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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

55 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Mélodies & Lieder et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 mai 1993 | Chandos

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Felicity Lott, soprano
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

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It might as well be spring - Don’t sleep in the subway - Get rid of Monday - Someone to watch over me - Angel eyes - Spring can really hang you up the most - Let me down easy - I won’t dance - Killing time - How long has this been going on? - On second thought - Early to bed - Wake up, chillun’ wake up - Goodbye for now - Wordsand Music
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos

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S’il n’y en a qu’une… Korngold est de ces compositeurs qui n’ont écrit, en tout et pour tout, qu’une seule et unique symphonie – la Sinfonietta de jeunesse de 1911 (le compositeur, certes précoce en diable, n’avait que quatorze ans alors) n’étant pas ici rangée dans la catégorie de symphonie à part entière. C’est en 1952 seulement, exilé aux Etats-Unis où il s’était fait un nom prodigieux dans le milieu de la musique de films, qu’il écrivit sa symphonie en fadièse majeur, un imposant monument de quelque cinquante minutes, d’un lyrisme exacerbé, aux couleurs orchestrales somptueuses et irisées, des caractères que d’aucuns appelleraient peut-être hollywoodiens. C’est hélas regarder du mauvais bout de la lorgnette : ce sont précisément des génies comme Korngold qui ont conféré à la grande musique de cinéma ses lettres de noblesse en leur offrant des partitions de haut vol. En réalité, la symphonie de Korngold n’est pas plus « cinématographique » ni plus (ni moins) imagée que n’importe quel opéra vériste. Il serait temps de rendre au compositeur sa place de créateur majeur de la scène européenne de la première moitié du XXe siècle, et l’enregistrement de sa symphonie réalisé en 1992 par Edward Downes avec l’Orchestre de la BBC nous paraît mériter grandement d’accéder à la Discothèque idéale de Qobuz. Le CD est complété par les très beaux Abschiedslieder du même Korngold, quatre splendides Lieder pour orchestre et voix de contralto qui n’ont pas à pâlir devant leurs pairs chez Strauss ou Mahler. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 28 octobre 2008 | Chandos

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Mein schöner Stern! op.101 n°4 (Rückert) - Gedichte der Königin Maria Stuart op.135 - Requiem op.90 n°7 - Liederkreis op.39 (Joseph von Eichendorff) - Frauenliebe und Leben op.42 / Sarah Connolly, mezzo-soprano - Eugene Asti, piano
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 février 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Déjà récompensé, cet album original, comprenant des mélodies aussi méconnues que splendides de Grieg et Sibelius, fait entendre une voix ample, non exempt de rusticité, bref, un timbre suffisamment personnel pour s’exprimer pleinement dans le genre de la mélodie : Karen Vourc’h bénéficie de l’accompagnement coloré de la pianiste Susan Manoff.
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Mélodies & Lieder - Paru le 2 mai 2011 | Claves Records

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Un témoignage précieux d'un des grands ténors de la deuxième moitié du XXe siècle, inoubliable à la scène dans Mozart ou Pelléas. Enregistré pour la radio à Hilversum en Hollande - en 1974 - le lendemain d'une soirée mémorable durant laquelle les deux artistes se produisent au Concertgebouw d’Amsterdam, cette interprétation de La Belle meunière est une preuve inestimable de la finesse poétique du chant (sa légendaire diction!) du musicien suisse.
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 février 2013 | Naxos

