Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 janvier 2014 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
En 1778, Leopold Mozart décrit à son fils ce qui caractérise une pièce réussie : elle doit être « courte, facile et populaire. […] écrite dans un style naturel, fluide et facile – et portant en même temps les marques d’une composition de qualité. ». A l’écoute des trois Divertissements enregistrés ici, il devient évident que Mozart maîtrisait déjà cette recette six ans plus tôt. Il est tout aussi clair qu’il ne l’avait pas oubliée quand il composa Eine kleine Nachtmusik dix ans plus tard. Ce que Leopold ne mentionne pas c’est l’allégresse, une autre qualité que Mozart sait utiliser et que Terje Tønnesen et sa Camerata Nordica soulignent dans leurs interprétations. Cette espièglerie permet au nyckelharpa (violon à clés) suédois de se faire entendre dans le trio de Eine kleine Nachtmusik et donne aux timbales l’occasion d’être au premier plan dans le rondo final de la Serenata notturna.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 24 août 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Korngold : Concerto pour violon en ré majeur, Op.35 - Dvarionas : Prie ezerelio (By the Lake) - Violin Concerto in B minor
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Cet excellent quatuor vocal masculin propose une lecture intimiste et veloutée, servie par une prise de son remarquable, des deux messes les plus emblématiques du répertoire romain, la Missa Papae Marcelli de Palestrina et la Missa O quam gloriosum de Victoria.» (Classica, juin 2017)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Clairement, les tenants du « son orchestral français » en seront pour leurs frais : quoi ! voilà un orchestre pas même européen, pas même nord-américain, qui ose venir nous jouer du Debussy comme si ses musiciens étaient nés à Saint-Germain-en-Laye. Cet orchestre est celui de Singapour… il est vrai que la phalange, depuis des années, a attiré bien des instrumentistes venus du monde entier et que, d’ailleurs, la grande majorité des grands orchestres planétaires est dorénavant un savant mélange de quelques nationaux et de beaucoup de musiciens venus d’un peu partout. Alors pourquoi pas Singapour ? Notons que pour cet album consacré au Debussy le moins joué, Lan Shui – le directeur musical de l’orchestre depuis une vingtaine d’années – a choisi Jeux pour commencer, puis Khamma (dont l’orchestration est signée Charles Koechlin sous la supervision du compositeur, hormis pour les quelques premières pages qu’il avait orchestrées lui-même), et enfin La Boîte à joujoux dont l’orchestration est en partie signée par André Caplet qui l’achèvera à la mort de Debussy. On le comprend : cet album couvre les dernières années du compositeur, des œuvres troubles, inclassables, et que l’on ne joue pas bien souvent. Ajoutez à cela que l’excellente prise de son offre aux diverses sonorités de l’orchestre un écrin de première qualité. Orchestres du monde entier, prenez-en de la graine… © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz« [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury) 
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 août 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Bis présente deux oeuvres majeures pour cor, violon et piano de Johannes Brahms et György Ligeti, deux compositeurs hongrois nés à 90 ans d'intervalle. Le Trio de Ligeti a été écrit à l'occasion à l'occasion du 150è anniversaire de la naissance de Brahms, et s'en inspire librement. Kalevi Aho s'est inspiré à son tour de ces deux oeuvres pour composer son Solo pour cor, interprété ici par la corniste renommée Marie-Luise Neunecker, connue pour être la dédicataire du Hambourg Concerto de Ligeti.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 1 mars 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Petrouchka - Le Sacre du printemps / Jarle Rotevatn, piano - Orchestre Philharmonique de Bergen, dir. Andrew Litton
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Quatuors - Paru le 29 octobre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La couverture de cet album consacré à Johann Gottfried Müthel pourrait laisser accroire que ce brave compositeur a écrit sous l’influence de Jackson Pollock : que nenni ! Müthel (1728 – 1788) étudia même quelques mois avec le vieux Bach dont il fut sans doute l’ultime disciple. La majeure partie de sa carrière professionnelle se déroula à Riga en tant que Kapellmeister auprès de la cour et comme organiste de la principale église de la ville. Dans les domaines de la musique vocale, la musique de chambre, les pièces pour clavier, Müthel développe un style savant, dans la mouvance de l’Empfindsamkeit, et surtout le Sturm und Drang. Ses cinq Concertos pour clavier, ici donnés en première mondiale discographique, permettent de découvrir un musicien à cheval entre l’ultime baroque et le nouveau classicisme, doué d’une grande inventivité et d’un langage sophistiqué et fantasque. On retrouve le claveciniste Marcin Świątkiewicz aux commandes d’un clavecin copie de Rückers de 1624, doté d’un pédalier permettant d’enclencher un jeu supplémentaire.(c) SM/Qobuz