Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Fille du chanteur et compositeur Giulio Caccini, Francesca Caccini (1587–après 1641) fut non seulement cantatrice, claveciniste, luthiste, guitariste, mais aussi, sans nul doute, la première femme ayant composé des opéras. Sa première apparition publique connue date d’octobre 1600, lorsque – âgée de treize ans donc – elle se produisit avec son père et quelques autres membres de sa famille lors des célébrations du mariage de Henri IV et Marie de Médicis. Devenue jeune adulte, elle poursuit une véritable carrière de musicienne de cour à plein temps et de plein droit, auprès du Grand-Duché de Toscane, puis au service de Catherine de Lorraine. Le seul opéra de Francesca Caccini qui nous soit parvenu est cette La Liberazione di Ruggiero dall'Isola d'Alcina, dont tout porte à croire que c’est le premier ouvrage lyrique écrit d’après Orlando furioso de l’Arioste. Il fut commandé pour le Carnaval de Florence de 1625 par Marie-Madeleine d’Autriche ; on y découvre une musique tout en rigueur – Caccini dut-elle se plier aux exigences ou aux capacités vocales précises de tel ou tel chanteur ? –, avec accompagnement de flûtes, de cordes et de sacqueboutes, que la compositrice semble avoir ordonnées et disposées de manière fort précise dans ses didascalies. Les intermèdes dansés sont improvisés par les deux ensembles qui joignent leurs forces pour cette interprétation, Allabastrina et La Pifarescha, le tout sous la direction d’Elena Sartori. Voilà une bien belle découverte. © SM/Qobuz