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La soprano russe Dinara Alieva (née en 1980 en Azerbaïdjan), considérée comme un "phénomène" par Montserrat Caballé, présente chez Naxos un recueil d'airs et mélodies russes. Au programme la Vocalise de Rachmaninov, deux mélodies de l'opus 47 de Tchaikovski et des airs d'opéra de la Damede Pique et Eugène Onéguine. La sublime soprano est accompagnée par le grand chef russe Dmitri Yablonski.
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
" [...] Goerne répugne aux effets spectaculaires, mais ménage des contrastes lorsque le texte les suggère ou les impose. Alors, le verbe jaillit, rebondit (Rastlose Liebe, Der Musensohn, Versunken), vibre au sein de lignes superbement legato (Die Blumensprache). Car la conduite de la phrase est toujours privilégiée. Plus encore : l'architecture et le climat général. [...] Les pianistes déploient des trésors de souplesse et d'imagination, chacun dans une esthétique sonore singulière. Le baryton se glisse avec naturel dans le clavier sombre et étouffé d'Eric Schneider comme dans la légèreté transparente d'Helmut Deutsch. " (Diapason, mars 2014 / Hélène Cao)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 mars 2014 | RCA Red Seal

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Mélodies (France) - Paru le 25 mars 2014 | Arte Verum

