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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

71 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Béla Bartók
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Classique - À paraître le 15 novembre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 21 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 30 juillet 2019 | Sifare Classical

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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Quatuors - Paru le 18 janvier 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le Quatuor Diotima retourne, avec Bartók, vers les sources de la modernité. Il offre d’un tel sommet de la musique du XXe siècle une intégrale patiemment mûrie au concert. Son approche âpre et analytique, mais respirant souvent plus large que bon nombre de versions rivales dans cette esthétique, culmine dans les premier et troisième quatuors. [...] » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 18 mai 2018 | PentaTone

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Quelle excellente idée que de présenter sur un même disque les Concerto pour orchestre de deux amis aussi proches que Bartók et Kodály ! Si celui du premier, écrit pour Koussevitzky et l’Orchestre de Boston, triomphe depuis plus de soixante-dix ans dans les programmes des concerts du monde entier, celui du second est, bien injustement, aux abonnés absents depuis sa création en 1941. Fruit d’une commande de l’Orchestre Philharmonique de Chicago en 1939, le Concerto pour orchestre de Kodály devait être créé par son auteur en personne mais la guerre empêcha ce projet, car Kodály ne pouvait pas quitter son pays. La partition arriva aux États-Unis dans les bagages de ... Bartók qui l’avait soigneusement emportée avec lui lors de son exil. Bref et en en seul mouvement, l’œuvre de Kodály ne laisse rien transparaître des évènements politiques. C’est une œuvre d’un climat assez pastoral dans laquelle des éléments du concerto grosso baroque viennent se fondre avec des mélodies populaires ancestrales. L’orchestration très délicate nous fait presque oublier l’importante masse orchestrale convoquée pour l’occasion par le compositeur qui délaissera ensuite les compositions symphoniques pour écrire son fameux Psalmus Hungaricus et des oratorios, avant qu’une ultime Symphonie ne vienne parachever son œuvre. Jakub Hrůša rend parfaitement justice à cette séduisante partition en la parant de couleurs diaphanes et d’un mystère tout à fait convainquant, à la tête de l’excellent Orchestre de la Radio de Berlin. Le jeune chef tchèque ne s’est pas borné à faire figurer ces deux œuvres sur cet enregistrement, et s’attache à souligner les liens souterrains qui les relient. Son approche du Concerto pour orchestre de Bartók, postérieur à celui de Kodály de quelques années, est à l’opposé de la monumentale œuvre orchestrale que l’on entend généralement. Il y a dans cette vision renouvelée l’expression d’une saisissante mélancolie que l’éclat du Presto final ne parviendra pas à dissiper. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

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Comme son compatriote de naguère Christian Ferras pour lequel il éprouve une grande admiration, Renaud Capuçon construit peu à peu une très belle discographie avec les plus grands chefs et orchestres d’aujourd’hui. Entièrement voué à Bartók, ce nouvel album propose les deux concertos du compositeur hongrois avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de François-Xavier Roth. Il est rare qu’une œuvre ait un destin aussi chaotique que le Premier Concerto. Composé en 1907-1908 pour la violoniste et amie de Bartók Stefi Geyer, il est resté à l’état de manuscrit bien après la mort du compositeur et fut finalement créé cinquante années après sa composition, à Bâle, par Paul Sacher, mécène, chef d’orchestre et ami de Bartók et le violoniste suisse Hansheinz Schneeberger. Quant au Deuxième Concerto écrit en 1938, il fut créé, par une ironique pirouette de l’histoire, vingt ans avant le Premier. Les deux œuvres sont très différentes sur le plan stylistique, le Premier Concerto est lyrique et dans une perspective polytonale, alors que le Second frôle un dodécaphonisme que Bartók n’a jamais voulu adopter. Etrangement boudés par des générations de violonistes, ces deux concertos semblent aujourd’hui susciter la ferveur d’une nouvelle génération de virtuoses n’ayant plus les préjugés de leurs aînés et qui ont parfaitement assimilé le langage du premier XXe siècle. Renaud Capuçon en donne une version très habitée, mettant particulièrement en relief l’expression si particulière de Bartók, entre musique savante et musique populaire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Le retour d’un grand classique pourtant absent des catalogues depuis longtemps. La parfaite osmose entre Eugene Ormandy et la musique de Béla Bartók ne surprendra personne. Jenö Blau (le véritable nom du chef américain) était né à Budapest en 1899 où il avait été un élève de Bartók et de Kodály. Arrivé aux États-Unis en 1921 dans le but d’y faire carrière, il deviendra un des premiers chefs de son pays d’adoption et de la planète. Ses très nombreux enregistrements vont asseoir sa réputation et celle de l’Orchestre de Philadelphie avec lequel il reste éternellement attaché, tant les disques réalisés pour CBS (Sony Classical aujourd’hui), puis RCA et EMI, ont atteint la force du mythe. Réalisé en novembre 1960 à l’Académie de Musique de Philadelphie, cet enregistrement anglophone du Château de Barbe-Bleue conjugue la précision chirurgicale d’Ormandy à la puissance vocale des deux solistes, Rosalind Elias et Jerome Hines qui interprètent leur personnage avec une grande intensité. Cette version est traversée par un grand souffle au propre et au figuré, car on y entend le bruit du vent parcourant les couloirs du château désert, une pratique très courante à l’orée de la stéréophonie où les bruits divers étaient censés pallier l’absence de mise en scène. Sous la direction d’Ormandy, cette descente dans les tréfonds de l’âme humaine ne revendique aucun effet spectaculaire, mais est au contraire d’une sobriété et d’une sécheresse qui soulignent l’incompréhension entre Judith et Barbe-Bleue, archétypes de la difficulté de communication entre les êtres. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | harmonia mundi

