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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Piano solo - Paru le 31 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier enregistrement des Variations Diabelli de Beethoven acclamé par la critique ("Diapason d’Or", BBC, The Guardian, Le Monde,...), Filippo Gorini, disciple d’Alfred Brendel et lauréat du Premier Prix et du Prix du public du Concours Beethoven de Bonn en 2015, poursuit une carrière en pleine expansion. Il creuse ici son sillon beethovénien et s'attaque à la périlleuse Sonate n° 29, "Hammerklavier", dont Beethoven lui-même disait qu’elle donnerait du fil à retordre aux générations futures, avant de graver la Sonate n° 32 qui, selon Thomas Mann, représentait l'achèvement de la forme sonate. © Alpha Classics« [...] Son nouvel album livre un programme plutôt ambitieux et exigeant pour un virtuose d'à peine vingt-cinq ans. Non seulement il y fait preuve d'une technique exceptionnelle, mais il surprend toujours par la fraîcheur, l'intensité, la radicalité et cette liberté d'allure qui singularisait déjà son premier enregistrement. [...] » (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Duos - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les qualités de ces huit partitions rarement jouées du dernier tiers du XIXe siècle et l'entrain de leur interprétation nous conquièrent sans peine. L'invention mélodique y est permanente [...] Au plaisir de la découverte s'ajoute le charme d'une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s'apparient à merveille au piano élancé d'Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Un superbe panorama de la flûte au féminin.» (Diapason, mars 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 6 décembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« "Liszt noir" ? Titre trompeur, car le programme réunit des œuvres plutôt lumineuses [...]. Admirablement construit, le récital de Guillaume Vincent alterne des pièces plutôt légères et d'autres plus profondes. Le jeune pianiste s'y montre d'une clarté exemplaire, souvent émouvant [...] Tout y est d'une parfaite sobriété et d'une lisibilité totale [...] Une magnifique réussite.» (Diapason, février 2020 / Jean-Yves Clément)
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Duos - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« La multiplication des intégrales en cinq et non plus trois sonates montre les violonistes désireux d'augmenter leur répertoire en annexant les deux de l'Opus 120 [...] L'adaptation par le compositeur lui-même est un gage d'authenticité. [...] La deuxième sonate de l'Opus 20 est la dernière composition instrumentale que Brahms ait lui-même publiée. Les interprètes y restituent le lyrisme délié et le ton "aimable" voulu par l'auteur, dans un dialogue apaisé [...] où les deux instruments font jeu égal. La lumineuse Sonate, Op. 100 [...] leur offre ensuite le loisir d'élans plus vigoureux [...] sans perdre de vue l'immense tendresse qui baigne les trois mouvements. [...] Une intégrale de haute facture.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Michel Molkhou)
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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Singulier programme que celui-ci… et captivant ! […] il s’ouvre par un capiteux péché de jeunesse (1880) dont Debussy n’aurait pas souhaité la diffusion pourtant légitime […]. À l’autre bout du programme, un péché de maturité (1914) d’un Ravel navré d’avoir mis, par rapport à son juvénile quatuor, plus de métier que d’inspiration. […] Entre les deux, le violoniste Perceval Gilles, la violoncelliste Sarah Sultan et le pianiste Pierre-Kaloyann Atanassov glissent les Variations sur la Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Marin Marais (1998) dont le charme et la puissance de séduction contribuèrent largement à la notoriété de Philippe Hersant. […] l’interprétation engagée et subtile des Atanassov […] contredit heureusement la photo de couverture où les trois artistes semblent ne rien avoir à faire les uns des autres…» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Quatuors - Paru le 22 novembre 2019 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Formé auprès du Quatuor de Cleveland et ayant bénéficié des conseils de Rainer Schmidt (violon II des Hagen), le Quatuor Parker, basé à Boston, nous avait séduits chez Bartok et Ligeti. [...] Son interprétation atteste un farouche besoin de liberté par une conception très personnelle de la dynamique des nuances, comme de la métrique. [...] Leur stupéfiante virtuosité ne peut laisser indifférent [...]. Les Parker démontrent une fois encore leur forte personnalité » (Diapason, mars 2020 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Longtemps considéré comme un second couteau, Georg Philipp Telemann revient en force pour se ranger auprès des meilleurs compositeurs de son temps et en particulier de Johann Sebastian Bach, avec lequel il était très amicalement lié. À l’instar de la production d’un Vivaldi, l’œuvre pléthorique de Telemann a de quoi faire peur par son abondance. Musicien multiple, violoniste, chef d’orchestre, créateur d’ensemble, Gottfried von der Goltz exhume le groupe des six sonates appelées Frankfurt Sonatas, du nom de la ville où elles furent publiées en 1715. Quittant la Cour d’Eisenach (ville natale de Bach), Telemann s’établit à Francfort en 1712 avec le titre de Maître de chapelle de l’église franciscaine, où il devient un des citoyens les plus fortunés de la ville grâce à de confortables émoluments. Ces six sonates sont écrites en « stilo francese » avec leur coupe commune en quatre mouvements : une ouverture solennelle suivie d’un deuxième mouvement rapide, puis d’un cantabile pour s’achever par un final vif et virtuose. À travers ce schéma strict, les sonates sont d’une grande diversité d’écriture et s’écartent résolument de la sonate en trio alors en vigueur par une grande émancipation de l’instrument principal. Elles seront seulement égalées par les sonates pour flûte et pour violon de Bach. © François Hudry/Qobuz« Telemann, trente-quatre ans, est maître de chapelle à Francfort depuis trois ans lorsqu'il publie en 1715 ce recueil de Six Sonates à violon seul accompagné par le clavecin. [...] Leur manuscrit est le plus ancien que l'on conserve de lui. [...] Gottfried von der Goltz étoffe le continuo par un violoncelle et un théorbe. Ce choix, qui n'a rien d'une hérésie, apporte une dimension exubérante à ces œuvres déjà d'une inventivité exceptionnelle. [...] le violoniste donne un souffle éperdu aux mouvements rapides, multiplie les arabesques, les arpèges, les ornements avec une prestance inégalable [...], fait des merveilles avec ses sonorités à la fois épanouies et accrocheuses [...]. Superbe implication des trois continuistes, notamment du clavecin percutant de Torsten Johann. [...] Un recueil indispensable à tous les fans du compositeur pour apprécier la maturité et la pêche de ce trentenaire. » (Diapason, janvier 2020 / Jean-Luc Macia)
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Nés tous les deux à quelques mois d’intervalle, la même année dans l’Allemagne fragmentée d’alors, Bach et Handel ne se sont pourtant jamais rencontrés. Si le premier connaissait bien la musique du second grâce à sa réputation et aux éditions qui en découlaient, il est probable qu’Handel n’ait pas eu une connaissance étendue de la musique de Bach, cantonné toute sa vie dans de petites villes allemandes et peu édité de son vivant. Malgré leur volonté, les deux hommes ne se virent jamais, ce qui prive à tout jamais l’histoire de la musique d’une rencontre qui n’aurait sans doute pas manqué de saveur. L’imagination du duo formé par les musiciens espagnols, Lina Tur Bonet au violon et Dani Espasa au clavecin, a concrétisé musicalement cette improbable rencontre avec cet album consacré à des sonates des deux compositeurs. Le visuel de la pochette, montrant les deux musiciens en pleine partie d’échecs, décrit bien leur projet comme leur proximité. Tous les deux d’une extrême polyvalence, ils englobent un vaste répertoire qui abolit les frontières. Lina joue du violon baroque, le répertoire romantique et la musique contemporaine. Dani est directeur musical de l’ensemble Vespre d’Arnadí qu’il a fondé en 2005, compositeur, pianiste claveciniste et accordéoniste. Ils jouent tous deux avec les meilleures formations baroques actuelles. La vivacité de leur interprétation tout en virtuosité et en finesse répare un peu les ratés de la grande histoire. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | Orchid Classics

