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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ballets - Paru le 23 février 2010 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
L'Orchestre National de Russie, dirigé par Mikhaïl Pletnev depuis sa création il y a vingt ans, est irrésistible dans Le Lac des Cygnes, version intégrale. Virtuosité, alacrité de tous les instants, enthousiasme collectif.. Les musiciens russes réalisent ici une très belle version moderne du ballet de Tchaïkovski
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
« Voyage », voilà une métaphore fréquemment utilisée pour décrire la musique du compositeur estonien Erkki-Sven Tüür (né en 1959), qui parle de son concerto pour alto Illuminatio comme un « pèlerinage vers la lumière éternelle », tandis que dans sa Huitième Symphonie , il souligne l’importance d’une « idée permanente d’être en route ». Voilà qui en dit long sur la dynamique, la croissance et le développement de sa musique ; et pour élargir le propos, on peut affirmer que toute la carrière de Tüür est une sorte de voyage. Au cours de sa vie professionnelle, depuis les années 1980, il a toujours réformé et révisé ses idiomes et ses principes musicaux. Son ambitieux voyage a commencé… dans le rock, même si en même temps il étudiait la flûte, la percussion et la composition au Conservatoire. Depuis 1992, il s’est établi comme compositeur « freelance ». Au début de sa carrière, il développa une approche « polystylistique » alliant deux aspects d’apparence contradictoire, voire antagoniste : minimalisme et tonalité d’une part, modernisme d’autre part, dans un langage fait de contrastes et de synthèse. Au début du nouveau siècle, il modifia ses techniques d’écriture pour aboutir à un idiome nouveau, dans lequel « toute la composition est encapsulée dans un code-source – une sorte de gène qui, au fur et à mesure qu’il évolue, relie tous les points dans un seul et même tissu qui devient l’œuvre en son intégralité. » Toutes les œuvres de cet album datent de cette nouvelle période. L’un des pivots de l’œuvre de Tüür est la musique orchestrale (dont neuf symphonies et de nombreux concertos), de la musique de chambre et des œuvres vocales. Alors que le concerto pour alto peut s’apparenter à un voyage, Whistles and Whispers from Uluru (« Sifflets et chuchotements d’Uluru) de 2007, pour flûtes à bec et orchestre de chambre, est inspiré d’un paysage – l’Australie – et d’une sonorité – celle des flûtes à bec. L’œuvre a été commandée par l’Australian Chamber Orchestra pour la virtuose Genevieve Lacey, qui joue sur ce présent enregistrement – toutes les flûtes, du sopranino à la basse, certaines sonorités étant modifiées électroniquement. Enfin, quand un compositeur écrit rien moins que neuf symphonies, on peut en juger que le genre a pour lui quelque importance. Chez Tüür, « symphonique » s’entend dans le sens le plus large, et pas comme un type formel strict : plutôt une structure unique et indépendante pour chacune de ses œuvres symphoniques. Ses neuf symphonies forment le cœur de sa production, de la première de 1984 jusqu’à la plus récente de 2017. La Huitième, de 2010, fut commandée par le Scottish Chamber Orchestra ; considérant l’effectif de l’ensemble, Tüür se limita à une orchestration du genre « sinfonietta » plutôt que grand philharmonique, d’où la texture générale de nature souvent chambriste. © SM/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 4 octobre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
Ondine poursuit sa collaboration avec Olari Elts autour de l’œuvre de Heino Eller (1887-1970), après un premier volume qui contenait deux œuvres avec violon concertant, le Concerto en si mineur (1933-1937) et la Fantaisie en sol mineur (1916, rév. 1964), ainsi que le seul mouvement achevé de la Symphonie No. 2 (1947) et la Légende Symphonique (1923, rév. 1938). Dans ce nouveau volume, Elts se consacre à des partitions purement orchestrales. Composé entre 1920 et 1921, Cris dans la nuit témoigne de maintes esthétiques : musique française (Debussy, D’Indy) bien sûr, mais aussi par moments des musiques plus proches comme celle de Szymanowski ou de compositeurs finlandais (Merikanto, Raitio, etc.). Partition composée en 1939, la Suite symphonique, « Nuit blanche » est la plus vaste de ce programme. Elle incorpore des éléments de musique folklorique et se distingue par son orchestration riche et lumineuse – incluant de nombreux solos – et ses atmosphères poétiques et sereines qui tentent de recréer la magie des paysages nationaux. Ici, avec cette suite, Eller épure son langage, abandonne volontiers les éléments les plus modernes de ses premières années pour une composition de structure libre en une série de miniatures parfaitement pensée. Deux autres partitions complètent le présent programme, Crépuscule (1917) et Aurore (1920). Retour au jeune Eller, davantage influencé par les grands contemporains scandinaves, comme Stenhammar et Nielsen. Pour rappel, Heino Eller, souvent considéré comme le père de la musique estonienne, fut le professeur d’Arvo Pärt. Etonnant de voir ensuite qu’Arvo Pärt aura à son époque inventé un véritable langage, absolument révolutionnaire, à la fois dans son contexte personnelle et dans l’histoire musicale estonienne. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« Quatre fresques brossées entre 1917 et 1939 impressionnent par le scintillement de leurs timbres, que magnifie un dessin net et puissant. [...] Sous la baguette extrêmement précise d'Olari Elts, l'orchestre déploie une palette somptueuse. » (Diapason, février 2020)
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Ondine

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
« Brahms, celui des sérénades, que dirige avec beaucoup d'élégance le chef espagnol Jaime Martin, à la tête de son Orchestre de Gävle en Suède. Servie par une prise de son magnifique, cette interpétation dévoile un ensemble rutilant et superbement équilibré. Les deux œuvres, véritables symphonies au demeurant, sont tenues de main de maître. Beaucoup de saveur, d'inspiration pour ces deux chefs-d'œuvre, malheureusement très sous-estimés.» (Classica, juin 2017)