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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1264 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, 24 bits / 88.2 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement intégral des Concerti Grossi de Corelli, Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti, fondé en 2006, se hissent tout en haut d'une discographie pourtant bien fournie. Il faut dire que la violoniste était à bonne école en travaillant avec Chiara Banchini à la Schola Cantorum de Bâle et au sein du regretté Ensemble 415. Chiara Banchini a déjà enregistré ce célèbre recueil en 1992, avant l'arrivée d'Amandine Beyer au sein du groupe, avec une certaine sensation, car, avec son collègue Jesper Christensen au continuo, elle restituait pour la première fois les grands orchestre baroques que l'on pouvait entendre à Rome à l’époque de Corelli. Le propos d'Amandine Beyer, n'est pas le même puisqu'elle joue en effectif restreint, mais avec des dynamiques extrêmement bien cernées, des tempi vifs et une très riche palette expressive. Elle rend ainsi à cette musique d'apparat un climat et des affects propres à toucher l'auditeur d'aujourd'hui. FH« Bien avant leur publication en 1714, les concerti grossi de Corelli révolutionnent l'esthétique orchestrale italienne et s'imposent comme la référence du genre. Leur écriture à la fois dépouillée, brillante et contrastée, semble avoir été pensée sur mesure pour Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti. La reine du violon baroque explore à chaque instant de nouveaux chemins, entre poésie, fantaisie généreuse et geste dansant, transcendés par une fabuleuse maîtrise technique. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Classique - Paru le 4 octobre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 novembre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Réalisé en l’église romane de Saint-Lambert-des-Bois, en décembre 1975, cet opus dédié aux Pièces de viole de Couperin, qui lança à l'époque le label Astrée fondé par Michel Bernstein, demeure l'un des actes fondateurs du mouvement baroque. L’œuvre ultime de François Couperin bénéficie ici d'une interprétation admirable, humaine et intense. Soutenu avec élégance et finesse et surtout une infinie tendresse par Ton Koopman et Ariane Maurette, toujours soucieux de maintenir des équilibres sonores et expressifs et - si ! - fragiles, Jordi Savall nous livre des phrasés rayonnants, d'une fluidité imperturbable.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Alia Vox

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Villancicos & Ensaladas (El Cançoner del Duc de Calàbria, Mateu Fletxa & Bartomeu Càrceres) - Missa Pro Defunctis & Missa de Batalla (Joan Cererols)
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Pour réaliser ce programme, Jordi Savall a invité et travaillé avec 40 chanteurs et musiciens de croyances diverses ; musulmane, chrétienne ou juive, provenant de 14 pays différents. En chant soliste ou ensemble, ils nous interprètent une ample sélection de musiques issues des nombreuses traditions vivantes de cet immense mosaïque de cultures musicales que sont les peuples des Balkans et leurs diasporas tsiganes et sépharades. Pour pouvoir les écouter dans un ordre poétique et bien structuré, les chansons et nouvelles musiques sont répartis dans les six différents moments des «Cycles de la Vie et de la nature». Cette magnifique idée originale de Montserrat Figueras, fut préparée et travaillée durant les années 2009/2011, pour aboutir enfin à un programme de concert, dédié aux «Cycles de la vie : les Chemins de la Diaspora Sépharade», programme qui fut présenté à Barcelone le 31 mai 2010 et au Festival de Fontfroide le 18 juillet 2011. Grâce à cette structure vitale, les différents chants et musiques instrumentales du projet Bal?Kan s’organisent et alternent d’une manière très organique à l’intérieur des six parties principales du programme.
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - Hi-Res Audio
Kristian Bezuidenhout poursuit son cycle Mozart… et présente dans ce troisième volume un formidable exercice d’équilibriste - entre Empfindsamkeit et Sturm und Drang - sur quelques-unes des partitions les plus innovantes du maître viennois, dont la passionnante Sonate en fa majeur K. 332.
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Classique - Paru le 17 avril 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement, le label aeon prend part à la célébration du centenaire de la naissance de John Cage, né aux États-Unis le 5 septembre 1912. Cet opus qui réunit les Sonates et Interludes pour piano préparé propose de découvrir sous les doigts du jeune pianiste suisse Cédric Pescia, l’un des grands classiques de la musique du XXe siècle. L’interprétation en est lumineuse, d’une sensibilité et d’une clairvoyance incomparables.
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Imaginé comme un concert dont Bach aurait pu être l’instigateur, ce disque explore l’art de la transcription du Cantor et révèle la richesse des influences qui traversent le territoire germanique dans la première moitié du XVIIIe siècle. Entre style fantastique et contrepoint, style germanique et italien, Bach s’approprie formes & styles, joue avec les couleurs de la viole de gambe et du clavecin. Deux jeunes talents signent ici leur premier disque et enrichissent ce concert d’une grande énergie et complicité.
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

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Pendant vingt ans (de 1663 à 1683), Henry du Mont a dirigé la Musique de la Chapelle du Roi soleil ; il élabora pour la messe quotidienne du souverain un nouveau répertoire musical constitué de motets à grand chœur et de pièces plus intimes pour voix solistes. Les premiers visaient à transposer “à l’ordinaire” le format des grandes fresques conçues pour des cérémonies extraordinaires ; c’est à ces “grands motets” que Sébastien Daucé consacre une lecture renouvelée qui, tout en reliant particularités musicales et données historiques, en révèle toutes les beautés jusque dans leurs moindres détails ! (Note de l'éditeur)« Une fois de plus, Correspondances impressionne par la qualité horlogère de son travail (lisibilité polyphonique, émission parfaite des voix) qui jamais ne bride l’expression. L’altière beauté de la musique de Du Mont n’est pas que marmoréenne et elle ne refuse jamais les rinceaux qui lui donnent du rythme et du relief. Venu du pays de Liège sous influence italienne et auteur de nombreuses chansons profanes, le compositeur sait dynamiser un texte. C’est cette double exposition, entre solennité et grâce, que Sébastien Daucé et ses musiciens ont su admirablement révéler. [...] Ce disque apporte un regard nouveau sur un compositeur de premier ordre et complète une discographie où se distinguent les enregistrements de Frédéric Desenclos (Alpha) et Bruno Boterf (Ricercar). » (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini)« En 1981, Philippe Herreweghe (HM) révélait les splendeurs de la musique de Du Mont, chargé de pourvoir entre 1663 et 1682 aux offices en présence du roi alors que la cour, itinérante, n’était pas encore installée à Versailles. [...] Alors que Philippe Herreweghe, comme Philippe Pierlot (Ricercar), s’en tenait aux cordes, avec des pupitres étoffés, Sébastien Daucé ne conserve qu’un archet (violons et violes) par partie mais y joint deux flûtes et un basson. [...] Deux visions en somme, la nouvelle plus rhétorique (détachant les mots dans "Memor esto"), l’ancienne plus veloutée et mystérieuse. [...] Quant aux Elévations, admirons la beauté des étagements sonores [...] Un apport notable à la discographie de Du Mont.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
On pense souvent que la musique baroque européenne utilisait des codes bien précis, qui la rendait internationale d'un bout à l'autre de territoires bien plus morcelés qu'aujourd'hui. Une sorte de langue commune à toutes les nations en quelque sorte. Pierre Hantaï vient nous montrer avec éloquence combien ces langages sont différents, même lorsqu'ils sont unifiés par le génie d'un Johann Sebastian Bach. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La "Missa sopra Ecco si beato giorno" à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), œuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la RenaissancePour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose !
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio