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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. Les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz« [...] Ce second volet de l'intégrale Schumann entreprise par Christian Gerhaher offre au grand baryton une diversité de caractères où il se meut avec une pertinence et une entente avec le pianiste jamais prises en défaut. [...] L'acuité verbale, jamais outrée, témoigne d'une mobilité expressive qui égale l'assise du chant [...] Gerold Huber nourrit cette défense et illustration de Myrthen par la plasticité de son piano, dont la matière, les textures, la pulsation, s'ajustent et réagissent constamment aux changements d'écriture et de climat. Un schumannien exceptionnel en vérité, qui participe pleinement à la révélation des poèmes. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà ce qui arrive lorsque des œuvres mineures sont interprétées par de grands artistes ; elles deviennent tout à coup intéressantes et révèlent l'intérêt qui dormait paisiblement dans leur abandon. Le ténor Werner Güra, et les trois musiciens réunis autour de lui, ont choisi quelques airs parmi les 208 que Haydn a arrangés pour un amateur écossais qui collectionnait les vieux airs populaires de son pays. Il en résulte une musique joyeuse oscillant entre langage populaire et aristocratique. Une manière de s'encanailler dans les salons... FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Markus Werba, fameux Papageno et Beckmesser en scène, dit et chante Mahler dans sa langue de Vienne, trouvant un équilibre exceptionnel entre la franchise du discours, le raffinement vocal (jamais surexposé ni sentimental), la fidélité aux indications de la partition et l'épanouissement d'une personnalité. Le style parle, et l'imagination des couleurs épouse la mobilité du ton. Voilà un baryton qui sait passer, sans une trace d'affectation, de la rêverie à la noirceur, du sarcasme dense à une émission haute qui illumine le timbre. [...] Un album remarquable, et qui honore un artiste de premier ordre, trop peu présent au disque.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder - Paru le 14 novembre 2014 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Mélodies - Paru le 11 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auteur d’une célèbre Toccata pour orgue qui a occulté toute son œuvre, le compositeur belge Joseph Jongen laisse un catalogue abondant de 137 œuvres. Né à Liège en 1873, il y fera ses études musicales couronnées par le premier Grand Prix de Rome belge, lui permettant de voyager à travers l’Europe à la découverte des nouveaux courants musicaux de l’époque. La mélodie est le filigrane de sa vie : c’est avec ce genre qu’il s’essaye à la composition dès ses 18 ans. Il continuera à en composer jusqu’en 1948 avant une lente dégradation de son état psychique. On peut distinguer trois périodes parmi les cinquante-cinq mélodies qu’il a laissées. C’est d’abord celle du romantisme français issu de Massenet, avec l’emploi des vers un peu désuets d’Armand Silvestre, un poète bien dans l’air de son temps qui avait inspiré avant lui Bizet, Chabrier, Delibes, Fauré et Messager. Le style de Jongen change et devient plus personnel à l’époque du Prix de Rome pour devenir tout à fait mature dans la période de son exil anglais au cours de la Première Guerre mondiale. C’est cet itinéraire intime qui nous est proposé ici avec une grande délicatesse par la soprano Sarah Defrise et le pianiste Craig White. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 18 octobre 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Avec ces évocations du monde intérieur se boucle la triade imaginée par Marlis Petersen, dont un Diapason d'or avait honoré chacun des précédents albums (Numéros d'avril 2018 et mars 2019). Celui-ci a été gravé quelques jours après la série des Salomé à Munich en juillet dernier, où la personnalité de l'artiste jetait une lumière neuve sur le texte et le rôle-titre. Revenant au lied, son soprano est parfois moins aisé d'intonation ou de contrôle que d'habitude [...] Le programme possède cependant de grands attraits, à commencer par les raretés dues à des contemporains de Strauss : Seele de Karl Weigl, Läuterung de Richard Rössler [...] En un enchaînement épatant des œuvres, le cœur du propos se distingue ici par un diptyque germanique et français consacré au "mouvement intérieur". [...] Au terme d'une écoute, qui en appelle d'autres, une certitude : Marlis Petersen est une artiste consciente, amie des défis, libre et généreuse. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 4 mars 2014 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Mélodies (France) - Paru le 22 avril 2014 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason
Oubliées de l’histoire de la musique, ces quelques dames compositrices retrouvent la lumière grâce à la soprano québécoise Hélène Guilmette qui en fait revivre ici quelques pages exquises. C’est en fouillant dans une librairie de la rue de Rome à Paris que la chanteuse a commencé par découvrir des mélodies de Mel Bonis qui l’ont tellement enchantée qu’elle a continué à fouiller dans l’espoir de compléter sa première fructueuse moisson. Et le résultat, de Pauline Viardot à Nadia et Lili Boulanger, a largement dépassé ses espérances. « Devant l'immensité du répertoire, mais surtout l'accès difficile de certaines partitions, chaque mélodie retrouvée devient alors un véritable trésor ! » déclare Hélène Guilmette qui, de son timbre lumineux et de sa diction parfaite, défend avec ferveur et musicalité cette « Heure rose » qu’il ne reste plus qu’à déguster. (GG)
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Mélodies (France) - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Premier jalon d’une série de publications qui vont fêter les 40 ans des « Arts Flo » fondés par William Christie en 1979, ce nouvel album, enregistré à la Philharmonie de Paris en 2016, est consacré aux airs sérieux et à boire du XVIIe siècle français. Suivront la captation en son et en images du Couronnement de Poppée de Monteverdi présenté au Festival de Salzbourg 2018 ou encore l’ambitieuse intégrale des Madrigaux de Carlo Gesualdo dirigés par Paul Agnew qui reprend peu à peu la direction de l’ensemble, nouvelles parutions qui souligneront aussi le retour vers Harmonia Mundi, l’éditeur « historique » des Arts Florissants et de son fondateur. Le présent enregistrement symbolise parfaitement la carte du Tendre de ce XVIIe siècle énamouré, peuplé de bergers amoureux, de jolies bergères pas toujours chastes, et de gentils oiseaux. À peine dégagés des chansons polyphoniques de la Renaissance, les compositeurs français, très influencés par leurs collègues italiens, produisent des “airs de cour” qui seront parmi les éléments constitutifs de l’opéra français. Les compositeurs les plus représentatifs de ce courant musical sont réunis dans cet album présentant Marc-Antoine Charpentier, mais aussi Michel Lambert, auteur d’airs sérieux, ou encore Sébastien Le Camus, qui deviendra vite un des musiciens favoris des salons parisiens. Ce sont eux qui dominent les productions qui circulaient sous forme imprimée ou manuscrite, ou encore dans des périodiques comme Le Mercure galant. Heureux temps que cette France-là, quand c’est l’Amour, le sincère Amour, qui l’emporte toujours sur l’adversité et les jalousies. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 1 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Oui, vraiment, il n’est pas fréquent qu’un chanteur – ni d’ailleurs un label – s’intéresse au répertoire de mélodies de Lalo. Ce malheureux compositeur a été relégué au rang de génie-d’une-œuvre, en l’occurrence sa Symphonie espagnole ; c’est oublier que cet arbre, certes majestueux, cache la forêt qui compte Le Roi d’Ys, ses concertos, sa symphonie, le ballet Namouna, sa musique de chambre certes réduite en quantité mais d’autant plus exquise en qualité ; c’est oublier aussi ses trente-deux mélodies, écrites entre 1848 (L’Ombre de Dieu) et 1887 (Le Rouge-gorge), et dont voici l’intégrale. Lalo nous offre là un voyage qui commence au salon de la Seconde République et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme premier Président de la République, pour s’achever pendant les premières années de la Troisième République dans la douce intimité du vieux maître, en passant par tous les langages romantiques français de son temps. Le suave baryton grec Tassis Christoyannis remet à l’honneur ces trente-deux perles, accompagné par le toujours excellent Jeff Cohen. Précisons que Christoyannis chante sans la moindre once d’accent, dans un français impeccable. Ce qui a son importance, en particulier lorsque l’on souhaite présenter des œuvres rares ou négligées. © SM/Qobuz« S'il est un compositeur de mélodies dont la réévaluation et la redécouverte sont indispensables, c'est bien Edouard Lalo. [...] Son inspiration fut toujours, à travers les années, d'une délicatesse exquise mais jamais mièvre ni même contournée. Règne partout une franchise de ton admirable, et une intuition très juste des poètes qu'il mit en musique (Béranger, Hugo, Musset, Gautier) [...] Tassis Christoyannis se révèle un interprète idéal : sa voix de baryton est flexible, parfaite d'intonation, délicatement timbrée, et sa manière est dépourvue de toute affectation alors que le sentiment reste juste. Jeff Cohen est à l'avenant, raffiné et sûr. Une très belle initiative du Palazzetto Bru Zane. » (Classica, février 2016 / Sylvain Fort)
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio