Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique de scène - Paru le 10 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Composé par Stravinski en 1933 dans le sillage de la vogue de l’oratorio français dont les figures de proues sont Milhaud (Les Choéphores) et Honegger (Le Roi David, Jeanne d’Arc au bûcher), et de son propre Oedipus Rex, Perséphone consacre la période française du compositeur russe, après son départ de Suisse et avant son installation définitive aux États-Unis. Commandé par Ida Rubinstein, à laquelle l’histoire de la musique était déjà redevable du Martyre de Saint-Sébastien de Debussy et du Boléro de Ravel, ce mélodrame, profane dans son histoire et hybride sur le plan de la forme musicale, exalte le printemps (sans qu’il s’agisse d’un nouveau « Sacre » dans son langage) sur un texte d’André Gide, prolongeant par là l’émoi suscité par le roman Si le grain ne meurt. Les trois tableaux de l’œuvre (Perséphone enlevée, Perséphone aux enfers, Perséphone renaissante) s’approchent de la nature et de la psyché humaine avec une empathie renforcée par la musique de Stravinski. Conçu pour un ténor (Eumolpe), une récitante, un chœur mixte, un chœur d’enfant et orchestre, cette œuvre si originale dans la production de son auteur n’a toutefois jamais trouvé son public. On a longtemps reproché à Stravinski d’avoir tordu le cou à la prosodie du texte de Gide sans comprendre qu’il s’agissait pourtant d’une de ses œuvres les plus sensibles, animée d’une verve mélodique, d’un lyrisme limpide et d’une effusion qu’on ne lui connaissait guère. Sous la baguette inspirée et aérienne d’Esa-Pekka Salonen, Perséphone retrouve ici une seconde jeunesse qui lui permettra peut-être de s’imposer enfin auprès d’une nouvelle génération de mélomanes. Cette « étrange messe profane » (le mot est de Marcel Marnat) est probablement une des œuvres les plus attachantes d’un compositeur toujours en quête de nouveaux printemps. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD9,59 €11,99 €(20%)

Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD9,59 €11,99 €(20%)

Musique symphonique - Paru le 2 juin 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si la Symphonie domestique de Strauss fait partie du répertoire de tous les grands orchestres – des très grands orchestres, plutôt, car elle fait appel à une armée instrumentale comprenant, en plus des bois par quatre, quatre saxophones, huit cors et un impressionnant arsenal de percussions –, il n’en est pas de même de Die Tageszeiten (« Les Heures du jour », en l’occurrence Matin, Repos méridien, Soir et enfin Nuit) de 1928, une sorte de symphonie chorale qui n’est pratiquement jamais donnée. On se demande d’ailleurs pourquoi car c’est là le Strauss de la grande maturité, raffiné et ample, dans une écriture des plus rares et chères. On notera qu’outre l’orchestre, l’ouvrage fait appel à un chœur d’hommes ; et que la forme en quatre mouvements le fait tendre vers une forme quasi-symphonique. Les oreilles fines y entendront parfois des accents qui ne sont pas sans rappeler l’ampleur majestueuse des Quatre derniers Lieder. Marek Janowski dirige ici l’orchestre et le Chœur de la Radio berlinoise. © SM/Qobuz« On attendait avec confiance cette Sinfonia domestica par Marek Janowski, straussien émérite. De fait, ce SACD lumineux dispense un charme aussi certain que constant. Raffinement du détail orchestral, enchaînement naturel des phrasés et des climats, élan (la péroraison), sentiment amusé, mais tendre aussi, des soupirs des bois et cuivres. [...] le ton et le style impeccables signent la meilleure Domestica parue depuis des années. [...] Die Tageszeiten enrichit cette réussite d'une vraie rareté. [...] La discipline  technique et expressive (intonation et unité des pupitres, couleurs et nuances, précision et élégance des mots) est ici vertu cardinale. » (Diapason, octobre 2015 / Rémy Louis)
HI-RES28,77 €35,96 €(20%)
CD19,17 €23,96 €(20%)

Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 27 avril 2010 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Pentatone nous propose ici un programme intelligemment conçu autour du visage religieux de Stravinski, avec des pages non dénuées de la pointe d’ironie parfois chère au compositeur. La direction de Philippe Herreweghe traduit la veine archaïsante de cet univers avant tout poétique (Symphonie de psaumes, Messe, Variations).
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 août 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Dix ans après leur intégrale chez Deutsche Grammophon, Mikhail Pletnev et l'Orchestre National de Russie poursuivent après les Quatrième et Cinquième leur parcours au sein du corpus symphonique de Tchaïkovski. Voici la 6è, la célèbre Pathétique, qui se distingue ici par sa clarté de textures, son extraordinaire richesse polyphonique et sa diaphane expressivité. Magnifique orchestre (les bois!), capté avec une profondeur de champ et une spatialisation inoubliables. Une version presque mendelssohnienne par sa légèreté!
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Marek Janowski est sauf erreur le seul, depuis Georg Solti, à avoir gravé les dix "grands" opéras de Wagner. Un ensemble exceptionnel [...] C’est, tirés de ces intégrales, un florilège strictement orchestral d’ouvertures et préludes que propose ici l’éditeur. [...] L’auditeur y gagne en retour des morceaux rarement sortis de leur contexte, tels le prélude de l’acte III de Tristan ou l’interlude du III de Siegfried. L’ensemble met en valeur la perfection orchestrale atteinte par l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la baguette de Janowski. Cette ligne musicale toujours tirée au cordeau suscite une admiration sans borne, comme la variété des climats qui brossent le décor de chaque tableau en quelques minutes.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Claude Hulot)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 juin 2012 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Les six symphonies de Piotr Ilyitch Tchaikovski se distinguent de leurs cousines austro allemandes (Bruckner, Brahms, Schumann, Mendelssohn) par une esthétique proche du poème symphonique, un sens narratif fortement développé, ce qui crée une ambiguïté stylistique notable, et accroît la complexité de leur interprétation. Dans cette nouvelle intégrale PentaTone, Mikhail Pletnev et son Orchestre National de Russie allègent le discours, l'épurent, tout en accusant les contrastes. Une passionnante intégrale!
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 16 février 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Non, ce n’est pas une réédition, mais bien un enregistrement tout neuf – janvier 2017 – réalisé par l’Orchestre de la Radio de Cologne et Marek Janowski. Outre les truculentes et explosives Métamorphoses sur un thème de Weber, le thème en question étant pris de Turandot de Schiller d’après Gozzi, on pourra entendre la plus rare – et moins « drôle » – suite Nobilissima visione. Dans le ballet initial éponyme duquel est tirée la suite, Hindemith décrivait en musique quelques épisodes de la vie de François Bernardone, plus connus sous le nom de Saint François d’Assise. Le dernier mouvement illustre, si tant est que l’on puisse illustrer un tel texte, le Cantique des créatures ; Hindemith en fait une immense et intense passacaille qui, à défaut de pouvoir « dire » le Cantique, en illustre bien la grandeur. L’album se referme sur une autre splendeur, la Musique de concert pour cordes et cuivres Op. 50 de 1930, commande de l’Orchestre de Boston et Serge Koussevitzky. Dans la grande tradition polyphonique, le compositeur « oppose » les groupes, en l’occurrence les cuivres – 4 trompettes, 4 cors, trois trombones, tuba – et les cordes (dont la partition exige que l’effectif soit le plus large possible), pour une richesse sonore, contrapuntique et architecturale de grande tenue, sans oublier une assez forte dose d’humour dans la chasse que se livrent les ensembles l’un contre l’autre dans la seconde partie, les cuivres déroulant une sorte de valse cocasse ou des accents jazzy contre le sujet beaucoup pus « sérieux » des cordes. Pour quiconque ne connaîtrait que le strict minimum de Hindemith, ces deux dernières œuvres sont essentielles, et sans doute une véritable révélation. © SM/Qobuz
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD9,59 €11,99 €(20%)

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD9,59 €11,99 €(20%)

Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Près de vingt années séparent la composition de ces deux symphonies dont la verve rythmique, l'inspiration mélodique et la profusion des couleurs constituent des caractéristiques communes bien mises en lumière dans cet enregistrement. L'énergie et la vélocité de l'Allegro molto de la Symphonie n° 1 donnent un juste aperçu du style théâtral d'Andrew Manze [...] Par sa virtuosité, son expressivité et son raffinement, cette interprétation rappelle celle de John Eliot Gardiner. [...] ces lectures de haute tenue séduisent et font espérer une intégrale.» (Classica, juin 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2002 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Wolfgang Amadeus Mozart : Symphonie n°5 K. 22 - Symphonie n°29 K. 201 - Sérénade n°6 « Serenata Notturna » K. 239 - Sérénade n°13 « Eine kleine Nachtmusik » K. 525 / Concertgebouw Chamber Orchestra - Marco Boni, direction
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Nota au sujet de la Symphony in E-Flat Major, "The Hurdy-Gurdy" : Au XVIIIe siècle, le terme "vielle à roue" (in English "hurdy-gurdy") était également appliqué à un petit orgue portable dénommé en français "orgue de Barbarie" (en allemand "Drehorgel" et en anglais "Barrel organ"). 
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 28 octobre 2008 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Hamlet, op.67a : Ouverture & musique de scène - Roméo et Juliette : Ouverture fantaisie (version originale de 1869)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Symphonies - Paru le 3 février 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Troisième Symphonie du génial Alfred Schnitte était une commande à l’occasion de l’ouverture du nouveau Gewandhaus de Leipzig, et créée par l’excellent orchestre-maison que l’on sait. Le compositeur y renoue avec une certaine tradition mahlerienne ou straussienne du très grand orchestre, de la forme imposante, de l’opulence harmonique, thématique et chromatique… Un langage peut-être plus « germanique » que russe, mais Schnittke n’est-il pas un citoyen soviétique qui dit lui-même « ne pas avoir une goutte de sang russe » ? Son héritage allemand, sa culture germanique d’ « Allemand de la Volga », ses trois ans vécus à Vienne juste après la Guerre, le poussent tout naturellement vers un monde duquel ne sont pas absents Hindemith, Bach, Schütz, Beethoven, Orff, Weill, Schumann, Mendelssohn, Wagner bref, un peu tout un monde qui a pu à un moment ou un autre avoir un quelconque lien avec Leipzig. Mais il ne s’agit pas d’un collage, ni même d’une œuvre « à citations » – certes, l’ouvrage s’achève sur l’inévitable B-A-C-H à jamais associé avec la ville, mais c’est là une tournure plutôt qu’un socle. On entend ici l’Orchestre de la Radio de Berlin, sous la direction de Vladimir Jurowski, pour une vision apocalyptique de cette œuvre apocalyptique en diable, malgré les quelques accents rédempteurs de l’ultime instant. Un chef-d’œuvre absolu de la musique symphonique au cours du XXe siècle tardif. © SM/Qobuz
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD9,59 €11,99 €(20%)

Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la série des musiques de films pour films n’ayant jamais été tournés, il convient de verser la Musique d’accompagnement pour une scène cinématographique écrite par Schönberg en 1930. Un éditeur avait approché le compositeur pour lui demander un tel ouvrage, mais connaissant sa réticence vis-à-vis du genre, ils avaient préféré ne pas l’attacher d’emblée à un film donné ; la musique pourrait donc servir, dans un idéal non spécifié, à accompagner tel ou tel film selon ce qui se faisait souvent avant l’avènement du parlant : on accompagnait avec ce dont on disposait. Un orgue ou un piano de scène le plus souvent, parfois un orchestre si possible, en utilisant des pièces du répertoire adaptées ou découpées selon les besoins du film. Il est donc pensable que Schönberg imagina sa partition au titre d’accompagnement passe-partout… à moins que ce ne fût une conception dans l’absolu, une musique d’essence visuelle sans nécessité de support visuel. L’ouvrage affiche trois atmosphères distinctes : « danger menaçant, peur, catastrophe », et l’on ne peut s’empêcher d’imaginer qu’en cette année 1930 le compositeur ait eu quelques prémonitions de ce qui sourdait en Allemagne. En début de programme, le CD propose l’orchestration réalisée par le même Schönberg en 1937 du premier quatuor avec piano de Brahms, à la demande de Klemperer. Une sonorité orchestrale bizarre, parfois carrément cinématographique (côté Hollywood mais par moments aussi côté Tex Avery !), parfois classique à la Brahms, l'autrichien Schönberg a dévoilé un monde très personnel et inclassable qui rend justice au compositeur allemand tout en affirmant haut et fort sa propre vision des timbres et des couleurs. L’interprétation de Marc Albrecht à la tête de son orchestre néerlandais est simplement grandiose ! Un disque magnifique. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio