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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 23 novembre 2018 | Anima Nostra

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Classique - Paru le 12 juin 2015 | Winter & Winter

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 octobre 2018 | J. S. Bach-Stiftung

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 mai 2016 | J. S. Bach-Stiftung

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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | J. S. Bach-Stiftung

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Musique vocale sacrée - Paru le 3 novembre 2017 | MPS Classical

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 novembre 2000 | dust production

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | ObrassoRecords

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 décembre 2015 | Verus Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 juillet 2016 | Fundacja Dominikański Ośrodek Liturgiczny

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Alia Vox

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Jordi Savall et son équipe, un ensemble de musiciens et narrateurs extraordinairement cosmopolite venus d’Afrique, de Chine, d’Espagne bien sûr, du Proche et du Moyen Orient, nous invitent ici à suivre en musique les péripéties de l’écrivain berbère Ibn Battuta, considéré comme l’un des plus grands voyageurs de tous les temps. Né au Maroc en 1304 où il s’éteignit en 1377, il se lança sur les routes dès 1325 et visita le monde connu pendant quelque trente ans, de son Maroc natal jusqu’au fin fond de la Chine en passant par l’Afrique noire, l’Inde, les steppes d’Asie centrale, l’Iran, l’Indonésie, le Bengale, l’Europe du Sud, la Mecque pour un long séjour, et tout ce qui se trouvait entre ces divers points puisqu’il les reliait à pied, à dos de chameau ou en bateau... Son impressionnant périple – véridique ou, peut-être, partiellement embelli et augmenté par ses propres soins ou ceux des scribes de son temps, puisqu’on trouve dans le récit des recyclages de textes plus anciens – en a fait le prototype du globe-trotter et surtout le maître du récit de voyage. Cet album est donc lui-même un voyage musical à travers une bonne partie de l’itinéraire d’Ibn Battuta, axé autour d’un ensemble récurrent de narrations en diverses langues et de « taqsim », cette sorte de prélude joué par un instrument solo dans la tradition arabe et turque. Mais on découvrira aussi de nombreux accents africains, chinois, indiens, ibériques, russes etc. traditionnels hérités de ce XIVe siècle planétaire, que Savall et son équipe sont allés découvrir dans le fonds folklorique le plus ancien qui soit, avant même qu’il n’existât la moindre notation pour ce genre de musique. La part improvisée, on s’en doute, est des plus considérables, mais l’on peut gager que nos musiciens, aguerris en la matière, nous offrent le plus approchant de ce qu’Ibn Battuta avait pu entendre à l’époque. Fascinant ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | Alia Vox

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Les vingt pièces qui forment la collection musicale du Codex Trujillo du Pérou (compilé aux alentours de 1780 par Baltasar Jaime Martínez Compañón, chantre à Lima puis évêque à Trujillo), représentent un cas exceptionnel dans l’histoire des musiques autochtones du Nouveau Monde. Cet ensemble de Tonadas, Cachuas, Tonadillas, Bayles, Cachuytas et Lanchas, nous permet de connaître le répertoire propre aux traditions du pays, comme l’indique le texte d’une des Cachuas, « al uso de nuestra tierra » (« selon les usages de notre terre ») et très spécifiquement aux chants et danses qu’affectionnaient les habitants de la Vice-royauté du Pérou à la fin du XVIIIe siècle. Ces chants sont conçus pour être dansés en chantant, d’où le titre de l’album Para baylar cantando. La plupart des textes sont en langue castillane, avec des déformations typiques des autochtones péruviens, mais on y trouve aussi des textes en Quechua. Tous ces éléments expliquent le style très particulier de ces chansons, très différentes des musiques d’Espagne mais aussi de celles d’autres régions du Nouveau Monde de la même époque. Le sous-titre « Fiesta Mestiza en el Perú », « Fête métisse au Pérou », marque la symbiose entre Naturels et Hispaniques. Dans la fête symbolique ici célébrée avec ce merveilleux Codex, participent toutes les variantes de peuplades et de castes vivant ensemble dans la société très riche et très stratifiée. Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou dans le sillage de Francisco Pizarro, à partir de 1532, la société indigène originale avait déjà connu, depuis plus de 2000 ans, des cultures très riches. Par conséquent, les pratiques musicales en cette seconde moitié du XVIIe siècle représentent une fusion entre les traditions locales et l’influence étrangère, ibérique mais aussi africaine. Aux commandes, Jordi Savall menant le Tembembe Ensamble Continuo avec moult instruments natifs andins, auquel se mêlent l’Ensemble Hespèrion XXI et les voix de La Capella Reial de Catalunya. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
En baptisant son album « The Golden Age » (« L’Age d’or »), le violoniste Ray Chen souhaitait évoquer une époque où les violonistes Fritz Kreisler et Jascha Heifetz parcouraient le monde tandis que l’encre des partitions de Claude Debussy, Erik Satie, Max Bruch, Cyril Scott et George Gershwin était à peine sèche. Chen a conçu son bouquet comme une grande effloraison majeure bordée de fleurs plus petites, mais dont la taille cache souvent une perfection des plus exquises. Ainsi le Premier Concerto de Max Bruch, un ouvrage certes majeur mais musicalement très classique de 1866, est-il entouré de quelques perles de Gershwin, Ponce ou Scott réécrites par Heifetz et Kreisler, sans oublier les délicieux clins d’œil de Stephan Koncz (né en 1984) à Satie dans The New Satiesfaction ou Debussy dans sa réécriture du Clair de lune. C’est Stephan Koncz lui-même, par ailleurs violoncelliste au Philharmonique de Berlin, qui tient la partie de violoncelle dans les réécritures pour quatuor à cordes. Quant à Ray Chen, il remporta en 2008 le Concours Menuhin et l’année suivante le Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, deux somptueux sésames pour la grande carrière internationale qu’il mène désormais en inséparable compagnie du Stradivarius ayant appartenu à Joseph Joachim. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Classique - Paru le 5 novembre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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