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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Vingt ans de piano russe, voilà ce que nous propose le jeune pianiste Jean-Paul Gasparian dont voici le premier – déjà très remarqué, normal puisqu’il est remarquable – opus discographique. Gasparian commence en 1897 avec la Deuxième Sonate de Scriabine (ou aussi Sonate-Fantaisie), encore fort chopinienne mais dans laquelle paraissent déjà les équivoques harmoniques chers au mystique compositeur. Encore une Deuxième Sonate, celle de Prokofiev de 1912 – où l’aspect « motorique », sauvage, se fait pleinement jour. Le pianiste choisit, fort judicieusement, de ne pas surfaire l’aspect brutal de la partition qui n'en a certes pas besoin, et évite avec grand soin de noyer le propos dans des effets de pédale toujours nuisibles. La même année, 1912, Scriabine écrivait ses Trois Études Op. 65, dans le style de l’ultime maturité que l’on connaît du Poème de l’extase : là encore, le soliste choisit la transparence, permettant ainsi à l’auditeur de vraiment suivre le propos harmonique et thématique – si l’on peut encore appeler « thèmes » ces vignettes déchirées, ces bribes accolées, ces saillies féroces qui semblent autant d’appels à la révolte musicale. L’album s’ouvre avec les neuf Études-tableaux Op. 39 de Rachmaninov, écrites en 1917, où se mêlent l’aspect technique de l’étude et l’art de l’évocation – délibérément imprécise : jamais le compositeur ne prescrit-il de programme, libre à chaque auditeur et chaque pianiste de brosser le tableau qui lui convient dans le cadre que propose Rachmaninov. Bien sûr, tout l’aspect pictural « Île des morts » transparaît dans la deuxième étude, en particulier avec l’inlassable évocation de quelques lambeaux du Dies irae… En tous les cas, bienvenue à Jean-Paul Gasparian sur la grande scène européenne, lui qui vient de remplacer au pied levé Zacharias en Allemagne et dont la carrière se déploie avec rapidité et assurance. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son premier disque le jeune pianiste française Clément Lefebvre a choisi Couperin et Rameau qu’il présente sous la forme très originale d’un parcours expressif couvrant une journée complète, du lever au coucher. En passant ainsi d’un compositeur à l’autre et en jouant malicieusement de leurs titres suggestifs, il souligne ce qui les unit autant que ce qui les séparent avec une intelligence subtile. Clément Lefebvre montre très jeune un vif intérêt pour la musique. À quatre ans il commence le piano, avant de découvrir les percussions. Après l’étude et l’obtention des prix de ces deux instruments au Conservatoire de Lille, c’est au piano qu’il décide de se consacrer pleinement. Hortense Cartier-Bresson le reçoit dans sa classe au Conservatoire de Boulogne-Billancourt et le prépare au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Clément Lefebvre intègre la prestigieuse institution en 2010 et se forme alors auprès de Roger Muraro, Isabelle Dubuis, Claire Désert, Pierre-Laurent Aimard, et Alain Planès. Il bénéficie également des masterclasses de Philippe Bianconi, Xu Zhong, Michael Lewin, Christian Ivaldi, Emmanuel Strosser ainsi que des membres du Trio Wanderer. Clément Lefebvre remporte en 2016 le Premier Prix, ainsi que le Prix du Public, du concours international de piano James Mottram de Manchester. Soliste, il aime aussi pratiquer la musique de chambre, soit avec le Quatuor avec piano Alban Berg qu’il a fondé avec quelques amis ou en duo avec le pianiste Alexandre Leroy. © François Hudry/Qobuz« Un funambule, gymnique et aérien, enjambe les pièges du piano éléphant dans un clavecin de porcelaine. Rameau et Couperin l'inspirent autant. Grand Siècle et grand cœur. Il parle bien cette langue délicate. [...] » (Diapason, novembre 2018 / Ivan A. Alexandre)
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Piano solo - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Le pianiste israélien Boris Giltburg est né certes à Moscou en 1984 mais a rapidement changé d’horizon, tout en gardant sans nul doute bien des éléments de l’une des nombreuses écoles russes de piano. Avant même de remporter le Concours Reine Elisabeth millésime 2013, il avait développé une solide carrière internationale qui l’a mené à travers l’Europe, l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, la Chine… Parmi sa discographie, on peut entendre des Sonates de Prokofiev, Grieg, Liszt et Beethoven, plusieurs des grands cycles schumanniens, et maintenant les monumentales Études-Tableaux Op. 39, le second cahier donc, celui de 1916-17 – son ultime grande œuvre encore écrite dans sa chère Russie avant le déchirant exil. Giltburg complète avec les Six Moments Musicaux, œuvre de jeunesse écrite vingt ans plus tôt, en 1896, dans un langage encore empreint de Chopin certes, mais déjà si rachmaninovien. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le cinquante et unième volume conjugue un programme alléchant (des versions alternatives d'œuvres célèbres) et une exécution de haut vol. Goran Filipec joue les six Consolations dans leur état originel, ce qui explique l'absence de la plus fameuse [...] Les pianistes devraient s'emparer plus souvent de ces pièces lyriques, et notamment de la dernière, magnifiée par le jeu fluide et lumineux de l'artiste croate. La sérénité et la pureté qu'il met à la première version de Sposalizio valent aussi le détour. Prolégomènes à la Divina commedia n'est autre que la seconde mouture, assez semblable, d'Après une lecture du Dante. La révision de la Méphisto-Valse n° 1 se signale par une simplification de son passage central. [...] Filipec fait preuve d'aplomb et de panache. Voilà un disque que les amateurs de Liszt ne voudront pas rater. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 1 avril 2015 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Certes né à Tokyo, le pianiste japonais Kotaro Fukuma étudia au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l’Université de Berlin, avant de remporter le premier prix au Concours de Cleveland ainsi que, peu après, le Prix Chopin au Japon. Dès lors il a suivi le chemin des pianistes virtuoses itinérants, de salle en salle prestigieuse, de ville en grande ville, de pays en pays majeur et d’orchestre en orchestre international, sans oublier qu’il a déjà enregistré plusieurs CD consacrés à Schumann, Albéniz et Debussy, salués par la critique comme il se doit. Son jeu dénué de tout effet de manche, sans la moindre noyade dans la pédale droite (dont tant de pianistes abusent pour cacher certaines imperfections techniques…), restitue la partition telle qu’elle est écrite, dans une lecture analytique et pure. Cet album Chopin est axé autour des quatre Ballades qu’entourent des œuvres de caractère approchant. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 janvier 1954 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
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Piano solo - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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