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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

434 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - À paraître le 13 mars 2020 | Signum Records

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Musique concertante - À paraître le 14 février 2020 | Arcana

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Musique concertante - À paraître le 31 janvier 2020 | Alpha

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Musique concertante - À paraître le 31 janvier 2020 | Fuga Libera

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Musique concertante - Paru le 17 janvier 2020 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Un grand atout de cette nouvelle version du célébrissime Troisième Concerto de Rachmaninoff est son aspect presque chambriste (un comble !), donné à la fois par le soliste et par le chef, qui sont pourtant deux vedettes internationales. Une fois n’est pas coutume, c’est agréable de ne pas avoir un Steinway sur les genoux comme dans la plupart des versions anciennes ou modernes. L’équilibre entre piano et l’orchestre est plus naturel ; le soliste s’imbrique dans le flux orchestral intense de Rachmaninofff, dirigé ici de manière très subtile par un Valery Gergiev des grands soirs. Né à Tachkent en 1990, le pianiste ouzbek Behzod Abduraimov conjugue puissance et fluidité à travers une technique hallucinante, se jouant de tous les pièges d’une musique écrite par un des plus grands virtuoses de son temps. À ce stade-là de génie pianistique, il ose tout : des nuances impalpables jusqu’à une virtuosité la plus hardie en passant par un splendide art du chant. Le Concertgebouw d’Amsterdam lui répond avec sa grâce habituelle et chaque intervention des solistes de l’orchestre est un pur régal. Un très beau disque – malgré un minutage un peu chiche. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 10 décembre 2019 | Maqam Records

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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2019 | Avie Records

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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2019 | Evidence

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Cet album est autant un hommage à la magnificence et à la complexité d’un instrument qu’aux oeuvres qui ont fait et marqué son histoire. Fasciné par l’orgue et par sa beauté depuis toujours, Jae-Hyuck Cho prend ici possession du grand orgue de la Madeleine, un mythique colosse qui ne cesse aujourd’hui encore d’exercer sur les compositeurs comme sur les interprètes son magnétisme. À ce puissant vecteur d’imagination répond nécessairement le monument Bach, devant lequel le programme choisi par Cho s’incline : de la Toccata BWV 565 aux Fantaisies et fugues sur thèmes du grand maître de Liszt, Jae-Hyuck Cho établit clairement la filiation dans laquelle il souhaite inscrire son jeu et offre ainsi un album pensé en kaléidoscope, où chaque fragment musical fait écho à son origine. Loin de ne considérer que les oeuvres majeures du répertoire, l’organiste ne s’enferme pas dans le poncif de la tradition et présente ici Pahdo, «vague» en coréen, oeuvre du compositeur Texu Kim, commandée et créée par lui. Il montre ainsi en quoi l’histoire musicale se prolonge, puisant chaque fois en ses racines. © Evidence
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 22 octobre 2019 | Maqam Records

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Concertos pour violon - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ne vous y trompez pas, ce visage juvénile est celui d’un violoniste de 18 ans avec la tête bien pleine et une technique aguerrie. Avant son Concerto de Tchaïkovski, son disque Bach, paru lui aussi chez Deutsche Grammophon, l’avait déjà prouvé. Chaque fois, Daniel Lozakovich s’entoure de formation de renom : l’Orchestre de chambre de la radio bavaroise dans Bach, le Russian National Philharmonic de Vladimir Spivakov – un très grand violoniste qui dirigea son premier récital en 2010 – ici dans Tchaïkovski. Le morceau de bravoure qu’est ce concerto est servi par un musicien à la sonorité ample et brillante, capable d’une virtuosité exacerbée et d’une mélancolie très tendre. Aux côtés de Spivakov, qui a lui-même enregistré cette partition, il est comme à la maison. Sa prise de son engagée cherche la plénitude du lyrisme sans renoncer à mordre les cordes. Il faut dire que le jeune soliste a parfait ses gammes auprès d’Eduard Wulfson à Karlsruhe. Cet élève des immenses Henryk Szeryng, Nathan Milstein et Yehudi Menuhin (rien que ça) aura transmis à son jeune disciple les qualités violonistiques de l’école russe. La curiosité gourmande de ce jeune artiste a fait le reste. Ainsi, la deuxième partie de son programme présente des pages où la mélancolie devenue musique fait du bien, comme dans l’air de Lensky d’Eugène Onéguine, un opéra que le violoniste adore et connaît par cœur. Son interprétation se nourrit de celles de Fritz Wunderlich ou d’Ivan Kozlovsky. Indéniablement, le violon de Daniel Lozakovich chante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 18 octobre 2019 | Claves Records

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Concertos pour clavier - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

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Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Evidence

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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Avie Records

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On ne pourra guère reprocher à ces Mozart de Benjamin Hochman – musicien né à Jérusalem en 1980, diplômé du Curtis Institute of Music et du Mannes College of Music in New York, où il étudia auprès de Claude Frank et Richard Goode – de s’appesantir. Il s’entoure ici de l’English Chamber Orchestra, qu’il dirige lui-même et qui s’est illustré à de très nombreuses reprises dans ce corpus essentiel du piano concertant, par exemple avec Murray Perahia pour CBS dans les années 1980, ou avec Daniel Barenboim pour EMI vingt ans avant. Pour cette session réalisée à St. John Smith Square de Londres les 1er et 2 avril 2019, il choisit deux des concertos les plus redoutables, dont le 24e d’essence tragique, et le plus enjoué 17e, au lyrisme très pudique. Très allantes, ces interprétations étonneront par leur recherche de non-sentiment, leurs polyphonies claires, comme obsédées par le souvenir de Bach. Au cours de la saison 2019-2020, Benjamin Hochman s’intéresse particulièrement à Mozart, et propose par exemple une intégrale des Sonates au Conservatoire de Tel Aviv, parallèlement à plusieurs programmes Mozart sur diverses scènes. Un pianiste que l’on serait curieux d’entendre en France, notamment dans Schubert, qui demeure l’un de ses compositeurs de prédilection. © PYL/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 27 septembre 2019 | Signum Records

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Concertos pour violoncelle - Paru le 20 septembre 2019 | Claves Records

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« Un panorama des débuts de la virtuosité concertante au violoncelle [...] Peu d'archets s'y risquent [...] Réjouissante donc, l'entreprise de Constantin Macherel, formé par Ivan Monighetti et Raphael Wallfisch [...] Le sourire aux lèvres, on redécouvrira ainsi ces musiques [...] à la lueur de conditions techniques parfaites. [...] L'intonation de Macherel est absolument sans défaut, jusque dans les passages injouables qui émaillent ces pages ébouriffantes. [...] L'accompagnement malicieux de Sébastien Comberti, lui-même violoncelliste de haut vol [...], est chaleureusement attentif. Une très belle réussite.» (Diapason, novembre 2019 / Michel Stockhem)