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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics