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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 7 janvier 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne accueille pour la première fois dans sa grande salle du Musikverein le chef d'orchestre allemand Christian Thielemann pour mener le traditionnel concert du Nouvel An, l'événement classique probablement le plus médiatisé puisqu'il est diffusé dans 92 pays. En cette année 2019, il s'ouvre avec la Schönfeld Marsch, Op. 422, de Carl Michael Ziehrer. Nommé directeur musical des bals de la cour impériale en 1907, mettant un terme à la dynastie des Strauss à ce poste, Ziehrer a réalisé environ six cents compositions pour orchestre (valses, polkas, marches etc.) et vingt-trois opérettes. Thielemann succède ainsi à des chefs renommés (de Claus Kleiber à Lorin Maazel en passant par Nikolaus Harnoncourt ou Gustavo Dudamel) et dirige ici également le plus beau répertoire de la dynastie Strauss (Künstlerleben op. 316, Die Tänzerin. Polka française op. 351, Lob der Frauen. Polka Mazur, op. 315…). © Sandra Dubroca / Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un album, une symphonie : on se croirait revenu au temps du Long Play, à l’époque des Mravinsky, Doráti, Markevitch, Karajan et de nombreux autres interprètes ayant marqué la discographie de la dernière symphonie de Piotr Ilitch Tchaikovski. La couverture semble aussi le confirmer, elle rappelle d’anciennes couvertures RCA des années cinquante et soixante. Sony Classical, soutenant à fond le chef gréco-russe dans ses volontés artistiques, n’hésite pas à publier un album d’environ quarante-cinq minutes – ils avaient fait mieux avec le précédent Sacre du printemps (2015), qui avait reçu les lauriers de la presse. Ici, Teodor Currentzis poursuit donc son exploration du monde tchaïkovskien, avec la Pathétique, en accusant les contrastes dynamiques, par des moyens parfois naturels ou parfois plus techniques (Adagio lamentoso), pratiquant ainsi des méthodes plus spécifiques aux productions pop. Il exploite le caractère volontiers sombre de l’œuvre, et avant même l’énergie rythmique, cherche à créer des atmosphères qui ne sont pas loin d’être le plus souvent morbides. Pour les discophiles, cette parution est une belle occasion de réviser sa discographie, et pour tous les autres ardents utilisateurs de Qobuz une opportunité de redécouvrir ce véritable emblème du répertoire orchestral. © TG/Qobuz« Le chef grec Teodor Currentzis donne une lecture puissante mais détaillée de la Pathétique. La quintessence du drame.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Musique symphonique - Paru le 2 janvier 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Pour la seconde fois, le chef letton Mariss Jansons - l'un des maestros les plus importants de la scène classique actuelle - revenait à Vienne pour le Concert du 1er janvier 2012. Une célébration de la musique viennoise, qui mêle chefs-d’œuvre bien célèbres (Le Beau Danube bleu, Unter Donner und Blitz, Pizzicato-Polka) et pages aussi charmantes que plus méconnues (Albion Polka). Un petit plaisir de début d'année, qui ne se refuse pas…
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Symphonies - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Philharmonique de Vienne - Dir. Christian Thielemann
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Musique symphonique - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Annette Dasch (soprano) - Mihoko Fujimara (contralto) - Piotr Beczala (ténor) - Georg Zeppenfeld (basse) - Singwerein de Vienne - Philharmonique de Vienne - Dir. Christian Thielemann
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Musique symphonique - Paru le 16 avril 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Philharmonique de Vienne - Dir. Christian Thielemann
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Musique symphonique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Philharmonique de Vienne - Dir. Christian Thielemann
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Musique symphonique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Philharmonique de Vienne - Dir. Christian Thielemann
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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 26 novembre 2010 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Un album historique s'il en est, avec sa photo de couverture devenue emblématique. Dirigeant du clavier l'Orchestre symphonique de Columbia dans la Rhapsody in Blue, Leonard Bernstein parvient à capter la belle vitalité et l'insouciance qui se dégagent de l'œuvre. Tout en dessinant des contours solides à la partie orchestrale, il se montre subtilement jazzy et laisse couler un lyrisme de bon aloi et une inspiration de tous les instants. Pleine de cette énergie que Bernstein savait distiller comme personne, la suite Un Américain à Paris, tout en dynamisme, immerge l'orchestre dans le charleston. Voilà deux enregistrements fabuleux, devenus à juste titre, des références. Les célébrissimes Danses Symphoniques de West Side Story, et la Suite symphonique "On the Waterfront" viennent compléter cet album de musique américaine débordant d'un enthousiasme communicatif. © Qobuz / GG
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz