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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Johannes Brahms, Johannes Brahms, EPR-Classic et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2015 | EPR-Classic

Hi-Res Livret
À cent mille lieues des interprétations lourdement romantiques et un rien sentimentales, voilà une lecture que l’on n’hésitera pas à qualifier de décoiffante du Requiem allemand de Brahms. À la tête du Philharmonique de Bruxelles et du Chœur de la Radio flamande, Hervé Niquet emprunte des tempi que d’aucuns caractériseront volontiers d’allants, alertes, vivifiants ; que d’autres considéreront avec horreur comme précipités, voire supersoniques. À l’auditeur qobuzien de se faire sa religion ! Il est un fait que Niquet revisite l’ouvrage, à sa vitesse, mais surtout avec un soin de la texture contrapuntique et de la transparence des lignes que l’on pourrait presque qualifier de « baroque ». Les solistes vocaux eux-mêmes sont sollicités de manière à ce que leur texte ne soit pas une lente litanie de paroles décousues mais bien un texte déclamé, sur des notes certes, mais surtout un discours textuel. Le résultat ne se fait pas attendre puisque l’interprétation de Niquet dure, en moyenne, vingt minutes de moins que celles des autres chefs, et quasiment quarante par rapport à Celibidache – oui, oui, Celibidache n’est pas le plus rapide des rapides… À essayer ! © SM/Qobuz