Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
« [...] Ce double album présente le dernier concert de Furtwängler avec le Swiss Festival Orchestra le 26 août 1953 à Lucerne. Cet enregistrement, publié à plusieurs reprises mais dans une captation sonore privée réalisée avec un Revox, est maintenant disponible pour la première fois dans une bien meilleure qualité puisqu'il a été masterisé à partir des bandes originales de la Radio enfin récupérées. Et pour la première fois également, ce concert est donné ici dans son intégralité avec l'Ouverture de Manfred de Robert Schumann qui ouvrait le programme mais qui, présumée perdue, manquait dans les précédentes éditions. Le programme de ce concert est caractéristique du grand Furtwängler qui se voyait de plus en plus comme le garant du patrimoine classique et romantique dans la tradition musicale allemande. À son actif, plus d'un millier d'œuvres de Beethoven dirigées et plus de cinq cents de Brahms, qui sont révélatrices des préférences musicales du Maestro. Schumann figurera "seulement" 190 fois dans ses programmes. De toutes les œuvres de ce dernier, c'est l'Ouverture de Manfred, par l'image de sombre mélancolie qu'elle renvoie, qui correspond le plus aux idéaux philosophiques de Beethoven et à son concept de "Per aspera ad astra" ("Par des sentiers ardus jusqu'aux étoiles") que Furtwängler a fait siens.» (Extrait du texte du livret signé par Uwe Schweikert traduit par Qobuz)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 26 février 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton d’affirmer que le Concerto pour violon de Schumann « n’est pas à la hauteur », à la différence du magique Concerto pour piano. Difficile à dire… on est en 1853, Schumann est à bout de souffle – nerveusement parlant – et ses idées vont dans tous les sens ; cela ne signifie en rien qu’elles soient de qualité inférieure. Oui, le Concerto pour violon est plus difficile d’accès, plus secret, bien moins virtuose et, ô abomination, il se termine sur un mouvement tout tranquille, une sorte de polonaise élégante et intériorisée. Mais gageons que cette nouvelle interprétation de la fougueuse virtuose Patricia Kopatchinskaja, que l’on ne présente plus, saura convaincre les dubitatifs que cet ouvrage mérite mille fois de figurer au répertoire de tout violoniste qui se respecte. En « complément », si l’on ose dire, l’album offre justement le célèbre Concerto pour piano sous les doigts du Hongrois Dénes Várjon, qui remporta en 1991 le très convoité Prix Géza Anda de Zurich. Sa carrière l’a mené depuis à se produire avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, le Tonhalle-Orchester Zürich, L’Academy of St. Martin in the Fields, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou encore la Kremerata Baltica. Autrement dit, un bel incontournable ! © SM/Qobuz
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Lieder - Paru le 12 août 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Trois disques inespérés issus d'archives radio vaut comme réhabilitation de Maureen Forrester. Contralto ? Diamant noir, poli à Berlin par l'expert du lied, Michael Raucheisen. [...] Pourquoi une des plus géniales cantatrices est-elle si peu accessible ? Les disques RCA de Maureen Forrester n’ont jamais été réédités systématiquement [...] Et voici qu’un album copieux, issu d’archives berlinoises magistralement restituées, n’apporte que de l’inédit et mainte rareté dans le domaine de prédilection de l’alto canadienne, du baroque jusqu’à Poulenc en passant par les Marguerite au rouet de Loewe et Wagner. [...] Cette voix somptueuse, enveloppante comme un manteau, ni confidentielle ni placide, sait se plier au secret et aux nuances, ouvrir d’emblée un espace intime de poésie sans renoncer au grand ton des mots non plus qu’à la richesse inouïe des coloris – alto assoluto. [...] De menus scories dans un allemand pourtant phrasé avec éloquence, un français parfois flou [...] s'effacent devant la perfection de l’intonation, du soutien des lignes de bas en haut, mais surtout devant la force fantasmatique de ce chant qui évoque à la fois une reine, une mère, une méditante, une sibylle, une sentinelle.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 18 juillet 2014 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Heinz Holliger n'est pas seulement le hautboïste mondialement connu, ni encore "qu'un" des compositeurs les plus originaux de notre époque, c'est aussi un chef-d'orchestre méticuleux et passionné. Attiré et intrigué par les manifestations de la folie chez les artistes (Schumann, Hölderlin, Louis-Marc Soutter) il fouille au plus profond des êtres pour en sortir des éléments de création dans ses propres compositions (magistral Scardanelli-Zyklus disponible sur QOBUZ). La vision qu'il offre de Schumann est radicale par un frémissement et un engagement tourmentés qu'on avait pas entendu depuis Sawallisch. Tout ici est virtuose, incongru et imprévisible quelquefois, c'est une musique hallucinée comme peuvent l'être les tableaux des peintres romantiques allemands. C'est un très grand enregistrement qui vient de paraître. FH
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Classique - Paru le 11 octobre 2013 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hautboïste mondialement connu, compositeur de grand talent, chef-d'orchestre exigeant, Heinz Holliger a bien des cordes à son arc et il nous fait partager ici sa passion pour la musique symphonique de Robert Schumann. Musique dramatique, emportée, hallucinée dont l'orchestration a longtemps posé de nombreux problèmes aux chefs-d'orchestre en mal d'équilibre instrumental. Holliger remet les pendules à l'heure avec des tempi extrêmement vifs et une rythmique quelquefois brutale mais très efficace. Il a vraiment le pirntemps (Symphonie no 1) dans les veines. Comme Gardiner avant lui, Heinz Holliger a enregistré la version originale, longtemps oubliée, de la Symphonie no 4, toute de transparence, de légèreté et d'audace qui plaisait tant à Brahms et que Clara Schumann ne supportait pas. On se réjouit à l'idée de découvrir le prochain volume de cette intégrale enregistrée avec l'excellent Orchestre de la WDR de Cologne. FH