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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Mélodies (France) - Paru le 22 avril 2014 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason
Oubliées de l’histoire de la musique, ces quelques dames compositrices retrouvent la lumière grâce à la soprano québécoise Hélène Guilmette qui en fait revivre ici quelques pages exquises. C’est en fouillant dans une librairie de la rue de Rome à Paris que la chanteuse a commencé par découvrir des mélodies de Mel Bonis qui l’ont tellement enchantée qu’elle a continué à fouiller dans l’espoir de compléter sa première fructueuse moisson. Et le résultat, de Pauline Viardot à Nadia et Lili Boulanger, a largement dépassé ses espérances. « Devant l'immensité du répertoire, mais surtout l'accès difficile de certaines partitions, chaque mélodie retrouvée devient alors un véritable trésor ! » déclare Hélène Guilmette qui, de son timbre lumineux et de sa diction parfaite, défend avec ferveur et musicalité cette « Heure rose » qu’il ne reste plus qu’à déguster. (GG)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Quelle belle relecture de ces grands cycles mahlériens ! La version intimiste des Lieder eines fahrenden Gesellen dans le bel arrangement pour petit ensemble instrumental d'Arnold Schönberg conjugué avec l'interprétation tout en finesse aérienne de Bernarda Fink est un pur bonheur. Retour au grand orchestre mahlérien pour les Kindertotenlieder et les Rückert Lieder, mais avec le même souci de clarté, grâce à la direction de Andrés Orozco-Estrada qui accompagne le chant avec la finesse d'un orfèvre. On peut souhaiter une voix plus grave, mais l'art de Bernarda Fink donne à ces pages célèbres un ton si simple et si naturel qu'on se laisse aussitôt conquérir par son approche. FH
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Mélodies & Lieder - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Mélodies (France) - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Entre les interprètes, l'entente — on le sait — est parfaite, et ce n'est pas seulement leur écoute mutuelle ici qui frappe, mais l'espèce d'attention délicate et respectueuse qui les anime. Karine Deshayes est-elle ici la vocaliste parmi les instrumentistes ? la diva de service ? ni l'un ni l'autre : elle est une sorte d'égérie amicale. Eminente et proche à la fois. Son chant est d'une séduction et d'un naturel que le travail seul rend possible." (Classica, juillet/août 2015, Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 1 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Oui, vraiment, il n’est pas fréquent qu’un chanteur – ni d’ailleurs un label – s’intéresse au répertoire de mélodies de Lalo. Ce malheureux compositeur a été relégué au rang de génie-d’une-œuvre, en l’occurrence sa Symphonie espagnole ; c’est oublier que cet arbre, certes majestueux, cache la forêt qui compte Le Roi d’Ys, ses concertos, sa symphonie, le ballet Namouna, sa musique de chambre certes réduite en quantité mais d’autant plus exquise en qualité ; c’est oublier aussi ses trente-deux mélodies, écrites entre 1848 (L’Ombre de Dieu) et 1887 (Le Rouge-gorge), et dont voici l’intégrale. Lalo nous offre là un voyage qui commence au salon de la Seconde République et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme premier Président de la République, pour s’achever pendant les premières années de la Troisième République dans la douce intimité du vieux maître, en passant par tous les langages romantiques français de son temps. Le suave baryton grec Tassis Christoyannis remet à l’honneur ces trente-deux perles, accompagné par le toujours excellent Jeff Cohen. Précisons que Christoyannis chante sans la moindre once d’accent, dans un français impeccable. Ce qui a son importance, en particulier lorsque l’on souhaite présenter des œuvres rares ou négligées. © SM/Qobuz« S'il est un compositeur de mélodies dont la réévaluation et la redécouverte sont indispensables, c'est bien Edouard Lalo. [...] Son inspiration fut toujours, à travers les années, d'une délicatesse exquise mais jamais mièvre ni même contournée. Règne partout une franchise de ton admirable, et une intuition très juste des poètes qu'il mit en musique (Béranger, Hugo, Musset, Gautier) [...] Tassis Christoyannis se révèle un interprète idéal : sa voix de baryton est flexible, parfaite d'intonation, délicatement timbrée, et sa manière est dépourvue de toute affectation alors que le sentiment reste juste. Jeff Cohen est à l'avenant, raffiné et sûr. Une très belle initiative du Palazzetto Bru Zane. » (Classica, février 2016 / Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le catalogue complet de l’œuvre de Benjamin Godard compte quelque 150 numéros d’opus et couvre tous les genres : opéras (dont Jocelyn duquel est tiré l’unique pièce de Godard encore vaguement diffusée de nos jours, la « Berceuse »), symphonies, concertos, musique de chambre, pièces pour piano, et mélodies. Ces mélodies sont tombées dans l’oubli de nos jours alors que le compositeur fut l’un des plus prolifiques – et inventifs – en la matière, en particulier aux alentours des années 1870, puisqu’au-delà de cette décennie il se consacra bien plus au grandiose de la scène qu’à l’intimité de la forme mélodique. Cela dit, son ultime partition éditée, quelques semaines avant sa mort tragiquement prématurée, est aussi une mélodie, Les Larmes. Mais dès l’âge de quinze ans, alors qu’il avait déjà écrit deux symphonies et un quatuor à cordes, Godard se lança dans l’écriture de trente mélodies publiées en 1867 sous le titre de « Trente morceaux de chant » - il préféra toujours éviter le terme de « mélodie », ce qui lui permettait alors d’aborder le genre sous toutes ses formes, de la romance jusqu’à la véritable scène lyrique. Il publierait plus tard des « recueils de fables », « chansons », « pastorales », « Lieder » (oui !), « Villanelles », qui connurent toujours un succès des plus éclatants au point qu’il parut en 1880 une grande compilation chez un célèbre éditeur d’alors. Les chois opérés ici par Tassis Christoyannis et Jeff Cohen permettent de saisir la sensibilité littéraire de Godard, qui s’aventure tout autant du côté de La Fontaine, de Florian, que de celui de Victor Hugo dont il fut l’un des compositeurs les plus féconds. À partir des années 1880, Godard a décidé de ne pas trop suivre les nouvelles tendances musicales alors en vogue en France préférant rester dans un style et dans des genres plus ancrés dans le corps du XIXe siècle ; est-ce un crime qui justifie que sa musique soit à ce point négligée de nos jours ? Tassis Christoyannis nous prouve, avec ô combien de panache, que la postérité s’est lourdement trompée. Découvrez ici tout l’art de la mélodie de Benjamin Godard. © SM/Qobuz« [...] La révélation ? Sans aucun doute, les Six fables de La Fontaine et en premier lieu La Laitière et le Pot au lait : tout porte, rien ne pèse. On voit la scène ; et de même Le Coche et la Mouche. Faut-il avouer, pour La Cigale et la Fourmi, Le Renard et le Corbeau, qu’entre l’extrême sophistication des chefs-d’œuvre de Caplet et l’élégance toute simple de Godard on hésite à trancher ? L’impeccable diction de Tassis Christoyannis, la justesse de ses intentions et de ses intonations trouvent partout à s’employer et la complicité proverbiale de Jeff Cohen fait chanter le clavier. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)