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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

32 albums triés par Plus distingués et filtrés par Musique symphonique et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Ce n’est pas forcément du sombrement flamboyant Florent Schmitt, le grand-maître de fresques orientales, érotiques ou sanglantes telles que Tragédie de Salomé, Salammbô ou Antoine et Cléopatre, que l’on attendrait une œuvre dépeignant l’enfance narrée par Hans Christian Andersen : c’est pourtant ce qu’il fit avec Le Petit elfe Ferme-l’Œil, ballet de 1923 créé à l’Opéra-Comique. L’ouvrage est en fait l’adaptation d’une série de pièces pour piano à quatre mains tournée vers le monde de l’enfance – comme Ma mère l’oye de Ravel – de 1912, complétée de plusieurs numéros supplémentaires et orchestrée – comme Ma mère l’oye de Ravel. Le parallèle s’arrête là, puisque Ma mère l’oye témoigne d’une étonnante modestie de moyens orchestraux, là où Florent Schmitt déploie un impressionnant éventail instrumental digne des grandes partitions de Stravinsky – ou de Dukas, car on ne manquera pas de remarquer de singulières ressemblances entre le début de Ferme-l’Œil de 1912-1923 et celui de La Péri de 1911 (on ne parle pas de la fanfare, mais du ballet à proprement parler). Quoi qu’il en soit, le ballet de Schmitt, incroyablement négligé par les scènes chorégraphiques et les orchestres symphoniques, mérite le détour. Royalement défendu par la Philharmonie de Lorraine, voilà un indispensable ajout à la discothèque du qobuzonaute averti. En complément de programme, l’on nous propose Introït, Récit et Congé, un rare ouvrage de la grande maturité puisque Schmitt accusait soixante-dix-huit printemps lorsqu’il l’écrivit. Une invraisemblable énergie se déploie de ce triptyque pour violoncelle et orchestre, d’une grande modernité, écrit pour André Navarra en 1948. (MT)
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Musique symphonique - Paru le 12 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - La Clef RESMUSICA
À l’orée de la cinquantaine, le compositeur français Guillaume Connesson a trouvé à la fois son style et la maturité d’un créateur sans complexes. Né en 1970, il n’a pas eu à subir la « dictature sérielle » qui a sévit longtemps dans un monde musical étouffant, aux chapelles multiples, mais toutes très fermées. Suivant sa route, il fait flèche de tout bois, comme autrefois Poulenc, s’inspirant de la musique de films comme de celle de Ravel dont il partage le sens inné de l’orchestration. Connesson s’abreuve aussi volontiers à la littérature, notamment, dans cet album, à celle de Howard Phillips Lowecraft (À la recherche de Kadath) ou encore de James Hilton, dont le roman Lost Horizon a fasciné de multiples rêveurs utopistes à travers le très beau film éponyme de Frank Capra. Qui n’a pas, en le voyant, rêvé d’un monde de paix et de bonheur à l’image de Shangri-La ! Guillaume Connesson en a fait un concerto pour violon pour Renaud Capuçon qui le joue ici, concerto en quatre parties. De l’oeuvre de Lowecraft, Connesson a tiré un triptyque symphonique d’une grande richesse de contrastes rendant un bel hommage à l’univers onirique de l’auteur. Dans le concerto pour saxophone A Kind of Trane, c’est le souvenir du saxophoniste John Coltrane qui émerge, cet extraordinaire jazzman qui faisait véritablement corps avec son instrument. Le Tombeau des regrets est une œuvre plus intérieure. Au mi-temps de sa vie, le compositeur semble explorer ses sentiments les plus intimes à travers cette pièce sobre et dépouillée où les regrets cohabitent avec une réflexion sur le temps qui passe inexorablement, en emportant tout sur son passage sans espoir de retour en arrière. Soulignons l’excellent travail des musiciens du Brussels Philharmonic, en grande forme et sous la direction amicale et si efficace de Stéphane Denève. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 septembre 2010 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Stereophile: Record To Die For
Le nouvel album des Musiciens du Louvre-Grenoble est un retour aux premières amours de Marc Minkowski, le cas Haendel, avec l'une des oeuvres instrumentales les lus célèbres du compositeur, la Water Music. Un programme complété par l’ouverture en forme de suite (cas unique chez Haendel) de l’opéra Rodrigo. Une fête sonore et rythmique complètement jouissive, à ne pas manquer !
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Musique symphonique - Paru le 8 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Admiré de ses contemporains, Gabriel Dupont (1878-1914), formé dans l’entourage de Massenet, puis disciple de Vierne et de Widor, fait partie de ces compositeurs que la brève carrière (existence) empêcha de gagner la place méritée dans l’histoire de la musique. Souffrant d’une pneumonie chronique, en 1901, il put néanmoins se présenter au Concours du Prix de Rome, où il obtient un « premier second prix » (devançant Maurice Ravel). Son catalogue a abordé quasiment tous les genres, y compris l’opéra dont quatre ouvrages furent représentés avec un certain succès. Si l’on redécouvre ce compositeur depuis quelques années, principalement par sa musique de piano, ses mélodies ou ses rares œuvres de musique de chambre, sa musique symphonique est restée complètement méconnue. Les compositions réunies ici constituent, en première mondiale, l’intégrale de ce répertoire et balisent la brève période créatrice du musicien, depuis l’esquisse symphonique en trois volets Jour d’été (1900) jusqu’au poignant Chant de la destinée (1908), en passant par les orchestrations de quatre pièces des pièces de piano Les Heures dolentes. Le langage de Dupont est passionnant, entre l’héritage de la tradition française de la fin du XIXe siècle et la recherche d’une identité nouvelle qui se faufile entre celle de ses contemporains, un chemin qui parfois franchit les frontières allemandes… © Fuga Libera
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
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Musique symphonique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Depuis la saison 2015-2016, Giovanni Antonini est « principal guest conductor » (principal chef invité) de l’Orchestre de Chambre de Bâle (Kammerorchester Basel recréé en 1984 dans l’esprit du premier Basler Kammerorchester fondé par le mécène et chef suisse Paul Sacher) avec lequel il développe d’importants projets discographiques, comme l’intégrale en cours des Symphonies de Beethoven (Sony Classical) qui emporte déjà un vif succès auprès de la presse et du public et le projet « Haydn 2032 » prévoyant l’intégrale des cent sept symphonies de Joseph Haydn pour les trois cent ans de sa naissance (en 2032). Commencé en 2014, cet audacieux projet entièrement organisé, produit et financé par la Fondation Joseph Haydn de Bâle, se propose de mélanger disques et dix-neuf saisons de concerts dans toute l’Europe. Il est réalisé en coopération avec Il Giardino Armonico, ensemble bien connu dont Giovanni Antonini est un des membres fondateurs. Les deux orchestres se partagent les enregistrements qui paraissent sous le label Alpha Classics dans un ordre thématique, et non chronologique, avec d’autres symphonies de compositeurs gravitant autour de l’univers de Haydn, tels Gluck, Porpora, C.P.E. Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn, Stamitz, Pleyel ou Salieri. Ces prochaines années s’annoncent donc tout à fait passionnantes sur le plan éditorial. Ce sixième volume propose trois symphonies dotées d’une expression dense et quasi spirituelle datant de l’époque « Sturm und Drang » de Haydn, couplées avec une œuvre de Joseph Martin Kraus, cet exact contemporain de Wolfgang Amadeus dont le génie n’a pas à rougir du voisinage de Haydn ni de celui de Mozart. C’est plutôt l’histoire qui a été injuste avec ce compositeur visionnaire qui a émigré en Suède où il n’est pas parvenu à s’imposer, malgré la protection du roi Gustave III. Sa musique, fortement expressive, est elle-aussi influencée par le mouvement « Sturm und Drang » qui dramatisait le discours musical précipitant l’avènement du romantisme. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 14 novembre 2006 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Naxos

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Le Concerto de Bartok, écrit lors du séjour du compositeur aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale, est l'un des chefs-d'oeuvre du compositeur qui combine à la perfection virtuosité orchestrale, structure classique et sonorités folkloriques. Musique pour cordes, percussion et celesta, autre oeuvre essentielle, au climat obscur, est une merveille de symétrie de l'écriture musicale. Marin Alsop a déjà enregistré de nombreux albums chez Naxos et renouvelle en permanence la lecture des oeuvres qu'elle aborde.
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Prokofiev resculpté. Le chef Stéphane Denève redécoupe deux ballets du compositeur soviétique et façonne leur pâte sonore avec force. [...] Il faut saluer en premier lieu l'intensité de la direction de Denève.» (Classica, mars 2018 / Clément Serrano)
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Ballets - Paru le 5 mai 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est en 1934 que fut commandé à Ibert une partition chorégraphique sur le thème de Don Quichotte, Le Chevalier errant ; il s’agirait d’un grand spectacle alliant narration, ballet, chant, d’une durée de trois quarts d’heure, création prévue par Ida Rubinstein en 36. Le projet ne vit finalement le jour qu’après la guerre, en 1950, à l’Opéra de Paris avec Lifar ; peu après Ibert en tira une suite d’orchestre sans chœur ni solistes ni narrateurs, ici offerte par l’Orchestre National de Lorraine. Dès 1945, Roland Petit avait commandé à Ibert un grand ballet mettant en scène les frasques conjugales de Jupiter : ce serait Les Amours de Jupiter, un ample ouvrage présenté musicalement sous forme de quasi-concerto pour orchestre, tant chaque pupitre est sollicité l’un après l’autre. Ibert s’amuse à traverser l’Europe thématique – Italie, Espagne, Grèce… – , avec une incursion outre-Atlantique pour emprunter quelques accents au jazz et au blues de l’époque. Quel dommage que ces deux somptueux chefs-d’œuvre n’apparaissent pas plus souvent au répertoire des autres grands orchestres français ! Mille mercis donc à Jacques Mercier d’avoir remis ces partitions à l’honneur. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 13 décembre 2005 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2013 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 13 décembre 2005 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 11 octobre 2011 | harmonia mundi

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Créé en novembre 2010, Acallam na Senórach: An Irish Colloquy doit son titre au “Dialogue des Anciens”, récit des XIIe/XIIIe siècles relatant le voyage à travers l’Irlande de deux héros légendaires, Caílte et Oisín, qui racontent leurs aventures passées à un nouveau venu : saint Patrick. Cette magnifique partition destinée à seize voix, guitare et bodhrán (tambour sur cadre irlandais), fait ici l’objet de son premier enregistrement mondial.
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

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Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière-salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquable et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Alpha

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Musique symphonique - Paru le 22 novembre 2019 | Berlin Classics

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Musiques pour le cinéma - Paru le 21 juillet 2017 | Aevea Classics

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