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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2011 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Au début des années 70, la société rouennaise Téléson convainc Pierre Labric d’enregistrer un grand nombre de pièces du répertoire, au premier rang desquelles les symphonies de Vierne et de Widor ainsi que l’oeuvre de Demessieux – trois grands ensembles qu’elle cède à la Musical Heritage Society alors basée à New York. Celle-ci les édite sous forme de trois coffrets qui vont vite devenir introuvables. Après trente ans d'absence, Solstice réédite aujourd'hui ces Vierne magnifiques d'équilibre et de sonorités.
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Ballets - Paru le 5 décembre 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Ancien assistant de Pierre Monteux, Daniel Zinman était tout désigné pour enregistrer la version originale du Sacre du Printemps de Stravinsky (telle qu'archivée à la Fondation Paul Sacher), ballet qui n'a décidément pas fini, plus de cent ans après sa création, de faire parler de lui. Un entretien audio avec le chef américain ainsi qu'une pénétrante notice — en anglais et allemand seulement —, mettent en évidence les différences avec la version définitive, jouée tout aussi luxueusement par l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich." (Classica, avril 2015)
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Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Musique symphonique - Paru le 25 août 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - La Clef du mois RESMUSICA
Une mise en place phénoménale par Stéphane Denève, chef attentif et amoureux des timbres debussystes. Il s’en dégage une lumière particulière grâce aussi aux excellents instrumentistes de l’Orchestre Royal et National d’Ecosse superbement captés par les ingénieurs de Chandos. On a rarement entendu de tels sortilèges dans Jeux, cette partition ouverte sur la musique du futur et si délicate à équilibrer. Un album qui en dit long sur la qualité des orchestres d’aujourd’hui. © FH/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
On fête en 2012 le tricentenaire de la naissance (1712-2012) de Frédéric le Grand, dont la gloire politique et militaire a souvent relégué le talent musical au rang de simple hobby… Or non seulement Frédéric II constitue la personnalité déterminante de la vie musicale berlinoise de tout le XVIIIe siècle – en témoignent les œuvres des compositeurs présentés sur ce disque, qui ont tous travaillé à sa cour à un moment de leur carrière –, mais il était aussi un excellent flûtiste et a lui-même laissé à la postérité des sonates pour flûte de grande qualité.
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Musique de scène - Paru le 6 novembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
The Starlight Express d'Edward Elgar est une adaptation du livre d'Algernon Blackwood "A Prisoner in Fairyland", pour une production théâtrale pendant la Première Guerre Mondiale. A la fois conte et mélodrame, l'histoire décrit un monde fantastique habité par des enfants qui possèdent une lumière magique. Cet nouvelle production de référence est basée sur la nouvelle édition officielle, sous la direction de Sir Andrew Davis, avec les formidables solistes Eilin Manahan Thomas et Roderick Williams. En bonus, trois mélodies de Clive Carey (1883-1968) directement liées à cette oeuvre.
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« En 1992, Mariss Jansons donnait, avec le Philharmonique d’Oslo (EMI), une interprétation passablement raide et desservie par une prise de son médiocre de la Symphonie n° 8 de Dvorák. Ce concert de la Radio de Bavière apporte une différence saisissante tant par la splendeur de l’orchestre que la décontraction des pupitres, capables de changer dans l’instant d’atmosphère, de moduler sans cesse leur respiration, passant de la musique de chambre aux grands espaces symphoniques. [...) La Sérénade de Suk est tout aussi impériale car d’une grâce magique.» (Classica, mai 2016 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Herreweghe réussit magnifiquement à entrer dans l'atmosphère de solennité et de drame de la Rhapsodie pour alto. [...] La voix chaleureuse et souple de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg s'insère dans cet espace avec une sobriété et une profondeur qui impressionnent. L'expression de l'errance est parfaitement soutenue par les voix d'hommes du Collegium Vocale de Gand dont la présence agrandit plus encore l'espace et l'esprit de solitude. Le Chant du destin (Schicksalslied) pour chœur mixte évoque le destin douloureux de l'humanité sur terre. À nouveau, Philippe Herreweghe traduit la noblesse intérieure de la musique, s'appuyant sur la grande richesse des timbres des instruments d'époque. [...] le chef trouve, dans la Symphonie n° 4, le juste équilibre entre tradition postromantique et renouveau sonore. [...] Cette version possède beaucoup de tempérament, mais aussi de grandeur et de saveur. [...] Un bien beau disque.» (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 7 octobre 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 28 mai 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
"Le pèlerinage passionné d'une âme" : c'est ainsi qu'Edward Elgar décrivait sa Symphonie n°2 (dédiée à la mémoire du défunt roi Edouard VII), vaste fresque expressive et romantique qui cherche encore son public français. Cette belle version de Sakari Oramo sera peut-être l'occasion de le trouver. Sa vision est peuplée de rêves et rend à cette singulière partition toute sa dimension élégiaque. SH
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Ballets - Paru le 1 mars 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Petrouchka - Le Sacre du printemps / Jarle Rotevatn, piano - Orchestre Philharmonique de Bergen, dir. Andrew Litton
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Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Petterson (1911-1980) étudia à Paris avec René Leibowitz, Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud, pour s’en retourner par la suite en Suède où il se taillerait une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour Petterson : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation (et une mère plus compréhensive) ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. Sa Quatorzième Symphonie, écrite en 1978, démontre ses énormes talents de polyphoniste, d’orchestrateur aussi, de forgeron (on ne se refait pas !) d’amples constructions d’une puissante originalité. Un lyrisme extrêmement âpre, qu’il partage avec Chostakovitch (même si les langages des deux musiciens, contemporains, diffèrent par ailleurs : il serait plus juste de tirer d’éventuels parallèles avec Charles Ives), des moments d’intense violence alternant avec une tendresse désolée, des instants d’éclair de joie, voilà une symphonie – en un mouvement, mais quel monument – qu’il faut sans doute découvrir tout au long de plusieurs écoutes pour en découvrir les nombreux, nombreux détails tout à fait géniaux. L’ouvrage ne fut créé qu’en 1981, un an après la disparition du compositeur ; un chroniqueur suédois remarqua alors que « œuvre après œuvre, il a bataillé son chemin à travers ses difficultés personnelles ; tous les cauchemars qui le taraudaient, il les a projetés dans sa musique ; puis il écrit une symphonie, la Quatorzième, d’une grande juvénilité, qui jette tout par-dessus bord hormis la musique pure et la magnifique construction symphonique ». © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
L'enregistrement de la Symphonie en mi mineur vient compléter notre connaissance du catalogue d'Henri Rabaud, en même temps que celle de la passionnante histoire du renouveau de la symphonie en France, impulsée par Saint-Saëns et Franck. En s'écartant du modèle franckiste (car c'est plutôt du côté de la symphonie allemande qu'elle semble puiser ses sources, en particulier chez Beethoven et Mendelssohn), Rabaud écrit une vaste fresque, d'une solide structure formelle au service d'une puissance d'expression assez rare dans la musique française. Si l'écriture de cette vaste symphonie n'est pas "tenue" de bout en bout (et recèle même quelques faiblesses de jeunesse), elle emporte toutefois l'adhésion par la générosité de ses motifs thématiques et la hauteur de son propos. Le jeune chef français Nicolas Couton sait en dégager les lignes de force et traduire cette grande montée vers la lumière. Les couleurs diaphanes de l'Orchestre de Sofia contribuent à la réussite de ce nouvel album d'un label indépendant au catalogue passionnant. FH