Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

16,99 €
14,49 €

Symphonies - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 juin 2018 | Profil

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 2 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
13,49 €
8,99 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple Concerto est ici enregistré en concert, gage évident de spontanéité pour une œuvre de grande ampleur symphonique – quelque trente-cinq minutes – qui tient autant de la musique de chambre que de la symphonie concertante. La question se pose toujours de savoir s’il faut faire appel à un trio déjà constitué pour la triple partie soliste : Anne Gastinel, Gil Shaham et Nicholas Angelich ne se connaissaient pas musicalement auparavant, et ont donc fait le choix, là encore, de la spontanéité et du geste non-routinier : pari parfaitement gagné, d’autant que l’orchestre est dirigé par Paavo Järvi qui sait si judicieusement doser les sonorités. Indispensable dans cette œuvre assez touffue, qui tend légèrement à tourner en rond par moments en termes de tonalités. L’album se referme avec le Trio dit Gassenhauer pour clarinette (ici Andreas Ottensamer), violoncelle et piano (mêmes solistes que pour le Concerto), enregistré en studio. Le titre « Gassenhauer » a été donné après coup, car le thème varié du troisième mouvement, provient d’un opéra alors archi-célèbre à Vienne, une vraie scie – en viennois populaire d’alors, « scie » dans l’acception de « tube » se disait « Gassenhauer ». © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
28,99 €
24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
22,49 €
14,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec ce huitième volume, le Quatuor de Crémone referme son intégrale des quatuors de Beethoven, une occasion en or pour l’ensemble de parfaire sa technique et ses perspectives musicales. Selon le premier violon, Cristiano Gualco, « Beethoven est sans doute le seul compositeur qui pourrait offrir un programme de concert entier rien qu’avec des quatuors – en particulier parce que chacun d’entre eux est tellement différent et raconte une histoire totalement unique. Les derniers quatuors défient toute tentative d’explication ; ils fonctionnent un peu comme notre cerveau : lunatique dans ses perceptions et empli de ruptures et de contradictions. Par ailleurs, quand on a joué tous ces quatuors, on finit vraiment par comprendre non seulement Beethoven, mais toute la musique qui suit. Car tous se sont reposés sur lui. » Cette impression se confirme dans le Dixième Quatuor, qui est pourtant toujours un peu dans l’ombre des autres quatuors, malgré son doux surnom de « Les Harpes », en raison sans doute des nombreux pizzicati du premier mouvement. En dix-sept ans, le Quatuor de Crémone – Crémone, la ville des prestigieux facteurs tels que Stradivari, Amati ou Guarneri – est arrivé à pleine maturité et fait dorénavant partie des plus grands quatuors de la scène musicale, un mélange de tradition italienne de cordes et de connaissance des modes de jeu à l’ancienne. © SM/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 juillet 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce sixième volume de leur intégrale des Quatuors de Beethoven, l’excellent Quatuor de Crémone a choisi de juxtaposer un quatuor de jeunesse, l’Op. 18 No. 5 de 1799 – modelé assez directement sur le Quatuor K. 464 de Mozart, écrit seulement quatorze ans plus tôt ! Même tonalité, même agencement des mouvements avec le menuet en deuxième position, – et un ouvrage de l’ultime maturité, le Treizième Quatuor, Op. 130 de décembre 1825. Architecturé en six mouvements, il comportait initialement une fugue en guise de dernier mouvement… une fugue considérée comme trop difficile et râpeuse par public et éditeur, de sorte que le compositeur coupa la fugue (pour la faire vivre de manière autonome : ce serait désormais la Grande Fugue) et la remplaça par un dernier mouvement plus « normal ». Ce dernier mouvement serait d’ailleurs la tout dernière œuvre achevée de Beethoven. Le Quatuor de Crémone nous donne le quatuor avec son Finale final, si l’on ose dire. Au sujet de la Cavatine qui tient lieu de cinquième mouvement, le génial sourd lui-même avait écrit « qu'il avait composé cette Cavatine véritablement dans les pleurs de la mélancolie » et que « jamais sa propre musique n'avait fait sur lui une telle impression » ? Avis aux amateurs ! © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Second disque de Rémi Geniet, 24 ans. Le premier, consacré à Bach, nous avait captés par un ton très personnel, immédiatement caractéristique, et nous avions joué le Qobuzissime. Avaient suivi : Diapason d'Or et Diapason d'Or de l'Année. Ce nouveau programme consacré à Beethoven, Rémi Geniet l'a tourné en concert l'été dernier. Et, pour l'avoir entendu au Festival de la Roque d'Anthéron défendre ce programme "tout Beethoven" assez culotté, on ne regrette pas d'avoir mis tant d'espoirs sur cet artiste. Geniet a des doigts en or. À la fois on perçoit un discours musical conduit, où tout a été pensé, réfléchi. De l'autre, il incarne ce côté "artiste", "inspiré" qu'il peut paraître rétro de souligner, mais on s'émerveille tout au long de son concert à la fraîcheur des idées, et de leur réalisation, qui s'inscrit dans une architecture dont la maîtrise de la conception ne fait pas de doute. Il est à noter que le label Mirare est l'œuvre de ceux qui "font" les Folles Journées et le Festival de la Roque d'Anthéron ; ils choisissent des artistes qu'ils accompagnent ensuite en concert dans le monde entier. Est-ce que toutes les qualités de Rémy Geniet en concert s'entendent à l'écoute de ce nouveau disque, ou du précédent ? Ce n'est peut-être pas sûr. Alors, allez l'écouter en concert : vous l'adorerez encore plus ! (Qobuz / 2017)« [...] C'est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. [...] » (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 16 septembre 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque les trois quatuors « Rasumovsky » de Beethoven commencèrent à circuler auprès des grands amateurs en 1806, ils suscitèrent une certaine incompréhension, pour rester correct. Un discours complexe, déviant radicalement de tout ce qui s’était fait alors, sans parler de l’écriture de cordes qui devait sembler bien difficile aux instrumentistes y compris les plus chevronnés. De nos jours, ces ouvrages font bien sûr partie du grand répertoire, et leur opacité semble s’être levée depuis un bon bout de temps. Par contraste, le Quatuor No. 10 de Chostakovitch, écrit en 1964, s’éloigne sérieusement du ton tragique et violent de bien des ouvrages antérieurs – hormis le scherzo, assez anguleux quand même. Le compositeur y semble apaisé, presque enjoué par moments, un véritable enjouement et non pas les grimaces d’un clown soumis à la torture… Le Quatuor Armida, vainqueur du prestigieux Concours de l’ARD cuvée 2012 (ainsi accessoirement que du Prix du public et de six autres distinctions lors du même concours) et Premier prix du concours de Genève de l’année précédente, a souhaité se perfectionner auprès de Reinhard Goebel qui lui a apporté une vision assez nouvelle de la tenue d’archet, des attaques, de la conception des phrases, qui fait de ses interprétations – que ce soit pour Beethoven ou Chostakovitch – de grands moments de vivacité et de coloris instrumentaux. © SM/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rares sont les orchestres qui fonctionnent sans chef ; c’est le cas du tout nouvel ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui nous propose ici sa vision collégiale et intimiste du Concerto pour violon de Beethoven, avec en solo le tout aussi jeune et non moins helvétique Sebastian Bohren dont la carrière a déjà largement dépassé les frontières de la Suisse. On entend le concerto avec un effectif tout à fait modéré, seize cordes plus les vents, ce qui offre une sonorité hautement boisée, à mille lieues de ce qui s’entend si souvent avec des orchestres trop fournis en cordes. L’autre grand moment du disque est la transcription réalisée en 1995 par Jean Françaix, avec la truculence que l’on imagine, du Quintette K. 452 de Mozart (initialement conçu pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson) pour nonette : un quintette à cordes remplaçant le piano, les bois gardant les parties originales de Mozart. On croirait presque assister à la nouvelle naissance d’un ouvrage oublié du divin Wolfgang… Ce sont là encore les musiciens de CHAARTS qui se partagent la partition. Et le titre de cet album : Equal ? C’est que tous les musiciens sont égaux devant la musique, et même le soliste du Concerto est une sorte de primus inter pares. © SM/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple concerto de Beethoven n’a pas trop bonne presse ; contemporain de l’Eroica, du Quatrième concerto pour piano et des travaux sur Fidelio, l’ouvrage passe pour facile, pas vraiment profond, sans véritable signification musicale… est-il imaginable que Beethoven, dans la tourmente des autres grandes œuvres qui l’occupaient simultanément, ait aussi souhaité se présenter au public sous un autre jour ? Qui plus est, un Beethoven « facile » ou « pas profond » reste malgré tout un Beethoven, et la joie pure qui se dégage du Triple Cconcerto – sans parler de son irrésistible énergie – pourrait faire pâlir bien des chefs-d’œuvre de compositeurs mineurs. Au violoncelle Sol Gabetta, au violon Giuliano Carmignola, au piano Dejan Lazić, les trois solistes s’en donnent à cœur joie, s’échangent les thèmes, les cellules, les idées, jouent une superbe partie à trois sur l’aire de jeu qu’offre l’Orchestre de chambre de Bâle. En complément, trois quasi-incontournables grandes ouvertures du même Beethoven. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ne voir en Beethoven qu’un colosse de la symphonie et de la sonate pour piano, on en oublierait presque que ce répertoire ne représente « que » une portion de son immense production : immortels concertos, géniale musique de chambre – ses quatuors, en particulier, représentent des monuments d’invention formelle… – et, quand même, plusieurs dizaines de lieder qui ne sont pas, loin s’en faut, que des œuvres de jeunesse. Le cycle An die ferne Geliebte, considéré comme l’un des tout premiers véritables cycles de l’Histoire de la musique, date même de 1816, la grande époque s’il en est. Certes, beaucoup de lieder restent des pièces isolées, courtes par leur essence, que les interprètes peuvent éventuellement intégrer à un programme, mais l’impact, la visibilité, n’est pas celle de grands cycles à la Schubert, Schumann ou Wolf. Voici donc un fort beau florilège de quelques lieder chantés par l’excellent et toujours raffiné Werner Güra – l’un des évangélistes et ténors-fétiche de Jacobs ou Herreweghe, dans la droite lignée de Schreier –, entrecoupés de quelques Bagatelles ; le tout avec un Christoph Berner fort inventif qui joue ici un pianoforte Streicher de 1847. © SM/Qobuz
24,99 €
17,99 €

Classique - Paru le 20 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Ce n’est que maintenant que j’ai appris à bien composer des quatuors." Ainsi s’exprime Beethoven en 1801, alors qu’il vient de terminer son premier recueil de quatuors à cordes à l’âge plutôt avancé de 30 ans : la concurrence de Haydn et de Mozart devait être écrasante pour le jeune compositeur. Mais ces Six Quatuors Op.18, qui lui coûtèrent tant d’efforts et de remaniements, témoignent déjà d’une audace et d’une originalité vibrante et incomparable, depuis les échos dramatiques du Roméo et Juliette de Shakespeare dans le No. 1 jusqu'à l’étonnant finale programmatique du No. 6, “La Malinconia”.