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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

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Deux questions se posent au sujet de cet album : celle de la transcription (ces concertos sont-ils même de Bach ?), celle du passage du clavecin au piano. Mais en réalité les deux sont intimement liées ! Prenez par exemple le Concerto pour quatre claviers BWV 1065 : il est bien connu que Bach l’a transcrit assez fidèlement d’un concerto de Vivaldi… pour violons (en l’occurrence l’Op. 3 No. 10 du Prêtre Roux). Mais alors si Bach peut passer du violon au clavecin, pourquoi pas aussi passer du clavecin au piano moderne ? C’est ce pari qu’ont tenu David Fray, Jacques Rouvier, Audrey Vigoureux et Emmanuel Christien, accompagnés par les cordes de l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Si le Concerto pour quatre claviers est initialement de Vivaldi, on pense que celui pour trois claviers est une transcription d’un ouvrage antérieur, dont on ne connaît pas vraiment l’effectif soliste. Par contre, on sait que l’original du Concerto pour deux claviers BWV 1062 était le célébrissime concerto pour deux violons ; Bach l’a transposé de ré mineur à ut mineur pour les claviers, afin de ne pas dépasser les limites supérieures de nombre de clavecins d’alors. Enfin, le Concerto en ut majeur, pour deux claviers, semble bien avoir été conçu pour deux claviers d’emblée, mais sans accompagnement : un concerto soliste, comme l’est le Concerto italien, mais pour deux solistes au lieu d’un. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nullement restreint au répertoire baroque, le violoniste et altiste japonais Shunsuke (aussi écrit Shunske) Sato n’hésite pas à jouer des œuvres des plus contemporaines, dont bon nombre écrites pour lui. C’est dire que sa manière de jouer Bach elle-même bénéficie des deux enseignements, l’art de jouer à la baroque sur instruments et avec archets anciens, et l’art de jouer à la manière contemporaine. Et c’est sans doute là ce qui fait que sa lecture de Bach cherche avant tout la beauté pure, le chant de l’instrument, la cohérence des phrases. Pour l’accompagner, l’excellent ensemble helvétique il pomo d’oro (sans majuscules) lui-même s’attelle à jouer selon les enseignements musicologiquement indiscutables, et malgré tout dans une sonorité qui pourrait presque sembler romantique – mais en vérité, c’est la musique de Bach elle-même qui flirte souvent avec les accents les plus attendris, comme par exemple dans le mouvement lent du Concerto pour deux violons, que Sato joue ici avec Zefira Valova, violoniste de l’ensemble. On remarquera enfin qu’il pomo d’oro cherche aussi à redécouvrir l’intimité de la sonorité telle que pouvait la concevoir Bach dans ces concertos, dont quelques-uns ont sans doute été écrits pour être joués au Café Zimmermann : donc, un seul instrumentiste par pupitre ! Les sonorités qui en découlent s’éloignent sérieusement de certains enregistrements dans lesquels officient des orchestres bien trop grands. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas la théorbiste, harpiste et luthiste Christina Pluhar que nous rencontrons ici, mais la chef d’orchestre, en l’occurrence à la tête de l’ensemble baroque Arpeggiata. Elle accompagne plus particulièrement le contreténor Philippe Jaroussky et la soprano Céline Scheen dans un florilège d’arias, de duos et d’ensembles pour la plupart du répertoire sacré, et dont les textes mènent d’une manière ou d’une autre au ciel, d’où le titre « Himmelsmusik », « Musique des cieux ». La majorité de ces pièces sont de grandes raretés, hormis tel Bach ou tel Schütz : on y découvre des compositeurs de ces mêmes époques tels que Johann Theile (avec sa sublimissime berceuse Nun, ich singe, Gott, ich knie), Crato Bütner, Christian Ritter, Antonio Bertali, Philipp Erlebach, un éventail allant des années 1600 à 1750, mais dont le point commun est qu’ils furent tous actifs dans la sphère germanophone, de Vienne à Lübeck, de Halle au fin fond de la Thuringe. Les accompagnements instrumentaux vont de l’ensemble de cuivres aux cordes seules, ou diverses combinaisons, superbe alternance de sonorités pour un album de pièces certes éclectiques de par les époques et les régions qui les ont vu naître, mais dont l’unité d’esprit semblera évidente à l’auditeur – ne serait-ce que par la langue, l’allemand de tous les jours ainsi que le préconisait l’habitude luthérienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Rééditée pour la première fois intégralement et magnifiquement restaurée par Christophe Hénault au son studio Art et Son à Annecy d’après les bandes originales, cette première intégrale Bach signée par Marie-Claire Alain est d’une stupéfiante beauté. Enregistrée entre 1959 et 1967 sur divers instruments historiques au Danemark, en Suède et en Allemagne, cette somme, décrite par l’interprète elle-même comme « la plus instinctive » parmi les trois qu’elle a enregistrées, bénéficie de prises de son remarquables qui mettent parfaitement en valeur les instruments choisis par la grande organiste française. Luttant dès sa jeunesse contre la rigidité mathématique avec laquelle on traitait trop souvent la musique de Bach, elle s’est évertuée au contraire à en dégager l’énergie vitale, laissant de côté une dialectique trop appuyée et en contrant le trop plein d’émotion. Cette grande artiste savait bien que la musique d’orgue, et en particulier celle de Bach, devait se modeler sur chaque instrument utilisé en y adaptant à chaque fois son jeu, sa sonorité et sa technique. « Pour chaque concert que je donne », disait-elle, « je suis obligée de retravailler chaque œuvre selon l’instrument que j’ai à ma disposition. » Disparue le 27 février 2013 à l’âge de quatre-vingt-six ans, Marie-Claire Alain avait mis un point final à sa carrière en 2010 après avoir donné plus de deux mille cinq cents concerts et enregistré deux cent cinquante disques qui gardent toujours leur très grande valeur historique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

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#3

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 février 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 décembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La trompettiste-star britannique Alison Balsom nous offre ici un florilège d’œuvres pour trompette et cordes alternant avec d’autres pour trompette et orgue, en grande majorité des adaptations – hormis le Concerto pour trompette de Fasch – permettant à son instrument de briller dans des parties solistes soigneusement taillées à son art. Dans les Chorals Schübler de Bach, en particulier, écrits pour orgue seul, la trompette se voit confier la partie mélodique du choral, que l’organiste donne habituellement à un registre assez claironnant de l’orgue. Rien que de très organique, donc ! Le Concerto de Noël de Corelli pourra dérouter les mélomanes habitués à la version initiale pour cordes seules – un concertino accompagné par l’orchestre ; ici, la trompette se mêle tantôt au concertino, tantôt au tutti, curieuse adaptation qui sonne tout à fait Noël, rassurez-vous. Balsom alterne entre la trompette naturelle à l’ancienne (en particulier lorsqu’elle est accompagnée par l’Academy of Ancient Music) et la trompette chromatique moderne (lorsqu’elle joue avec orgue). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Warner Classics

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Après quelque quinze ans de silence discographique, et cinq années d’éloignement de son violon pour cause de maladie, Kyung-wha Chung – l’une des cordes de la célèbre dynastie musicale coréenne des Chung qui compte également le chef/pianiste Myung-whun et la violoncelliste Myung-wha, et avec qui elle forma un temps le Trio Chung –, née en 1948, revient en force et en douceur avec l’intégrale des Sonates et Partitas de Bach pour violon solo, un projet qu’elle nourrit depuis… soixante ans ! Car sa carrière a commencé quand elle avait neuf ans, c’est dire qu’en ces six décennies, Kyung-wha Chung a eu le temps de retourner le violon sept fois dans la bouche avant de prononcer les six chefs-d’œuvre pour violon seul du Kantor. Avis aux puristes baroqueux : la virtuose intègre certes quelques apports de la musicologie quant à certains aspects du jeu « à l’ancienne » mais cette interprétation se situe résolument dans le sillage des grands classiques du milieu du siècle passé. Une interprétation dans laquelle alterne la grande tendresse et l’ample vigueur qu’exigent ces partitions radicales. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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