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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Glossa

Hi-Res Livret
Le violoniste Fabio Biondi possède une singulière sagacité lui permettant de découvrir des facettes toujours nouvelles et surprenantes de l’œuvre kaléidoscopique de Vivaldi, qu’il nous offre dans ces "Concerti per La Pietà". Nous y trouvons un florilège de concertos réservés à des solistes du plus haut niveau, provenant ici de son ensemble l’Europa Galante. Vivaldi les composa pour ses élèves formant l’un des orchestres les plus étonnants de toute l’histoire de la musique, celui de l’Ospedale della Pietà, l’un des hospices vénitiens qui recueillait, prenait en charge et éduquait les orphelines et autres pauvrettes abandonnées. Leur éducation musicale était confiée aux meilleurs compositeurs et instrumentistes de la Sérénissime qui formèrent des virtuoses époustouflantes comme Chiaretta ou Anna Maria auxquelles Vivaldi dédia les concertos qui ouvrent et concluent cet album. Toutes les œuvres enregistrées ici ont été composées durant les trente années où Vivaldi travailla à la Pietà et incluent des concertos pour violon et deux violons, luth, violoncelle, orgue, et viole d’amour. Trente années sont aussi celles qui se sont écoulées depuis la naissance de l’Europa Galante de Fabio Biondi – cet album fut enregistré pour célébrer le 30e anniversaire de l’ensemble – qui conserve, à l’âge adulte, la fraîcheur et l’enthousiasme de l’adolescence en y ajoutant une intensité inouïe, somptueuse et sensuelle. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Au cours de sa carrière prestigieuse, Fabio Biondi a développé une empathie remarquable pour la musique italienne à travers les siècles et, en particulier, la sonate pour violon du premier Baroque dont le répertoire allait être projeté dans l’avenir d’une façon spectaculaire par Arcangelo Corelli et son légendaire Opus 5. Inspirée par cette empathie, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome a prêté l’un des joyaux de sa collection d’instruments – le précieux Toscano construit en 1690 par Antonio Stradivari – à Biondi pour ce nouvel album du label Glossa. L’un des charmes, irrésistibles, de Biondi consiste en l’art de concevoir des programmes passionnants, au concert comme au disque ; ainsi, ce nouvel album dédié au violon du XVIIIe naissant illustre le rayonnement universel de Corelli surnommé « Arcangelo Bolognese », l’Archange de Bologne, et son influence sur ses collègues compositeurs de Dresde, Venise, Padoue, Londres ou Amsterdam. Soutenu par le continuo de son Europa Galante (Antonio Fantinuoli, violoncelle, Giangiacomo Pinardi, théorbe et Paola Poncet, clavecin), Biondi interprète des sonates de Vivaldi, Corelli, Geminiani, Tartini et Locatelli, ainsi qu’une Ciaccona de Veracini. Enregistré à Rome sur un instrument conçu pour la cour florentine de Ferdinand de Médicis (et qui a survécu miraculeusement à mille et une vicissitudes avant d’aboutir à Rome !), Fabio Biondi nous restitue avec délice le parfum enivrant de cette musique italienne du XVIIIe siècle. © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Concertos pour violon - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ciao Venezia… en mai 1740, Vivaldi quittait Venise pour Vienne où l’empereur Charles VI lui avait laissé espérer une vie musicale bien plus satisfaisante que la pâle vie que lui offrait Venise depuis des années, où l’opéra à la napolitaine avait supplanté les œuvres de Vivaldi, tandis que ses pièces instrumentales n’intéressaient plus personne. Or, Vivaldi à peine arrivé à Vienne, l’empereur passait de vie à trépas et pof ! Vivaldi se trouva pour ainsi dire à la rue, toute musique interdite pendant tout le temps du deuil, surtout la musique « légère » ou du moins virtuose et aérienne qu’affectionnait l’empereur, et pour laquelle il avait fait venir le compositeur. Rapidement Vivaldi n’eut d’autre choix que de vendre ses manuscrits à qui voudrait bien les acheter ; or il se trouvait là un collectionneur qui, pour une somme ridicule, le débarrassa en juin 1741 de nombre des dernières pièces qu’il avait composées. Et voilà donc conservés dans une belle bibliothèque privée une sérieuse portion d’œuvres du tout dernier Vivaldi, qui auraient risqué de passer à la poubelle si elles avaient suivi le sort du compositeur, mort dans la pauvreté et l’oubli à Vienne un mois à peine après avoir vendu ses précieux manuscrits. Bonheur dans le malheur, car nous connaissons donc le tout dernier Vivaldi, et force est de constater l’étonnante évolution du style, de l’écriture, de l’atmosphère même de ces concertos de l’adieu – admettons que le titre inventé par Fabio Biondi est un chouïa racoleur, mais après tout, s’il s’agit de vendre de la belle musique, bien jouée et bien enregistrée… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si, d’habitude, on associe Paganini avec ses vingt-quatre Caprices et la diabolique virtuosité qu’ils exigent du violoniste, le voici sous un tout autre jour : celui des œuvres pour violon et guitare, autrement plus proches de Haydn et de Mozart que de la main du diable qui le guida pour les Caprices. Écrites soit au tout début du XIXe siècle pour les unes, et les années 1830 pour celles des recueils connus sous le nom de Centone di sonate, ces œuvres font la part belle autant au violon qu’à la guitare - on rappellera ici que Paganini était aussi un phénoménal guitariste. Quant au terme « Centone », il évoque une collection d’œuvres constituée d’éléments éventuellement repris à une ou plusieurs autres ; une sorte de patchwork, en quelque sorte, et en effet le compositeur y a intégré un peu tout ce qui pouvait être à la mode à l’époque, de la valse à la polonaise, de la pastorale à la marche – on ne sait pas forcément de qui ou quoi il l’a repris, ou s’il a seulement utilisé le terme pour caractériser l’aspect medley de la chose. Fabio Biondi au violon et Giangiacomo Pinardi à la guitare romantique (un instrument de 1825) s’en donnent à cœur joie, et nous prouvent que Paganini pouvait être tout autre chose qu’un simple dérouleur de virtuosité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’un des plus grands compositeurs du Baroque français, Michel-Richard de Lalande, brillait par son absence dans la discographie et ce n’est que récemment qu’il y trouve sa juste place. Glossa se réjouit de participer à cette renaissance avec cet enregistrement de trois grands motets somptueux où Olivier Schneebeli dirige Les Pages et les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles. Très influent durant le règne de Louis XIV, Lalande accapara à partir de 1680 les fonctions musicales les plus importantes de la cour. L’une d’elles consistait à composer de la musique sacrée pour la Chapelle Royale du château de Versailles. Bien que la consécration de la chapelle « définitive » n’ait eu lieu qu’en 1710, ce trio de grands motets (pièces vocales et chorales de grande dimension, avec accompagnement instrumental, se fondant généralement sur les textes des psaumes) fut conçu en pensant aux caractéristiques architecturales et acoustiques de ce nouvel espace. L’essai de Thomas Leconte, du CMBV, inclus dans le livret, situe cette musique dans son contexte historique. Nous disposons d’une information détaillée sur l’interprétation au temps de Lalande – incluant la configuration des effectifs instrumentaux ainsi que les révisions successives réalisées par le compositeur – qui a permis aux experts du CMBV de préparer méticuleusement l’enregistrement, dans la Chapelle Royale, de ces trois motets, Venite, exultemus Domino, De profundis et Dominus regnavit. À la qualité vocale de la maîtrise de cette institution s’ajoute l’art de quatre solistes experts en la matière, Chantal Santon-Jeffery, Reinoud Van Mechelen, François Joron et Lisandro Abadie, ainsi que l’environnement instrumental idéal du Collegium Marianum. © Glossa
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Glossa

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Carl Philipp Emanuel Bach, le second fils de Johann Sebastian Bach, était son préféré et aussi celui qui eut le plus de succès. Personnage clé de la transition du Baroque au Classicisme, C.P.E. Bach eut sur Mozart et Beethoven une grande influence, due en partie à ses sonates pour clavier. Au XVIIIe siècle, le concerto pour violoncelle était une nouveauté relative et ni Boccherini ni Haydn n’avaient encore apporté leur contribution à ce genre quand C.P.E. Bach composa les siens entre 1750 y 1753. Le drame orageux qui souffle au début des concertos et la candeur insouciante des finales contrastent fortement avec la délicatesse et la profondeur d’émotion des mouvements lents. Le célèbre violoncelliste belge Roel Dieltiens et le légendaire Orchestre du XVIIIe siècle transforment, avec un art consommé de la narration, ces musiques en histoires fascinantes et hautes en couleurs. Cette édition inclut un texte émouvant et édifiant de la grande romancière et poète néerlandaise Anna Enquist, amie depuis des lustres de l’orchestre et du regretté Frans Brüggen. Prenant comme point de départ les sessions d’enregistrement du disque à Amsterdam auxquelles elle assista, Enquist explore la personnalité musicale de Carl Philipp Emanuel en se centrant particulièrement sur sa relation avec l’œuvre de son père. © Glossa
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Cantates (profanes) - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce nouvel enregistrement dédié à Alessandro Scarlatti, La Ritirata de Josetxu Obregón montrent un art vocal et instrumental éblouissant : quatre cantates comprenant flûtes et violons, ainsi qu’une aria indépendante pour soprano, constituent un jalon de plus dans l’impressionnante série de musiques napolitaines chez Glossa. Provenant d’un catalogue d’environ 800 cantates séculaires, ces œuvres allient harmonieusement des récitatifs débordants d’imagination avec des arias expressives et dramatiques rythmées par des sinfonias et des ritornelli aux couleurs vives, formant un tout élégant et cohérent ; les textes des poèmes s’inscrivent dans l’esthétique raffinée de l’Accademia degli Arcadi, cercle littéraire actif à Rome au tournant du XVIIIe siècle. Le décor entourant la créativité du prolifique Scarlatti est brossé de main de maître par Stefano Russomanno dans l’essai accompagnant le livret. La partie vocale est confiée à trois des premiers interprètes du temps : la mezzo Giuseppina Bridelli, le contre-ténor Filippo Mineccia et la soprano Alicia Amo. Les défis instrumentaux élaborés par le maître palermitain sont relevés avec feu par les membres de longue date de La Ritirata, Tamar Lalo (flûte) et Hiro Kurosaki (violon), que rejoignent le flûtiste Michael Form et le violoniste Pablo Prieto. Avec le violoncelliste Josetxu Obregón, Lalo et Kurosaki sont aussi les protagonistes des « Concertos napolitains pour plusieurs instruments », le récent album de La Ritirata. © Glossa
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La "Missa sopra Ecco si beato giorno" à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), œuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la RenaissancePour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose !
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Musique de chambre - Paru le 17 janvier 2020 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 7 mai 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Œuvres de Ortiz, Vitali, Castello, Jacchini, Cabanilles, Selma y Salaverde, Gabrieli / La Ritirata - Josetxu Obregón (violoncelle baroque & direction)
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Musique vocale profane - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Diapason d'or pour un album auquel on trouvera des défauts sans chercher bien loin, mais Diapason d'or évident car ému. Nous reviendrons souvent à ce bouquet d'airs de cour, quitte à enjamber les intermèdes en trio, et à troubler une succession si finement ajustée. En concert, ils offriraient des divertissements utiles et certainement agréables, mais sous les micros, les limites de deux violons courts de timbre sont évidentes, le geste se montre trop vague là où Couperin le veut agile, trop appuyé quand il s'agit d'être intense. [...] Rodrigue paniqué, Cyril Auvity porte chaque mot avec une autorité si virile, une intelligence si directe, une séduction si peu calculée, que les véhémences âpres de ce chant hors norme n'agressent pas l'oreille, captivée. Et quand elles s'apaisent pour deux notes ou une phrase entière, la douceur du ton n'amollit pas la projection du mot. [...] Le texte règne, le chant le sert comme ornement : une évidence au temps de Charpentier, une leçon aujourd'hui. [...] Les airs de cour, à proprement parler, arrivent plus tard avec leur lot de bergères fuyantes, de rossignols, de beaux parleurs. [...] Ceux de Charpentier sont à ranger parmi les joyaux méconnus du Grand Siècle. Un chanteur-poète leur rend justice. Le trio de continuistes fait merveille dans les airs » (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Paolo Pandolfo, viole de gambe
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Réconfortante méditation, Un Requiem allemand de Johannes Brahms est présenté dans la version décapante et inspirée de Daniel Reuss à la tête de l’Orchestre du XVIIIe siècle. Cet ensemble prestigieux décida, après la mort encore récente de Frans Brüggen, de suivre la dynamique de son fondateur consistant à programmer plusieurs tournées par an et à enregistrer les œuvres en concert en choisissant les meilleures prises. Voulant conserver son indépendance, la formation préfère choisir un chef selon le répertoire : l’un d’eux, Daniel Reuss, est aussi le directeur artistique de la Cappella Amsterdam, chœur ayant assidûment collaboré avec l’Orchestre du XVIIIe siècle ces dernières années. La Missa solemnis de Beethoven enregistrée par ces deux ensembles trouve son pendant protestant et humaniste dans cette œuvre sacrée mais non liturgique de Brahms. Enregistré dans la salle De Doelen à Rotterdam, ce Requiem allemand, dont les deux solistes sont Carolyn Sampson (soprano) et André Morsch (baryton), respecte le plus possible (timbres, intentions, tempi) les indications du compositeur. L’œuvre, basée sur des textes de la Bible traduits par Luther, et d’une puissance émotionnelle constante sur toute sa durée (soixante-dix minutes), a sans doute été composée en souvenir de la mère du compositeur et de son cher Robert Schumann. © Glossa
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Quatuors - Paru le 1 avril 2014 | Glossa

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason découverte - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
On ne sait quasiment rien de la vie de Martin Berteau, dont le patronyme italianisé en Signor Martino a souvent créé la confusion avec Sammartini qui s'est vu attribuer à tort certaines de ses œuvres. Martin Berteau est pourtant un des pères, si ce n'est LE père du violoncelle moderne français, une Ecole qui perdure aujourd'hui encore et qui a vu éclore au fil des siècles des violoncellistes prestigieux. Il fut le premier à explorer les possibilités techniques et expressives d'un instrument qui s'est peu à peu imposé au détriment de la viole de gambe. De part son enseignement, il a formé la plupart des violoncellistes français de la seconde moitié du 18e siècle. Beaucoup de technique donc dans les partitions de Berteau, mais, surtout, beaucoup de (belle) musique sensible et expressive, que Christophe Coin et ses élèves défendent avec beaucoup de conviction. FH
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

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La première « révolution » à laquelle Marin Marais nous fait assister est d’ordre social : il est né, en 1656, dans une famille modeste, d’un père cordonnier ; et pourtant il sera rapidement admis dans le cercle le plus convoité de France, celui de la cour, puisqu’il deviendra Ordinaire de la Chambre du Roi à l’âge de vingt-trois ans. La deuxième révolution maraisienne est d’ordre musical : lui et quelques autres musiciens français diffuseront leurs compositions non plus dans l’alcôve de la copie manuscrite privée, mais par le truchement de la publication imprimée. En 1686 déjà, il met sur le marché ses Pièces à une et à deux violes, puis trois ans plus tard un recueil de basses continues pour le recueil antérieur ; on se trouve donc maintenant dans un nouveau monde, celui de la viole « accompagnée » et non plus seulement de la très-aristocratique viole solo (la « viole-luth » autonome). Pour mieux comprendre l’évolution, le gambiste Paolo Pandolfo et ses acolytes Amélie Chemin à la seconde gambe, Thomas Boysen au théorbe et à la guitare baroque, ainsi que Markus Hünninger au clavecin, nous proposent les deux modes : des pièces du recueil ancien de 1686, d’autres du nouveau genre développé en 89. Fascinante mise en parallèle de deux mondes si proches et pourtant tellement différents ! © SM/Qobuz