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | L'empreinte Digitale

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« La passion de François-Bernard Mâche pour la Grèce antique se concentre ici sur Sappho, poétesse incarnée dans Safous Mélè (1958/29) par une contralto. La voix chaleureuse et puissante de Marie-George Monet y tient tête aux flûtes, hautbois et percussions. Un chœur de femmes prolonge la voix soliste d'une aura harmonique chatoyante, puis de ramifications polyphoniques. [...] Heoll Dall (2003) rapproche Sappho et Novalis pour chanter l'aspiration à la mort. [...] Un écho polyrythmique très serré produit un effet quasi électronique au début de Danaé (1970). Roland Hayrabedian et les douze voix de Musicatreize relèvent là un véritable défi. [...] Les récentes Invocations (2017) [...] permet à Musicatreize de faire valoir, outre sa précision et son organicité, un sens certain de la construction du timbre.» (Diapason, février 2020 / Pierre Rigaudière)
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Duos - Paru le 25 octobre 2019 | La Dolce Volta

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« [...] Les deux violoncellistes se connaissent depuis trente ans, et ont en commun une sonorité sans gras et un trait fin, souvent dessiné d'un archet vif dans les mouvements extrêmes. [...] Les complices se renvoient la balle avec entrain dans les rondeaux conclusifs des Opus 53 n° 1 et n° 3, ils savent aussi ménager des instants de pure grâce, comme dans le cantabile de l'Opus 51 n° 2, qui s'apparente à une double confidence amoureuse et s'éteint sur un murmure. Dans l'Opus 52 n° 3 qui referme l'album, on succombe à l'élégance souveraine du chant. Deux Tempo di Marcia (on pense bien sûr au Concerto militaire contemporain...) encadrent un Adagio auquel Phillips et Gastinel instillent une mélancolie pleine de douceur : cet Offenbach la larme à l'œil est un délice — et le sommet de l'album.» (Diapason, novembre 2019 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

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"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois "sonates de guerre". Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi 
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Trios - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

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Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

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Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

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Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. S’il est un pianiste largement pourvu en la matière, c’est bien le jeune Géorgien Sandro Nebieridze, finaliste du premier Concours International de Musique de Chine et bardé de prix internationaux. Pour ce premier récital, l’interprète a choisi de se mesurer à des sommets de virtuosité (à l’image de la Sonate de Prokofiev)… mais aussi de poésie. Un album confondant de maîtrise pour un musicien de dix-huit ans ! © harmonia mundi« Dix-sept ans au moment de l'enregistrement, également compositeur (son catalogue inclut déjà un concerto pour piano, un opéra de chambre, deux trios avec piano, une sonate pour violoncelle...), le Géorgien Sandro Nebieridze fait ici ses débuts au disque. Ils sont fulgurants. [...] Il y a, certes, une tendance à l'exagération, à l'outrance. Et pourtant, cet engagement physique hors du commun ne laisse pas insensible. [...] La moitié du programme consacrée à Prokofiev est la plus réussie. Les quatre pièces tirées de la superbe version pour piano de Roméo et Juliette sont magnifiquement senties sous les doigts de notre artiste, en particulier la fin de Roméo et Juliette avant le départ, mystérieuse à souhait. Après quoi, la Sonate n° 4 achève de mettre l'auditeur à genoux. [...] Quel foisonnement, quels doigts ! [...] (Diapason, décembre 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz