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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Baroque napolitain, précisément celui de la première moitié du XVIIIe siècle, fut une époque vibrante et vitale pour la musique instrumentale, comme le démontrent Josetxu Obregón et La Ritirata dans ce nouvel enregistrement de six concertos de ce temps et de ce lieu. L’école napolitaine – qui doit tant à Francesco Provenzale – fleurit grâce aux Francesco Mancini, Nicola Porpora, Nicola Fiorenza, Giovanni Battista Pergolesi et Alessandro Scarlatti, tous réunis dans le cadre de ce nouveau projet édité par Glossa. Les quatre grands conservatoires de la ville formèrent un creuset immensément productif et innovateur, pour les étudiants autant que pour leurs maîtres. Les compositeurs représentés dans cet enregistrement étudièrent et travaillèrent dans ces conservatoires ou à la Chapelle Royale de Naples. Le concerto napolitain avait une structure différente de celle de son homologue vénitien ou vivaldien ; il reflétait aussi l’esprit de compétition féroce qui régnait parmi les solistes, désireux de prouver leur virtuosité. Comme nous avons pu le constater dans un précédent album Glossa, Il Spiritillo Brando, les membres de La Ritirata sont les héritiers idéals de leurs prédécesseurs napolitains, du point de vue du style comme de la technique. Les solistes réunis par Obregón sont des stars du panorama musical espagnol actuel : le violoniste Hiro Kurosaki (dans un concerto de Fiorenza), Tamar Lalo qui joue de la flûte douce (Scarlatti et Mancini), Ignacio Prego et Daniel Oyarzabal au clavecin (Pergolesi) et, bien sûr, Obregón dans les concerts pour violoncelle de Fiorenza et de Porpora.© Glossa