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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
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Cantates sacrées - Paru le 17 avril 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Après un premier disque très prometteur consacré à Dowland, retrouvez Damien Guillon accompagné de son ensemble le Banquet Céleste autour d’un disque dédié au Cantates solistes de J.S. Bach. Récitaliste reconnu, Damien Guillon est invité à se produire sous la direction de chefs renommés tels que Philippe Herreweghe, William Christie, Masaaki Suzuki, Vincent Dumestre…
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Imaginé comme un concert dont Bach aurait pu être l’instigateur, ce disque explore l’art de la transcription du Cantor et révèle la richesse des influences qui traversent le territoire germanique dans la première moitié du XVIIIe siècle. Entre style fantastique et contrepoint, style germanique et italien, Bach s’approprie formes & styles, joue avec les couleurs de la viole de gambe et du clavecin. Deux jeunes talents signent ici leur premier disque et enrichissent ce concert d’une grande énergie et complicité.
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
On pense souvent que la musique baroque européenne utilisait des codes bien précis, qui la rendait internationale d'un bout à l'autre de territoires bien plus morcelés qu'aujourd'hui. Une sorte de langue commune à toutes les nations en quelque sorte. Pierre Hantaï vient nous montrer avec éloquence combien ces langages sont différents, même lorsqu'ils sont unifiés par le génie d'un Johann Sebastian Bach. FH
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Nous connaissons au moins cinq concertos pour orgue solo de Johann Sebastian Bach, mais nous n’avons conservé aucun concerto pour orgue avec accompagnement orchestral qu’il ait réellement composé lui-même. Parmi les plus de 200 cantates qu’il a écrites, 18 présentent un orgue obligé, qui est utilisé en soliste dans certains airs, mouvements de chœur et sinfonias. Les plus remarquables datent de 1726 : entre mai et novembre de cette année, Bach composa six cantates où l’orgue tient une partie soliste importante. Il s’agit pour la plupart d’arrangements de mouvements de concertos perdus pour hautbois ou pour violon, composés à Weimar ou à Köthen. Nous ne savons pas précisément pourquoi Bach composa tant de cantates avec orgue obligé sur une si courte période. Il est possible que leur origine doive être cherchée à Dresde, où Bach donna un concert d’orgue en 1725, sur le nouvel instrument Silbermann de l’église Sainte-Sophie. Certains musicologues pensent qu’il joua notamment des concertos pour orgue ou au moins quelques versions antérieures des sinfonias avec orgue obligé des cantates de 1726, pour faire la démonstration des possibilités de l’instrument. Sur la base des cantates et des concertos pour violon et pour clavecin précités, il est tout à fait possible de reconstruire des concertos en trois mouvements pour orgue et cordes. Nous espérons ainsi faire revivre la musique que Bach interpréta peut-être à Dresde en 1725 ! © Ramée/Outhere Music« [...] L'exubérance du tableau repose ici sur un travail extrêmement cadré des timbres, des accents, du profil de chaque mouvement. Alors tout tombe dans les plis, malgré l'alliance notoirement délicate d'un orgue et d'un orchestre. Une telle qualité d'échange serait impossible avec un instrument de tribune : celui de la manufacture Thomas pour l'église de Bornem, en Belgique, est placé au sol mais d'une richesse de timbres et d'une ampleur bien en situation. Le toucher de Bart Jacobs y fait des merveilles, le seize pieds donne au tutti une assise épatante. [...] Prodiges de toucher et modèle de retouches, on en redemande. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 mai 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les motets de Bach, en effet… mais pas de Jean-Sébastien ! Lionel Meunier et Vox Luminis nous proposent ici d’explorer les ancêtres de l’invraisemblable dynastie des Bach : un grand-oncle très éloigné Johann (1604 – 1673) et les deux oncles au deuxième degré que furent Johann Christoph (1642 – 1703) et Johann Michael (1648 – 1694). Le motet, une forme développée au cours du premier baroque, était déjà tombé en désuétude du temps de Johann Sebastian, mais au temps des personnages ici évoqués – l’époque de Schein, Schütz, Scheidt et leurs immédiats successeurs – on en écrivait des constellations, généralement sur des thèmes empruntés à la liturgie protestante mais dans un langage harmonique à la fois allemand – le contrepoint – et italien par les harmonies, la prosodie, l’écriture chorale hérités du style madrigalesque. Ce sont là de superbes exemplaires de la musique nord-allemande de ce temps, de riches petits joyaux chantés avec une joie communicative, alternant avec le recueillement qu’exigent certains motets plus sombres. Une somptueuse réalisation et un choix tout à fait judicieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 janvier 2011 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Café Zimmermann poursuit son exploration de l'œuvre orchestrale de Bach en rassemblant ici un large effectif d'instrumentistes, comme pour évoquer les concerts en plein air de Leipzig, ou les influences de la Cour de Louis XIV sur le Cantor. Textures aériennes, dynamisme conquérant, justesse des tempos, transparence de la polyphonie, tout concourt dans ces interprétations à un esprit d'allègement revigorant.
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Musique concertante - Paru le 13 octobre 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Café Zimmermann - Céline Frisch, clavecin & direction
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Cantates sacrées - Paru le 18 novembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 8 avril 2014 | Alpha

