Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz