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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2011 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Musique pour clavecin de Byrd, Bull, Tomkins & Tallis / Bertrand Cuiller, clavecin D'une beauté resplendissante, la prise de son de cet album sert avec maestria le jeu du jeune Bertrand Cuiller, passionnant claveciniste de la nouvelle génération, auteur d'un extraordinaire album Scarlatti/Soler il y a quelques mois chez Alpha. Sous ses doigts, le répertoire de la renaissance anglaise jaillit avec une sorte d'évidence maîtrisée, une souplesse inoubliable. Cuiller élabore un savant jeu polyphonique et harmonique, hautement spirituel.
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Ce n’est qu’à la toute fin de sa vie que Brahms se penchera sur la clarinette solo dans sa musique de chambre : heureux hasard de la rencontre avec un soliste exceptionnel, Richard Mühlfeld, qui lui inspirera quelques-unes de ses plus fulgurantes pages du crépuscule. On connaît sur le bout des doigts le déchirant Quintette avec clarinette, sans doute l’auditeur connaît-il un peu moins le Trio avec clarinette, violoncelle et piano, une œuvre assez grave — dans tous les sens du terme puisque la clarinette elle-même n’est jamais vraiment poussée dans ses aigus — et sombre de la plus belle facture. Ensuite, les deux Sonates pour clarinette et piano, trop souvent entendues dans la version pour alto et piano, certes de la plume du maître lui-même, viennent achever l’incursion dans le monde de la clarinette ; peu après avoir publié ces deux œuvres (ses ultimes publications), Brahms s’enferme dans le silence qu’il s’est imposé à la mort de Clara Schumann. Le clarinettiste Romain Sévère, bardé de mille et un prix internationaux dès sa jeunesse, sait magistralement trouver dans ces partitions le ton juste. Rien d’étonnant que l’enregistrement ait récolté de belles distinctions.« Quand un poète rencontre un autre poète, que se racontent-ils ? Des histoires de poètes. [..] Pendue aux lèvres de Raphaël Sévère, dont le jeu captive par son hypersensibilité, l'oreille se délecte de la variété avec laquelle le jeune homme modèle chaque phrase, chaque motif. Nul instant où la magie n'opère pas. Bref, quel ravissement ! [...] Abordé de la même manière, le Trio fonctionne un peu moins bien. [...] Prenons-le pour un bonus, et accordons à l'album, au couplage généreux, le Diapason d'or que les sonates appellent.» (Diapason, novembre 2014)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pendant les trente premières années de sa carrière, Reinhard Keiser (1674–1732) fut avant tout un célébrissime compositeur d’opéras ; la légende lui en attribue une centaine, la musicologie soixante-dix, la réalité une vingtaine car le reste semble perdu. Sa Passion selon saint Marc de 1713 est donc l’œuvre d’un musicien empreint d’art lyrique et, très franchement, cela s’entend. Les airs, les ensembles, les chœurs débordent de vigueur dramatique, sans oublier la « peinture musicale » chère aux musiciens de ce temps qui se servaient des inflexions pour décrire quasi-graphiquement tel mouvement, telle pensée, telle image, un certain ésotérisme pour l’auditeur d’aujourd’hui mais au XVIIIe siècle, les allusions sautaient aux yeux – aux oreilles, plutôt. On peut gager que Bach lui-même se laissa influencer par ce style très visuel d’oratorio sacré pour ses propres Passions, même si le Kantor utilisa bien plus le chœur que Keiser, plus orienté sur les solistes – l’opéra, encore une fois ! Soit dit en guise de conclusion, Keiser est jusqu’ici considéré comme l’auteur de cette Passion selon saint Marc mais les musicologues émettent quelques doutes quant à la paternité ; il pourrait s’agir en réalité de Keiser – Gottfried, autrement dit le père de Reinhard. Mais à défaut de preuve irréfutable, Reinhard, ne serait-ce que parce qu’il est plus célèbre, garde le dessus. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare« Sur deux instruments magnifiques, voici un Ravel tout en séductions, jusque dans Tzigane. Son plus bel atout ? Un arrangement "maison" des Cinq mélodies populaires grecques.» (Diapason, octobre 2019)