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Cette nouvelle version des oeuvres pour flûte de Johann Sébastian Bach se base sur les préceptes édités par le fameux flûtiste Johann Joachim Quantz qui a rencontré Bach à plusieurs reprises. Les multiples combinaisons d'articulations ont particulièrement intéressé François Lazarevitch qui les met en pratique dans cet enregistrement. Fasciné par le "coup de langue" si varié qui devait être celui des flûtistes du temps de Bach, Lazarevitch tente avec succès de retrouver un "savoir faire" qui est un élément fondamental et indispensable pour que la musique interprétée ici puisse prendre tout son sens. FH
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Classique - Paru le 26 novembre 2012 | Aparté

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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach est à l'heure lyrique, décidément. Après un album à la fois extraordinaire et souvent déconcertant de Nelson Freire chez Decca, et quelques mois après le piano soufflant de François Dumont (Artalinna), voici Fabrizio Chiovetta, qui, pour le label Aparté, publie ses interprétations de trois grandes suites pour clavier du Cantor, l'Ouverture à la française, la Suite anglaise en fa majeur et l’inusable Partita en si bémol majeur. Dans la lignée du grand pianiste brésilien, et à dix mille lieux des architectures irrépressibles déployées par son jeune collègue français, Chiovetta décide de chanter, tranquillement, éperdument. Rarement l’introduction lente de l'Ouverture aura sonné aussi royale, et mélancolique. Le Prélude de la Suite en fa majeur, lui, déploie de longues lignes avec une imperturbable fluidité. L’Allemande qui suit prend des atours de gravité, qui donne en définitive le ton général de ce nouvel album Bach, un rien sombre, à l’image de sa belle couverture.
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un premier album solo consacré à Marchand et Clérambault, paru en 2015 et nommé pour le "Preis der Deutschen Schallplattenkritik", le claveciniste Luca Oberti, depuis des années sur les scènes internationales à côté de noms tels que Marc Minkowski et Christophe Rousset, présente un nouveau projet consacré au voyage imaginaire de Bach en Italie. Schütz, Froberger, Muffat, Haendel, Hasse, Mozart et Wagner sont seulement les plus célèbres parmi les musiciens qui ont traversé les Alpes pour se plonger dans le monde de la musique italienne, et saisir ses atmosphères et ses secrets. Mais le musicien qui a su le mieux assimiler le style italien est Johann Sebastian Bach qui, cependant, n’a jamais mis les pieds en Italie. Son voyage était virtuel: les partitions des compositeurs italiens, qu’il avait étudiées avec enthousiasme depuis qu’il était enfant, l’ont conduit dans un itinéraire idéal de la Venise de Vivaldi à la Rome de Frescobaldi. Les transcriptions des concertos de Vivaldi et Marcello d’abord, et ensuite les pièces d’inspiration italienne, comme l’Aria Variata alla maniera italiana, le Capriccio sulla lontananza del fratello dilettissimo, la Fantaisie et Fugue BWV 904, sont les étapes d’un voyage qui a son climax dans le célèbre Concerto dans le goût italien. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Yarlung Records

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Frédéric Rosselet joue un violoncelle qui appartenait à son grand-père et fabriqué il y a 130 par un élève de Jean-Baptiste Vuillaume. Il interprète les pièces de Berio, Ligeti et Dutilleux sur cet instrument et utilise pour les deux suites de Bach une copie d'un Grancino de 1725 réalisée en 2004 par Carlos Moreno.