœur de chaque scène, construisent le drame au fil des pages. [...] À défaut d'extase, les solistes transmettent un texte habité à la phrase près. [...] Au sein de l'orchestre, tout respire, s'équilibre intuitivement ; la captation sur le vif révèle la complicité des interprètes. Continuiste disert au clavecin, Egarr ravive la tension dans les récitatifs. [...] Les variantes font l'objet d'un troisième disque, où paraissent pour la première fois les passages traduits en anglais par Charles Jennens — librettiste du Messie. » (Diapason, décembre 2019 /Luca Dupont-Spirio)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Fra Bernardo

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Messa per Rossini est une messe de Requiem résultant de l’assemblage de treize parties écrites par treize compositeurs différents. Peu après la mort de Rossini en 1868, Verdi s’adressa à Ricordi : « …Afin d’honorer la mémoire de Rossini, j’aimerais que les plus éminents compositeurs italiens composent une Messe de Requiem qui serait donnée pour l’anniversaire de sa mort. Je ne veux qu’aucun compositeur étranger, qu’aucune main étrangère à notre art, aussi puissante soit-elle, ne nous aide. Dans ce cas, je me retirerais immédiatement de l’association. Si j’étais dans les bonnes grâces du Saint-Père, je le supplierais de permettre que des femmes puissent prendre part à l’exécution de cette musique, mais comme je ne le suis pas, il serait souhaitable qu’une autre personne se charge d’y réussir. » La composition fut bel et bien terminée à l’été 1869 mais l’audition en fut annulée… de sinistres différends politiques. Verdi reprit sa propre contribution, le Libera me conclusif, dans une forme révisée pour son propre Requiem ; la comparaison des deux mouvements, l’original pour Rossini et le définitif pour le Requiem de Verdi, est une fascinante exploration du laboratoire et de l’évolution verdiens. Les douze autres compositeurs n’ont guère passé le test de la postérité, mais il est extrêmement intéressant de voir ce qui se faisait alors dans le domaine sacré italien. La Messe pour Rossini, tombée dans l’oubli, ne fut redécouverte que dans les années 1970, créée en 1988 ; la voici sous la baguette de Riccardo Chailly, avec l’orchestre et le chœur de la Scala de Milan et quatre solistes italiens de premier plan. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Difficile de classer Mass de Bernstein, créée en 1971. Il ne s’agit pas vraiment d’une messe à proprement parler, mais d’une sorte de détricotage de la messe traditionnelle ; d’ailleurs, le titre complet est MASS: A Theatre Piece for Singers, Players, and Dancers (« MESSE : une pièce théâtrale pour chanteurs, musiciens et danseurs »), et l’argument pourrait être celui d’une sorte de service divin qui tournerait au vinaigre avant de retrouver, finalement, la paix universelle. Au début, tout le monde semble d’accord, puis les « musiciens de rue » commencent à questionner la nécessité, voire même l’existence, d’un dieu. La cacophonie qui s’installe jusqu’à l’Élévation catastrophique est finalement apaisée après que le serviteur de la messe rassemble tous les esprits autour de la divinité et un dernier « allez en paix ». Bernstein a rassemblé dans sa partition tous les éléments possibles et imaginables de la musique du XXe siècle : jazz band, blues, ensemble de rock, Broadway, expressionnisme, dodécaphonisme, modernisme qui n’est pas sans rappeler Britten, musique de rue, fanfare, voix classiques mêlées aux voix de rock et de jazz et aux récitations du Gospel : une véritable Tour de Babel qu’il n’est pas nécessairement facile de rassembler autour d’un même souffle. Mais on peut faire confiance à Yannick Nézet-Séguin de savoir faire le lien entre tous ces éléments disparates. Notez qu’il s’agit là d’un enregistrement réalisé en direct et en concert, avec une distribution spatiale tout à fait ébouriffante. Cocasserie historique, le FBI – qui ne rate jamais une occasion de se ridiculiser – considéra Mass comme un brûlot pacifiste et anti-establishment, enjoignant Nixon de ne pas assister à la création. Sachant que l’œuvre avait été commandée par Jackie Kennedy pour l’inauguration du Kennedy Center for the Arts de Washington, en plein bourbier états-unien au Vietnam… © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Passion selon saint Jean de Bach, avec son célébrissime chœur d’ouverture traversé d’ombre et de lumière, est une puissante réflexion musicale et spirituelle. Dramatique, grandiose, complexe, résolument théâtral, les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent en proposent une lecture aboutie qui reflète leur connaissance du compositeur, fondée sur d’abondantes recherches et approfondie par d’innombrables concerts. Les solistes Krešimir Stražanac et Maximilian Schmitt démontrent l’étendue de leurs talents dans les rôles de Jésus et de l’Évangéliste. © Phi« C'est la troisième fois que Philippe Herreweghe enregistre la Johannes-Passion. [...] Pour célébrer le cinquantième anniversaire de son Collegium Vocale de Gand et inscrire l'œuvre dans son propre label, le chef belge revient à la partition de 1724. [...] Comme il y a près de quarante ans, Herreweghe se montre plus réservé, avant tout au service du récit, avec un hédonisme et une mobilité expressive qui nous comblent. La ferveur frémissante du premier chœur, la finesse des courbes mélodiques dans les arias, la somptuosité instrumentale [...] compensent le lissage passager des récitatifs. [...] Incontournable actuellement chez Bach, Dorothee Mields illumine toutes ses interventions. [...] » (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia) 
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 10 mars 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] En 1988, John Eliot Gardiner gravait la Matthäuspassion en studio, avec un casting de luxe [...] Vingt-huit ans plus tard, [...] plus question de studio, vive la concentration et la continuité du live. Plus de stars mais, à l'exception de l'Evangéliste et de Jésus, des choristes sortant du rang, pour la plupart assez jeunes. Une prise de risque ? Mais assumée au terme d'une longue tournée mondiale (seize villes), qui s'achevait à la cathédrale de Pise. Choristes et instrumentistes ont engrangé non seulement une formidable expérience mais aussi des charges d'émotion qui donnent à cette version, à la fois fervente et intime, une aura très particulière. [...] Le tout donne le sentiment qu'une troupe à la cohésion infaillible, conduite par un chef qui sait questionner et construire son Bach, nous livre une fresque des dernières heures du Christ sans morbidité ni éclats incongrus, mais dans une atmosphère d'une réelle profondeur spirituelle où mille détails sont mis en exergue.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 novembre 2015 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Pour son tout nouvel enregistrement de ce monument de Bach, John Eliot Gardiner se limite à un orchestre de chambre (bien évidemment les English Baroque Soloists, fondés voici 37 ans par Gardiner !) légèrement fourni, un chœur (le Monteverdi Choir, même remarque…) de taille raisonnable, et surtout une conduite des articulations, des phrasés, des lignes, d’une grande légèreté, presque comme une sorte d’opéra de chambre. Les tempi plutôt alertes, un jeu « à la baroque » mené à son apogée – parfait équilibre entre vérité historique et recherche de la beauté sonore, Gardiner n’a rien d’un dogmatique – font de cet enregistrement un nouveau venu particulièrement bienvenu dans l’ample discographie (et pourtant peu satisfaisante) de cette Messe en si. © SM/Qobuz« [...] L’agilité puissante du chœur, une fois encore, a de quoi stupéfier. Avec n’importe quelle autre formation, la clameur d’une déclaration de foi héroïque voulue par Gardiner à l’entrée du Credo saturerait en quelques mesures : mais il soutient la nuance, maintient à la fois la tension et la clarté tandis que la polyphonie épaissit ! L’élan de cet exorde se répercutera sur l’ensemble d’un Credo très contrasté. À la parole conquérante répond – chose nouvelle – une dimension intime, qui culmine avec le ténor sidéré du Benedictus – la trame très tendue de l’orchestre renforce, en miroir, son extase.» (Diapason, mai 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 janvier 2016 | CPO

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On reste suspendu au récit de Werner Güra, Evangéliste aussi éloquent que dans la Passion selon saint Matthieu enregistré en 2012 [...] une direction ample et dynamique, un orchestre et un chœur puissants, une attention vétilleuse apportée au mot qui triomphe dans des chorals impressionnants d'éloquence, d'intelligence dramatique et de portée spirituelle.» (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 17 mars 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Arménien, Tigran Mansurian (né en 1949) a dédié un Requiem à la mémoire des victimes du premier génocide du XXe siècle, celui de son peuple en 1915-1916, objet d’un déni persistant. Un voyage dans la nuit et le silence des âmes, au prix d’une saisissante confrontation du texte latin avec la souplesse mélismatique de l’Orient chrétien. L’Allemagne en est le pont, dans l’écrin d’enregistrement légendaire de la Jesus-Christus-Kirche de Dahlem à Berlin, où brillent un RIAS Kammerchor à la pureté troublante et un Orchestre de chambre de Munich aux cordes translucides. Plus vifs, les archets ne viennent pas perturber cette glaçante sensation de calme ambiant.» (Diapason, novembre 2017 / Benoît Fauchet)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Joseph Haydn a laissé une quinzaine de messes composées entre 1748 et 1802. La Missa Cellensis in honorem Beatissimae Virginis Mariae, présentée sur cette nouvelle production de l’Akademie für Alte Musik et de l’excellent RIAS-Kammerchor Berlin et dirigée par Justin Doyle, est plus connue sous le nom de Missa Sanctae Caeciliae (« Messe à Sainte-Cécile ») qui lui fut donné ultérieurement. C’est la plus vaste des messes de Haydn et sa seule messe-cantate solennelle à la napolitaine, avec des numéros alternant airs, ensembles et chœurs. On dirait que Haydn a décidé de frapper un grand coup en composant cette messe qui mélange adroitement l’écriture « moderne » de son temps et l’écriture « baroque » de ses prédécesseurs. Dans sa monumentale biographie consacrée au compositeur, Marc Vignal rappelle avec justesse combien les messes de Haydn sont au premier rang non seulement de sa production, à l’égal de ses quatuors ou de ses symphonies, mais également de la production religieuse de son époque. Le présent enregistrement, réalisé lors d’un concert donné en juin 2018 au Konzerthaus de Berlin, vient compléter une discographie du RIAS-Kammerchor déjà riche d’œuvres chorales mais qui n’avait pas encore abordé les chefs-d’œuvre de Haydn. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mars 2014 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Brockes-Passion peut être considérée comme l’archétype de l’oratorio allemand de la Passion. À ce titre, elle servit de modèle et de source d’inspiration pour de célèbres chefs-d'œuvre plus tardifs. La superbe version de Reinhard Keiser (1674-1739) est non seulement la première, mais aussi celle qui serre au plus près le grand pouvoir rhétorique et les riches changements d’affects du texte du poète. Le tricentenaire de sa création justifie un hommage tardif mais néanmoins dithyrambique, présenté ici par les chanteurs de l’ensemble Vox Luminis et les instrumentistes de l’ensemble Les Muffatti.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Elgar a bien de la chance : en 1891, de passage au Festival de Birmingham, Dvořák considéra un moment de mettre en musique The Dream of Gerontius mais, déclarant que les finesses du texte anglais lui échappaient sans doute, il se cantonna à écrire un Requiem – c’est donc Elgar qui mit en musique le Dream quelques années plus tard. Ce Requiem de Dvořák, donc, n’est pas le résultat d’une quête personnelle d’ordre religieux ou même une réaction à un état d’esprit personnel, mais presque un « exercice de style », car c’était là la première fois qu’il s’attaquait à un genre d’une telle ampleur, si l’on excepte son Stabat Mater – dont le propos musical et textuel reste quand même plus modeste. On a en réalité affaire à un chef-d’œuvre immense, qui n’est pas sans liens organiques – le traitement orchestral très théâtral, par exemple – avec le Requiem de Verdi, mais dans un ton souvent emprunté au fonds musical tchèque. Philippe Herreweghe, à la tête de l’Orchestre Royal de Flandres et de son Collegium Vocale de Gand, nous en offre une lecture épurée : la partition n’a aucun besoin de lourdeur, et Herreweghe fait ici un considérable travail de fond pour restituer la musique telle que conçue par Dvořák. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Programme inédit et stimulant. La photo de couverture, qui évoque les Tumulus sur la grève de Caspar David Friedrich annonce la couleur, ou plutôt son absence : nous voici en plein romantisme noir. La brièveté du Stabat Mater de Schubert ne contredit pas son intensité douloureuse, tant Thomas Hengelbrock et son ensemble entremêlent avec habileté apaisement et tourments abyssaux. Il replace l'"Inachevée" dans une perspective pleinement romantique, et non post-romantique : la fin annonce sans pathos la survenue du silence. Elle nous parle différemment, à la façon d'un conte hoffmannien traversé par l'esprit du Freischütz. L'enchaînement fructueux avec la splendide Missa sacra de Schumann — plutôt rare, mais déjà plusieurs fois enregistrée — participe de l'authentique voyage proposé par le chef. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Rémy Louis)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Fin novembre 2016, le musicologue Laurent Guillo découvre à la Bibliothèque de Fels à l’Institut Catholique de Paris un recueil de vingt-six œuvres musicales du début du XVIIe siècle, parmi lesquelles figurent quatre messes en musique de Jehan Titelouze (1563- 1633), organiste de la cathédrale de Rouen de la fin du XVIe siècle à sa mort, considéré comme le fondateur de l’école d’orgue française. La découverte de ces messes imprimées en 1626 vient élargir considérablement le répertoire sacré à la charnière de la Renaissance et de la période baroque. Deux sont à quatre voix (Missa in ecclesia, Missa votiva) et deux à six voix (Missa simplici corde, Missa cantate). L’ensemble Les Meslanges, sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou, a entrepris de les « recréer » en deux disques dans la continuité de ses programmes précédents remarqués par le public et la critique. © Paraty« On ne connaissait de Titelouze que deux recueils essentiels pour orgue, auxquels s'ajoutent désormais quatre messes de 1626. Les Meslanges en dévoilent deux, magistrales. [...] On ne pouvait espérer lecture historiquement mieux informée. [...] Thomas Van Essen associe volontiers voix et instruments : chaque chanteur se voit doublé d'un cornet, d'un trombone ou d'un serpent. [...] Si Van Essen préfère éviter le recours à l'orgue dans la polyphonie vocale, celui-ci surgit avec splendeur pour l'hymne Pange lingua (1623) et le Magnificat secundi toni (1626), donnés en alternatim. François Ménissier touche avec délicatesse et raffinement les versets impairs, tandis que les pairs sont clamés en faux-bourdon (d'après les Octo cantica de Bournonville, 1614). Réjouissance de l'esprit et envoûtement des sens sont ainsi au rendez-vous. » (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)