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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 9 juin 2015 | Ondine

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Les trios avec piano de Brahms appartiennent tous à la grande maturité, y compris le premier qui porte le numéro d’opus 8. Décompte assez trompeur car en réalité la version qui nous est la plus familière est une réécriture de fond en comble, réalisée en 1889 à partir d’un trio de jeunesse écrit trente-cinq ans plus tôt. On est ici dans le Brahms le plus concentré, le plus essentiel, sans pour autant tomber dans un quelconque dépouillement ascétique, car même dans ses œuvres ultimes il a toujours maintenu cette riche harmonie et ces larges thèmes : c’est surtout les petites superfluités de jeunesse qui ont disparu. Le violoniste-star Christian Tetzlaff, avec sa sœur Tanja Tetzlaff (la moitié du Quatuor Tetzlaff) et le pianiste Lars Vogt nous donnent une interprétation toute en ampleur, nord-allemande presque – les Tetzlaff sont Hambourgeois, soit dit en passant – de ces somptueux trios. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Classique - Paru le 3 août 2018 | Sony Classical

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Symphonies - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Meridian Records

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Musique de chambre - Paru le 25 janvier 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quatuors - Paru le 27 avril 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Les quatuors avec piano sont menés avec vaillance et conviction, soutenus par un piano efficace dont le rôle, qui est presque celui d'un chef, galvanise l'ensemble. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Universal Music Italia srL.

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Trios - Paru le 29 septembre 2017 | Berlin Classics

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Il va sans dire que le Trio avec cor, Op. 40 de Brahms est l’œuvre la plus célèbre de tout le répertoire pour cette formation (cor, violon, piano), voire de tout le répertoire de chambre tout court. Brahms, qui touchait du cor depuis sa jeunesse, a su mieux que quiconque tirer de l’instrument les accents qui lui convenaient le mieux, de sorte que son Trio fait l’objet d’un véritable culte auprès des solistes. Il est donc normal qu’il soit en quelque sorte le « pilier » de cet album. Mais on peut se demander s’il existe d’autres ouvrages pour le même effectif, et si Brahms a été le premier à l’utiliser. Eh oui pour la première question, eh non pour la seconde. Le corniste Felix Klieser a entouré le Trio en question de quelques œuvres antérieures, dues à Frédéric Duvernoy – actif au début du XIXe siècle et dont la musique reste très empreinte des grands classiques viennois – et de quelques œuvres du XXe siècle de Koechlin et Kahn, lui permettant ainsi de couvrir une période de plus de cent ans. Que ni Duvernoy, ni Koechlin ni Kahn ne fassent pâlir la lumière brahmsienne est une évidence, mais il n’en reste pas moins que leurs œuvres présentent d’autres facettes de la formation, d’autres techniques instrumentales aussi, et l’on peut à ce titre se réjouir des Trois trios concertants de Duvernoy (1765-1838) écrits aux alentours de 1820 ; en effet, le compositeur était avant tout corniste solo de l’Opéra de Paris, il écrivit donc surtout à son usage personnel, et ses trios offrent un très précieux regard sur ce qu’un grand spécialiste d’alors estimait comme le summum de la technique instrumentale. Les Quatre petites pièces Op. 32 de Koechlin (1867-1950) offrent chacune un caractère fort différent et personnel, tandis que l’ultime œuvre de l’album, la Sérénade Op. 73 de Robert Kahn (1865-1951), parue en 1923, ne se cache pas de l’influence de Schumann et encore plus de Brahms – la boucle étant ainsi bouclée ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Berlin Classics

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Le violoncelliste allemand – d’origine péruvienne et uruguayenne – Claudio Bohórquez est de nos jours l’un des solistes les plus demandés. Disciple de Pergamentchikow, il se frotta très tôt aux grands concours tels que le Tchaikovsky de Moscou et le Rostropovitch de Paris, où il se plaça plus qu’honorablement, avant de remporter le Premier Prix du prestigieux concours de Genève et surtout tous les prix du tout Premier Prix Casals, qui lança sa carrière internationale. Une carrière qui l’a déjà amené à se produire avec la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhaus de Leipzig, le Symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, celui de Toulouse ou l’Academy of St. Martin in the Fields. Au piano, Péter Nagy est un fameux briscard, qui remporta en 1979 le célèbre concours de la Radio hongroise qui lui ouvrit bien des portes. Chambriste recherché, on le trouve aux côtés de Miklós Perényi, Leonidas Kavakos, Kim Kashkashian, Nobuko Imai ou encore Ruggiero Ricci. Les deux compères ont choisi ici un répertoire déjà bien représenté discographiquement, il est vrai, mais qui se plaindra d’entendre cette somptueuse musique somptueusement jouée… En guise de bis, trois Danses hongroises adaptées par Alfredo Piatti, le « Paganini du violoncelle » selon Liszt, et le si beau lied Wie Melodien zieht es mir réécrit pour violoncelle. Un bel enregistrement, il faut le dire. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il ne faut surtout pas imaginer que des trois trios avec piano de Brahms, le « premier op. 8 » soit effectivement le premier. Car le compositeur le réécrivit du tout au tout en 1889, donc deux années après le Troisième Trio de 1887, ne gardant de l’initial ouvrage de 1854 que des fondements, des idées. On comprend donc pourquoi Emanuel Ax, Yo-Yo Ma et Leonidas Kavakos (une superbe brochette non seulement de stars, mais avant tout de magnifiques musiciens) proposent l’ordre 2-3-1 pour leur nouvel enregistrement, réalisé dans une somptueuse salle de concert perdue dans une petite ville à 40km à l’ouest de Boston, la Mechanics Hall de Worcester, célèbre pour son acoustique impeccable. Fougue, modestie et devant la partition, dévotion au propos du compositeur, dans une lecture rigoureuse et transparente, voilà un enregistrement qui fera date. © SM/Qobuz« Le "nouveau" trio, au sein duquel Emanuel Ax et Yo-Yo Ma ont convié Leonidas Kavakos, réveille chez Brahms le mythe Stern-Istomin-Rose. Il m'a longtemps semblé qu'aucune intégrale des trios de Brahms ne pourrait égaler dans mon cœur celle qu'Isaac Stern, Leonard Rose et Eugene Istomin enregistraient il y a déjà plus d'un demi-siècle (Sony). [...] Et voici que paraît celle-ci, dans sa directe lignée, envoûtante depuis la première note de l'Ut majeur, comme si les trois musiciens se voulaient les passeurs des traditions stylistiques héritées de leurs illustres aînés. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] L'équilibre absolu de leurs prises de parole, leurs dictions et leurs couleurs jumelles, leur fondu d'âme et d'accent s'imposent [...] violoncelle pur, à la fois émacié et rayonnant, au vibrato économe ; piano agile, poli, subtil, aérant la polyphonie et les enchevêtrements. [...] Queyras et Tharaud ont aussi le mérite d'émanciper ce Brahms déjà presque vieillissant des rêveries étouffées et des sentiments de résignation où on le calfeutre quelquefois. Et de lui rendre ainsi sa liberté de carrure et son idéal d'un tracé clair. Habilement transcrites par nos deux musiciens, les Danses hongroises gagnent au violoncelle une gravité radieuse. » (Diapason, février 2018 / Patrick Szersnovicz)