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Les deux ultimes chefs-d’œuvre orchestraux de Bartók, écrits lors de son exil états-unien, sont ici réunis ; ce sont deux « concertos », l’un pour piano solo, l’autre pour tout l’orchestre, d’où son singulier nom de Concerto pour orchestre. Oh, Bartók n’est pas le premier à l’avoir utilisé : on le trouve dès 1925 chez Hindemith, en 1931 chez Malipiero, en 1937 chez Casella, deux ans plus tard chez Kodály. Composé d’un jet lors d’une rémission inespérée de la leucémie, d’août à octobre 1943, le Concerto pour orchestre est la seule œuvre orchestrale d’une telle envergure chez le musicien hongrois. Fascinant par son hédonisme sonore comme par la virtuosité qu’il requiert de chaque pupitre, c’est une œuvre de bilan. Il récapitule les types d’écriture favoris de Bartók et les folklores qui l’ont inspiré, de l’Europe centrale aux musiques arabes. Il révèle également la variété de l’harmonie bartókienne, allant de la clarté diatonique et modale issue de la musique populaire jusqu’à un chromatisme plus âpre mais toujours lyrique. Quant au Troisième Concerto pour piano, il était presque terminé à la mort du compositeur : il ne restait que dix-sept mesures à orchestrer. C’est la seule partition pour piano que Bartók n’a pas composée à sa propre intention, puisqu’il l’écrivit pour son épouse Ditta Pásztory – qui n’eut jamais le cœur de la jouer… C’est ici Javier Perianes qui officie, et surtout, la baguette est tenue par Pablo Heras-Casado, qui sait retranscrire le Concerto pour orchestre avec une fougue et une limpidité qui lui restitue toute sa modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

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Parmi les rares œuvres pour grand orchestre sans soliste de Bartók, la Suite de danses précède « immédiatement » le Concerto pour orchestre, mais quand même de plus de deux décennies... Comme pour le Concerto, il s’agit d’une commande, en l’occurrence du conseil municipal de Budapest à l’occasion du cinquantième anniversaire, en 1923, de l’unification de Buda sur la rive nord du Danube avec Pest, sur la rive sud. Comme souvent chez Bartók, il s’agit de « musique folklorique imaginaire », pour une œuvre dont il assembla les thèmes sur la base formelle mélodique et rythmique du fonds populaire des villages hongrois, mais aussi des populations roumaines, slovaques et arabes d’Afrique du Nord. Contrairement aux deux œuvres orchestrales de grande dimension enregistrées ici – le Concerto pour orchestre et la Suite de danses –, les deux Rhapsodies pour violon et orchestre de 1928 nous montrent un Bartók revenant au style d’Europe de l’Est « d’exportation » dont il avait hérité, comme Brahms et Liszt avant lui, de musiciens de café viennois, donc bien plus proche des accents tziganes que de la réalité du terrain folklorique magyar. La Première Rhapsodie se voit ornée d’un surcroît de couleur locale par l’adjonction d’un cymbalum dans l’orchestre, seule et unique utilisation qu’il fit d’ailleurs de cet instrument. Quant à la partition du Concerto pour orchestre – la plus importante qu’il acheva au cours des cinq dernières années de sa vie aux États-Unis, où il était réfugié, malade et démoralisé – elle lui fut commandée par Serge Koussevitzky. Bartók commença le travail en août 1943 et termina l’œuvre au bout de huit semaines, une période remarquablement courte qui prouve qu’il avait été vraiment revigoré par l’enjeu : « C’est peut-être grâce à cette amélioration (ou ce pourrait bien être l’inverse) que j’ai été capable de finir l’œuvre que m’a commandée Koussevitzky », écrivait-il. La création eut lieu en décembre 1944, avec le Boston Symphony Orchestra, et Bartók en modifia ensuite la fin, qui est devenue un peu plus longue. Au violon solo pour les Rhapsodies, c’est ici James Ehnes, tandis que l’Orchestre de Bergen, en Norvège, joue sous la baguette limpide de Edward Gardner. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2017 | Concert-Disc

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