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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
" [...] Goerne répugne aux effets spectaculaires, mais ménage des contrastes lorsque le texte les suggère ou les impose. Alors, le verbe jaillit, rebondit (Rastlose Liebe, Der Musensohn, Versunken), vibre au sein de lignes superbement legato (Die Blumensprache). Car la conduite de la phrase est toujours privilégiée. Plus encore : l'architecture et le climat général. [...] Les pianistes déploient des trésors de souplesse et d'imagination, chacun dans une esthétique sonore singulière. Le baryton se glisse avec naturel dans le clavier sombre et étouffé d'Eric Schneider comme dans la légèreté transparente d'Helmut Deutsch. " (Diapason, mars 2014 / Hélène Cao)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 avril 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Matthias Goerne poursuit un parcours qui lui a déjà permis de s’imposer parmi les plus fantastiques explorateurs du du lied schubertien ; Goerne n’interprète pas Schubert, il vit chaque lied de l’intérieur et invite l’auditeur à partager cette intimité poétique et musicale sans jamais sombrer dans une quelconque outrance. Un sixième volume également marqué par l’interprétation inoubliable de la dernière sonate pour piano de Schubert par l’un de ses partenaires favoris : Christoph Eschenbach. Offerte en second CD, cet autre chant du cygne trouve sous ses doigts experts des résonances encore inexplorées.
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz« Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny)« Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. (Note de l'Editeur)« La voix, le caractère, l’affinité germanique, tout prédispose Sophie Karthäuser à Hugo Wolf. [...] C’est presque une nouvelle voix que Sophie Karthäuser se trouve pour chanter ces lieder ; des ombres se mettent dans ce timbre lumineux, du vague à l’âme dans les phrasés, mais aussi comme une autorité neuve (Mignon III, par exemple, qui ne tremble pas). Tout cela permet à la chanteuse, admirablement secondée par Eugene Asti, très à son affaire, d’entrer et de nous faire entrer dans le détail de maint lied que d’autres, natives Germaines, effleurent ou éludent. [...] la veine élégiaque est si intense et altière, le sentiment toujours si juste qu’on va de lied en lied avec un émerveillement croissant [...] (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)« [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao) 
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

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Ce programme propose une immersion dans l’univers magique et poétique de Kaija Saariaho, à travers trois œuvres récentes qui reçoivent pour la première fois les honneurs de l’enregistrement. La compositrice finlandaise résidant à Paris est une des figures majeures de la création musicale d’aujourd’hui. Née en 1952, Saariaho a su créer un monde sonore qui lui appartient, avec ses couleurs, ses bruissements et une inspiration provenant du spectacle de la nature comme de ses propres paysages mentaux, eux-mêmes issus de ses rêves, de la philosophie et de la littérature de tous les pays. Si elles appartiennent à la même époque (entre 2013 et 2015), les trois œuvres de cet album captivant proposent trois aspects différents de sa musique orchestrale. Ciel d’hiver est une recomposition pour l’orchestre seul, True Fire (« Le Vrai feu ») est un cycle de mélodies, Trans est un concerto pour harpe. Ciel d’hiver est une transposition pour orchestre réduit du mouvement central d’Orion, ce triptyque composé en 2002 pour un orchestre gigantesque. Inspiré par la mythologie grecque, l’œuvre rejoint la série de compositions reliées à l’évocation du ciel et de l’espace infini et mystérieux. True Fire résulte d’une commande de quatre orchestres (Los Angeles, Hambourg, Paris [National de France] et Londres [BBC]) pour le baryton Gerald Finley. C’est un cycle de six mélodies écrites sur des poèmes d’auteurs différents. La volonté de Saariaho était d’explorer l’envergure singulière de la voix du chanteur en lui permettant de déployer tout l’éventail de son expressivité. Avec Trans, la compositrice exploite avant tout « les profondeurs de l’âme de l’instrument », la harpe, sans sacrifier d’abord à la virtuosité. Écrit en trois mouvements, ce concerto utilise un orchestre relativement petit, avec une écriture translucide dans laquelle la harpe dialogue avec un instrument ou un pupitre entier. De cette manière, la harpe devient la force motrice de la musique, et son principal acteur. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Mélodies - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

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Données en concert par Joyce DiDonato et le Quatuor Brentano à Londres en 2017, ce programme tourne autour de l’œuvre qui a donné son nom à l’album : Camille Claudel: Into the Fire (2012), de Jake Heggie ; le cycle met en scène Camille Claudel et Rodin, dans le jeu de l’amour et de mort qui fut fatal à la sculptrice. Pour mémoire, Heggie fit son entrée en fanfare sur la scène lyrique avec son opéra Dead Man Walking, créé à l’Opéra de San Francisco, où il fut ensuite compositeur en résidence pendant deux ans – après y avoir été simple responsable des relations publiques ! Depuis, sa carrière de compositeur ne connaît pas de bornes et ses œuvres sont données aux quatre coins du monde. Il a entre autres écrit un grand nombre de mélodies, adoptées par des stars telles que – excusez du peu – Kiri Te Kanawa, Renée Fleming, Sylvia McNair, Susan Graham, Jennifer Larmore, Frederica von Stade, Paul Groves, Ben Heppner, Bryn Terfel et bien sûr la présente Joyce DiDonato. Loin de toute avant-garde comme des minimalistes états-uniens, Heggie développe son propre langage, hautement lyrique, empreint d’une tonalité poussée dans ses ultimes retranchements, comme chez Strauss mais aussi le premier Schönberg et Berg, et sans nul doute Britten aussi. Autour de cet ouvrage, DiDonato et le Quatuor Brentano ont choisi, justement, Richard Strauss et quelques-uns de ses Lieder, transcrits pour quatuor et voix, par les musiciens de l’ensemble lui-même ; puis, à l’opposé en quelque sorte, les Chansons de Bilitis de Debussy, là aussi transcrites au quatuor, puis le rare et si beau Adagio de Lekeu. En bis, Douce nuit, dont on pourrait se demander si ce n’est pas une farce, hormis que le concert fut enregistré un 21 décembre… Et l’arrangement ne manque pas de culot, d’autant que le dernier couplet est chanté par toute l’assistance tandis que DiDonato donne, en contrepoint, Peace on Earth. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

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" Entre les interprètes, l'entente — on le sait — est parfaite, et ce n'est pas seulement leur écoute mutuelle ici qui frappe, mais l'espèce d'attention délicate et respectueuse qui les anime. Karine Deshayes est-elle ici la vocaliste parmi les instrumentistes ? la diva de service ? ni l'un ni l'autre : elle est une sorte d'égérie amicale. Eminente et proche à la fois. Son chant est d'une séduction et d'un naturel que le travail seul rend possible." (Classica, juillet/août 2015, Sylvain Fort)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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« Deux disques rappellent que Krassimira Stoyanova est tout simplement une des meilleurs chanteuses du moment. D'une part un récital consacré au vérisme, de l'autre une intégrale des mélodies peu connues de Puccini montrent la soprano bulgare à son meilleur. Fine musicienne, elle sait adapter sa voix somptueuse à son partenaire, l'orchestre ou le piano.» (Classica, mai 2017)