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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — et publiées sur le label DG en 1963. Le 15 octobre 1963, Karajan dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Première intégrale enregistrée par le chef d’orchestre autrichien — viendront ensuite la deuxième également de haut vol enregistrée entre 1975-1977 (sortie en 1977) et la troisième entre 1982 et 1984 (sortie en 1985) —, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est l'un des grands sommets de sa discographie. © Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz