Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour la quatrième étape de leur cycle Chostakovitch, la virtuosité époustouflante des Bostoniens permet à Andris Nelsons d'oser la plus corrosive des 6e, et une "Leningrad" spectaculairement glacée. [...] La clinquante et triomphale Ouverture de fête (1947) est comme transcendée par la virtuosité étincelante du Boston Symphony.» (Diapason, mai 2019 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà des enregistrements de concert qui offrent un démenti cinglant à la réputation de lenteur du grand Otto Klemperer. L’image du vieil homme hémiplégique dirigeant les symphonies de Beethoven avec une lenteur sépulcrale est balayée ici par ces deux versions de concert de la Symphonie n° 101 dite « L’Horloge » de Haydn et de la Symphonie n° 4 de Brahms enregistrées en concert à Munich en 1956 et 1957, à la tête de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Allemagne. Ce Haydn-là est mordant et joyeux à souhait. Le Presto initial s’élance avec une alacrité pétillante qui donne le ton à tout l’album. Ce qui nous rappelle combien Otto Klemperer était, dans sa jeunesse, un chef toujours sur les barricades pour défendre la musique contemporaine et les grands œuvres du répertoire avec un sens du style où la grandeur le disputait à la vivacité. Sa conception de la Quatrième Symphonie de Brahms alterne une certaine massivité (Allegro giocoso) à une versatilité des tempos que n’osent plus les chefs d’aujourd’hui. Le Finale, par lui savamment construit, souligne la filiation entre Brahms et les grands contrapuntistes de l’histoire de la musique, le couronnement de cette écriture étant la citation d’une cantate de Bach et l’utilisation d’une passacaille sur laquelle s’échafaude tout ce magistral morceau. Pris dans un tempo relativement modéré en son début, le mouvement s’achève, comme Brahms l’indique sur sa partition (Più Allegro), dans un tourbillon fatal et libérateur. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ressuscitée par Rudolf Kempe qui l'a enregistrée à Munich au début des années 1970 sous la supervision du fils du compositeur et qui en a accentué particulièrement le caractère noir, violent et blême (publication Varèse Sarabande), la grande Symphonie en fa dièse majeur de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des symphonies les plus étonnantes composées dans les années 1940-1950. Fin connaisseur des musiques américaines (il propose parallèlement chez Chandos une intégrale de l'orchestre de Aaron Copland), le Britannique John Wilson, qui ressuscite ici l'idée du Sinfonia of London (orchestre de circonstance très actif dans la deuxième moitié des années 1950, il s'agissait souvent du LSO dont le nom ne pouvait être utilisé tel quel pour des raisons juridiques et contractuelles), imagine ici un très beau programme, qui couple donc la Symphonie de Korngold à deux partitions bien plus rares, le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana, paraphrase orchestrale sur de célèbres motifs de Johann Strauss fils. Evidemment, la Symphonie ne cache pas ses liens avec le "cinéma", on croirait entendre dans le Scherzo une mélodie, aux cuivres, directement issue d'un film avec Erroll Flynn, qui n'est pas sans préfigurer un thème très célèbre de John Williams (Star Wars). Mais le premier mouvement (Moderato ma energico) est dans la plus pure tradition symphonique du XIXe siècle. Au centre, un Adagio singulier, bouleversant. Déconcertant, et beau. Voilà que Korngold, partagé dans son cœur "entre" deux cultures, celle de son pays natal, l'Autriche, et l'Amérique, semble assumer parfaitement ici cette dualité. Le choral initial ne fait aucun doute, il vient directement de Bruckner. Dans son ensemble, l'orchestration assez torturée se souvient de Mahler, et un peu de Strauss tout de même. Mais Korngold attache à ces diverses influences son expérience en tant que compositeur à Hollywood, savoir évoquer et raconter en un temps limité : le dessin de ses mélodies est plus net, l'évolution du discours bien plus tranchante (développement). D'esprit plus straussien, le Finale est en son début une petite bourrasque de légèreté, et de générosité, contrastant sans mal avec le mouvement précédent. Le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana sont des pages de pur plaisir, mais remarquablement écrites, comme toujours avec Korngold. Espérons maintenant que Chandos s'intéresse également à une autre œuvre magistrale de l'autre grand compositeur "hollywoodien", la Symphonie (1941) de Bernard Herrmann, inexplicablement oubliée : à quand une gravure moderne qui puisse compléter la gravure Unikorn du compositeur ?, messieurs Gardner, A. Davis, please... © Pierre-Yves Lascar/Qobuz