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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Lorsqu’il enregistre Parsifal en studio, en 1972 – trois années après Pierre Boulez – Sir Georg Solti dispose encore de toutes les gloires vocales de l’époque. Après son enregistrement magistral du Ring, voilà que Decca réunit autour de lui un aréopage exceptionnel : Dietrich Fischer-Dieskau, Hans Hotter, Gottlob Frick, René Kollo, Zoltán Kelemen, Christia Ludwig, Robert Tear et, excusez du peu, les meilleurs filles-fleurs possibles qui ont pour noms Popp, Te Kanawa, Howells et Knight. C’est aussi l’époque des mythiques prises de son du label anglais, où l’équilibre entre les voix et l’orchestre est quasi idéal, avec une spatialité particulièrement réussie et une somptuosité sonore envoûtante grâce à un Orchestre Philharmonique de Vienne d’une sensualité sans égale. En studio, tout est pensé, calculé, idéalisé, loin de la scène et de ses prises de risques mais le résultat est une réussite absolue. On ne sait qu’admirer le plus entre la Kundry incroyable, monstrueuse, éperdue de Christa Ludwig ou le Parsifal empli d’une douceur encore adolescente de René Kollo, sans parler de la direction ciselée et particulièrement chatoyante de Solti. Une référence à (ré)écouter d’urgence, surtout dans la magistrale remastérisation en haute-définition que nous offre aujourd’hui l’éditeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 1963 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mars 1961 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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C'est un grand classique de l'histoire du disque déjà longue. On l'aime sans réserve ou on le déteste avec la même ferveur. On l'aime pour la sensualité orchestrale. On le déteste pour la même raison, en pensant que Karajan s'est trompé d'œuvre et dirige ici Tristan à la place de Madama Butterfly. C'est très ostentatoire certes, mais il n'y a que du beau chant, celui de Freni, Christa Ludwig et Pavarotti au temps de leur apogée vocal(1974). Puccini était un grand sensuel et c'est précisément ce que Karajan souligne ici dans une prise de son en technicolor qui contribue à la vision karajanesque. © François Hudry
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

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Voilà bien longtemps (sans doute depuis le temps déjà lointain des légendaires concerts dirigés par Carlos Kleiber en 1989 et 1992) qu’on avait suivi un New Year’s Concert d’une telle qualité. Dirigé par le chef letton Andris Nelsons, que les Philharmoniker apprécient et connaissent bien, ce premier concert de l’année 2020 a été marqué par une élégance ailée, une verve rythmique à la fois légère et implacable et un art du chant permettant aux cordes viennoises de dévoiler une fois de plus leur exceptionnelle texture soyeuse et profonde. Visiblement très à l’aise dans ce répertoire, Andris Nelsons déploie des trésors de raffinement au gré d’un programme assez inédit, les tubes voisinant avec des partitions moins connues, parmi lesquelles des Contredanses de Beethoven donnaient le coup d’envoi à l’année qui lui est consacrée dans le monde entier. Volontiers facétieux, Andris Nelsons n’a pas hésité à troquer sa baguette contre la trompette, son instrument fétiche, pour lancer le joyeux Postillon Galop d'Hans Christian Lumbye, le Johann Strauss danois. Dans ce programme original, on goûtera avec bonheur Knall und Fall, une polka rapide d’Eduard Strauss, Cupido, une ravissante polka française (lente) de Josef Strauss ou encore cette plaisante Gavotte de Joseph Hellmesberger, des savoureux bonbons viennois programmés avec d’autres pour la première fois à un concert du nouvel an. Quant aux pièces plus attendues d’un public particulièrement enthousiaste, comment résister à l’éblouissante interprétation de la fameuse Tritsch-Tratsch Polka menée à un train d’enfer et avec une virtuosité phénoménale par des musiciens viennois qui restent plus que jamais les maîtres incontestés de ce répertoire ! © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 janvier 2019 | Sony Classical

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Les musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne accueille pour la première fois dans sa grande salle du Musikverein le chef d'orchestre allemand Christian Thielemann pour mener le traditionnel concert du Nouvel An, l'événement classique probablement le plus médiatisé puisqu'il est diffusé dans 92 pays. En cette année 2019, il s'ouvre avec la Schönfeld Marsch, Op. 422, de Carl Michael Ziehrer. Nommé directeur musical des bals de la cour impériale en 1907, mettant un terme à la dynastie des Strauss à ce poste, Ziehrer a réalisé environ six cents compositions pour orchestre (valses, polkas, marches etc.) et vingt-trois opérettes. Thielemann succède ainsi à des chefs renommés (de Claus Kleiber à Lorin Maazel en passant par Nikolaus Harnoncourt ou Gustavo Dudamel) et dirige ici également le plus beau répertoire de la dynastie Strauss (Künstlerleben op. 316, Die Tänzerin. Polka française op. 351, Lob der Frauen. Polka Mazur, op. 315…). © Sandra Dubroca / Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] la technologie, bien utilisée au service de la musique, redonne de la voix à ces enregistrements mythiques. Il n’est sans doute pas utile de revenir en détail sur la Salomé et l’Elektra de Richard Strauss par Birgit Nilsson, avec Georg Solti et l’Orchestre philharmonique de Vienne. Si on peut considérer le style de certains chanteurs quelque peu démonstratif, il est difficile de résister à l’incendie entretenu par le chef et la soprano suédoise et restitué par la technique cinématographique de Decca. La remastérisation la rend encore plus spectaculaire.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 septembre 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 novembre 1967 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Sony Classical

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Avec quasiment cinq cent valses, marches, quadrilles, polkas etc. au répertoire de Johann Strauss fils, on ne s’étonnera pas que pour le mondialement célèbre Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne – placé, ce premier janvier 2018, sous la direction de Riccardo Muti qui n’est pas un nouveau venu à l’événement puisqu’il l’a déjà dirigé en 1993, 1997, 2000 et 2004 – on trouve encore et toujours de quoi offrir des « créations au Concert du Nouvel An », autrement dit des œuvres qui n’ont jamais été données à cette occasion. Cette année, il s’agit de Brautschau op. 417 et Myrthenblüten op. 395. Toujours dans les nouveautés, citons des pièces de la sphère viennoise : Johann Strauss père avec Marienwalzer et Wilhelm-Tell-Galopp, Alfons Czibulka (1842–1894) qui fait carrément ses débuts au Nouvel An avec sa Stephanie-Gavotte, ainsi qu’une nouveauté de Josef Strauss, Wiener Fresken. Et bien sûr, comme l’exige la tradition, on entendra le Beau bleu Danube et, pour finir, les claquements de main en rythme sur l’incontournable Marche de Radetzky qui est, précisons-le, de J. Strauss père et non pas du plus célèbre J. Strauss fils. Et dont la version de concert est en réalité un arrangement, certes des plus habituels de nos jours, réalisé par un certain Leopold Weninger. À ce sujet, ajoutons, pour la petite histoire, qu’en 2001 Harnoncourt donna les deux versions, l’originale de Strauss pour orchestre d’harmonie militaire et celle de Weininger pour orchestre symphonique, et qu’en 2005 on ne joua pas ladite marche, trop festive, en hommage aux victimes du tsunami qui venait de dévaster l’océan Indien. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

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En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.
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Classique - Paru le 9 janvier 2015 | Sony Classical

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Les concerts de Nouvel viennois existent depuis si longtemps que l’on pourrait imaginer qu’ils datent de l’époque de Strauss lui-même. Que nenni ! Le premier eut lieu en pleine tourmente, le 31 décembre 1939, sous la direction de Clemens Krauss. Le même Krauss reprit la baguette l’année suivante (plus un jour, puisque l’on passa alors au 1 janvier), jusqu’en 1945 après quoi il tomba sous le coup d’une interdiction de diriger qui dura deux ans. Deux années au cours desquelles la baguette échut à Josef Krips. Krauss revint en 46 et 47, puis tira sa révérence finale. Après moult délibérations, l’Orchestre Philharmonique de Vienne décida de confier la direction des désormais célèbres concerts à son premier violon solo, Willi Boskovsky. Celui-ci s’en acquitta si brillamment, - il dirigeait du violon, comme d’ailleurs Strauss lui-même – qu’il resta à la tête de la série pendant 25 années ! A sa disparition, la charge échut pendant six ans à Lorin Maazel (lui aussi dirigeant du violon), puis l’on décida de changer de chef tous les ans. Karajan, Muti, Abbado, Kleiber, Harnoncourt entre autres eurent l’honneur... ainsi que Zubin Mehta, l’un des invités les plus récurrents : 1990, 1995, 1998, 2007 et à nouveau le premier janvier 2015. Comme à l’habitude, le programme tourne autour de la dynastie Strauss : Johann père et ses trois fils, Johann II, Josef et Eduard ; on accueillera un habitué, Franz von Suppé, ainsi qu’un compositeur rarement invité, Hans Christian Lumbye, le Strauss danois. Les places étant non seulement chères mais carrément allouées sur loterie, le mieux que vous ayez à faire est d’attendre que l'enregistrement soit disponible sur Qobuz pour vous ruer dessus ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2014 | Sony Classical

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