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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1497 albums triés par Plus distingués et filtrés par Musique de chambre et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Plus ou moins contemporain de Vivaldi – avec qui il partage également d’être né à Venise et mort à Vienne –, Antonio Caldara vécut une carrière aussi éblouissante qu’internationale. Venise d’abord, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne puis Vienne furent ses points d’ancrage auprès des grandes cours, ce qui peut aussi expliquer le cosmopolitisme de sa musique. Du haut de ses quelque trois mille quatre cent œuvre répertoriées, qui couvrent absolument tous les formats de l’époque, il a évolué du genre italien jusqu’à une écriture plus ancrée en Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. Certes, c’est plutôt pour ses innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux que la postérité s’est souvenue de son nom, mais on lui doit également une belle poignée d’œuvres instrumentales dont ces Sonates à trois, Op.1 (1693) et Op.2 (1699) – deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter le continuo –, des pièces foisonnantes d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Il est vrai que Caldara fut également un grand virtuose en son temps, en particulier au violoncelle, de sorte que l’auditeur entendra fréquemment la partie de violoncelle quitter la ligne de basse (laissée au seul continuo) pour chanter sa propre partie individuelle : ce sont alors, pratiquement, des sonates à quatre et non plus à trois. Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis, à ne pas laisser passer. © SM/Qobuz« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 6 octobre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un bien tendre duel qui « oppose » ici Cecilia Bartoli et la violoncelliste Sol Gabetta, si l’on peut même parler d’opposition. Car les deux stars ont choisi de choisir, dans le répertoire baroque, quelques-uns de ces airs dans lesquels les compositeurs ont inclus une partie obligée de violoncelle, les deux lignes s’entrelaçant amoureusement sur le tapis du continuo ou de l’orchestre. Albinoni, Caldara, Haendel et tant d’autres ont souvent marié la voix grave du violoncelle et celle, aérienne, de la soprano, en jeux de miroirs, de contrastes, de je-t’aime-moi-non-plus… Ce programme hautement original bénéficie ici, outre le talent évident des deux duellistes, de la complicité des témoins que sont la Capella Gabetta menés par le violoniste Andrés Gabetta – certes, il n’était pas d’usage lors des duels du temps passé que les témoins fussent de la famille, mais dans le cas précis, ils sont d’une équité parfaite. Il est vrai qu’il n’y a pas mort d’homme, ni de femme ! Cet album, hautement original, est une des très belles surprises de la rentrée. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)
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Musique de chambre - Paru le 29 janvier 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz« Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)