Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

20,99 €
13,99 €

Musique concertante - À paraître le 12 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
20,99 €
13,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Deux ans après la parution d’un premier volume consacré au Premier Livre du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, Céline Frisch présente aujourd’hui le deuxième cahier de cette œuvre emblématique. Bach composa le Deuxième Livre vingt-deux ans après le premier, en 1744. Ces deux volumes ne seront toutefois imprimés qu’en 1801 et inspireront de nombreux compositeurs au fil des siècles. Après une série d’enregistrements avec l’ensemble Café Zimmermann dont elle est la co-fondatrice, la claveciniste revient en solo avec un programme puisé dans sa musique de chevet. A travers ces préludes et fugues, elle nous rappelle qu’au-delà d’un exercice technique, Le Clavier bien tempéré est aussi une œuvre de pur plaisir, comme une constante redécouverte. « Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Jean-Sébastien Bach. Faites votre pain quotidien de son Clavier bien tempéré », déclarait Schumann. © Alpha Classics
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On ne va pas s’appesantir une n-ième fois sur l’évidente pratique de la transcription des œuvres de l’époque baroque : Bach lui-même en était coutumier, sans même parler de Haendel qui se plagia mille fois, et cet album lui-même propose une vision du Cantor transcrivant le Cantor. En l’occurrence, il s’agit de la Cinquième Suite en ut mineur pour violoncelle qu’il avait lui-même réécrite pour le luth. Prenant modèle sur le compositeur, le luthiste Thomas Dunford a réalisé le même travail à partir de la Première Suite pour violoncelle qu’il a ainsi offerte à son instrument. Bien évidemment, la musique semble renouvelée, éclairée de mille autres manières, les réverbérations, les harmonies, les contrepoints se développent différemment, mais on reste toujours en plein Bach original : ce n’est que la richesse elle-même qui se redistribue dans nos oreilles. En guise d’ample « bis », Dunford nous propose sa transcription de la Chaconne tirée de la Suite pour violon seul en ré mineur, encore un superbe exercice de reconsidération des équilibres respectant pourtant la musique à la lettre. Étonnant, quand même, ce que l’on peut faire avec Bach sans jamais attenter à son esprit. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
La flûtiste virtuose Juliette Hurel nous propose ici deux grands piliers de l’œuvre du Cantor pour la flûte traversière : l’incontournable Suite en si mineur, pour flûte et cordes qui se termine par la Badinerie de renommée planétaire, et l’unique Partita (ou Sonate, les éditeurs ne sont point d’accord) pour flûte traversière solo, la tout aussi célèbre BWV 1013 des années 1720. Autour de ces deux piliers, Hurel tisse un délicat voile de diverses pièces, dont la Sonate en trio BWV 1038 dont tout porte à croire que, bien que le manuscrit fût de la main de Jean-Sébastien, il s’agit là d’une pièce de son fils Carl Philip Emanuel ou, tout du moins, un travail collectif père-fils. Enfin, on peut entendre – avec la soprano Maïlys de Villoutreys, des airs de la Passion selon saint Mathieu, de la « Cantate du café », de la Cantate « Ich habe genug » et de l’Oratorio de Pâques, airs dans laquelle la flûte solo joue un rôle prépondérant. À l’accompagnement, l’ensemble Les Surprises – un quintette à cordes plus continuo – que mène du clavier (clavecin ou orgue) Louis-Noël Bestion de Camboulas. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Après plusieurs albums chez Ricercar et un premier disque chez Alpha, "Actus Tragicus", consacré aux cantates de jeunesse de Bach, « d’une profondeur, d’une pureté et d’une beauté sidérantes » (ffff Télérama), Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis consacrent ce nouveau projet à deux pièces de démonstration de Haendel et de Bach. Nés tous deux en 1685, le premier fait en 1707 le voyage d’Italie et impressionne fortement Rome lors de la création de son Dixit Dominus, tandis que le second fait entre 1723 et 1732-35 la preuve de tout son talent de compositeur dans le Magnificat. Deux oeuvres au coeur du répertoire de l’ensemble belge, ici encore vocal et instrumental, rompu à la rhétorique baroque, aussi bien dans le style que dans l’expression. © Alpha Classics
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
On a peine à imaginer que des chefs-d’œuvre absolus de l’intelligence humaine, toutes époques confondues, que sont les trois cantates ici présentées, sont le travail d’un jeunot de vingt-deux ans ; et pourtant, les faits sont incontestables. Actus tragicus (un titre d’ailleurs apocryphe, d’autant que l’ouvrage n’a rien de tragique, même s’il traite de la mort) BWV 106 ainsi que les BWV 150 et 131 partagent la date de composition, 1707, et le format instrumental à la fois réduit et « archaïque ». Deux flûtes à bec, deux violes et continuo pour l’une ; hautbois, un violon, deux altos et continuo pour l’autre, Bach ne cherche en rien les effets de masse. Pas de choral comme dans les cantates plus tardives et dans lesquelles il alternera, à l’italienne, entre récitatifs, airs et chœurs ; cela dit, on trouve déjà le format à l’italienne dans la Cantate BWV 12, aussi offerte, mais dont la composition date de 1714 : en sept ans, le compositeur a assimilé tout un monde ! Pour les œuvres que nous présentent ici Vox Luminis et Lionel Meunier, les parties vocales sont limitées à quatre solistes, pas le chœur – qui serait bien hors de propos considérant l’effectif instrumental. Quant à la richesse musicale… Avec ces quatre cantates de jeunesse, on pourrait aisément concocter une mini-Passion ! © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jeune ténor à la carrière en plein essor, Reinoud Van Mechelen est invité par les plus grands chefs baroques actuels. Il a décidé de consacré son premier album en solo à un compositeur qu’il interprète avec une finesse et un bonheur communicatifs : Jean-Sébastien Bach. "Erbarme dich" évoque aux mélomanes le célèbre air pour alto de la Passion selon Saint-Matthieu ; mais il s’agit également de l’air plein de douleur et de sensualité pour ténor et traverso de la Cantate BWV 55. En effet, un large corpus de cantates composées par le cantor à Leipzig dans les années 1724-1726 met en lumière un dialogue complice entre la voix de ténor et la flûte. Bach excelle dans cet art du discours et s’amuse à souligner ou à défier le texte en dessinant avec la flûte des lignes pleines d’une vocalité exacerbée. Cet art de l’entrelacement des voix a séduit Reinoud Van Mechelen et la flûtiste Anna Besson qui ont choisi avec l’organiste/claveciniste Benjamin Alard d’articuler ces airs autour d’oeuvres de Bach pour orgue seul et traverso. Cet album marque la naissance de l’ensemble fondé par Reinoud Van Mechelen, A Nocte Temporis, « Depuis la nuit des temps », et le début de sa collaboration avec Alpha, qui s’étendra sur plusieurs années. « Un Bach béni des dieux. Reinoud Van Mechelen porte les airs de cantates du Cantor avec une grâce insigne. Un pur miracle. [...] Reinoud Van Mechelen dispose de partenaires admirables, la flûtiste Anna Besson, le violoncelliste Ronan Kernoa et l'organiste Benjamin Alard, qui le soutiennent et l'inspirent en permanence. » (Classica, décembre 2016 / Pierre Venturini)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Les six Sonates en trio pour orgue de Bach sont l’un des sommets de la littérature d’orgue… et pourtant, ce sont en bonne partie des assemblages de mouvement antérieurs, initialement conçus pour d’autres forces – cantates, musique de chambre, concertos etc. Le Kantor les avait rassemblées pour son fiston Wilhelm Friedemann et d’ailleurs, rien n’indique qu’ils aient été destinés à l’orgue, puisque les manuscrit indiquent seulement « à deux claviers et pédalier », ce qui peut aussi s’appliquer au clavecin à pédalier. Quoi qu’il en soit, leurs diverses origines instrumentales permettent que l’on s’en saisisse allègrement pour les redistribuer à d’autres instruments. Ce qu’ont fait le flûtiste à bec Jan van Hoecke – qui joue de nombreuses flûtes, une forte demi-douzaine en tout, ténor ou alto dans diverses tonalités – et la claveciniste Jovanka Marville qui, outre qu’elle joue un clavecin copie d’un Zell de 1728, accompagne également quelques Sonates au fortepiano, copie d’un Silbermann de 1749. Le terme « accompagnement » ne s’applique d’ailleurs guère puisque le clavier se saisit des deux tiers de la musique, une voix par main ! Toujours est-il que dans cette transcription, les lignes contrapuntiques se dessinent avec grande clarté, peut-être même plus qu’à l’orgue. Notez que la Sonate BWV 526 n’est pas ici enregistrée. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz « Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
13,49 €
8,99 €

Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« [...] Le cadre polyphonique de Bach n'est finalement qu'un prétexte [...] Il offre un théâtre de jeux et d'explorations entre cordes pincées et cordes frappées. Sur le papier, l'entente paraît illusoire. Mais elle aboutit parce que l'univers dans lequel la musique évolue est indéfini : en effet, ce que nous écoutons n'est ni de la musique baroque, ni du jazz, mais une sorte de choc entre deux univers musicaux qui se préservent, tout en quêtant les quelques points d'accroche possibles. Cela nous donne une série de dix pièces déhanchées, batailleuses, faites de questions et de réponses, croisant les récitatifs baroques avec les duos enamourés. [...] Les morceaux, qui naissent sous les doigts, n'en sont pas véritablement : il faudrait parler "d'élaboration d'atmosphères". [...] Rare et donc précieux. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
C’est sur une copie d’un clavecin Silbermann que Céline Frisch nous offre ici le premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, Bach dont elle avait déjà enregistré les Variations Goldberg qui lui avaient valu un Diapason d’or et un Choc de l’année du Monde de la Musique, excusez du peu. Disciple d’Andreas Staier, Céline Frisch fonde en 1998 le fameux ensemble Café Zimmermann dont elle est directrice artistique et claveciniste attitrée. Si l’on ajoute qu’en 2002, elle est la première claveciniste nommée par les Victoires de la musique classique, on aura informé l’aimable lecteur de ces lignes que le présent enregistrement vaut vraiment la peine de figurer dans leur discothèque ; les tenants du « Bach au piano » seront sans doute étonnés de la richesse sonore de ce clavecin qui n’a rien d’une boite à clous cacochyme : l’idéal pour se lancer dans un éventuel changement d’opinion ! © SM/Qobuz « Céline Frisch a donc attendu quinze ans pour se lancer dans un autre cahier de Bach, après les Variations Goldberg qui l'ont révélée. Le Clavier bien tempéré se déploie avec une telle aisance, une adéquation si intime des idées et de la matière sonore, qu'un auditeur distrait ne remarquera peut-être pas son originalité puissante [...] où domine une franchise virtuose. Le rythme vient muscler le contrepoint où on l'attend le moins. [...] Dans des tempos très allants, voire très vifs, elle évite à la fois de lisser les contours et de saturer la trame.» (Diapason, janvier 2016 / Gaëtan Naulleau)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 8 avril 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cette nouvelle version des oeuvres pour flûte de Johann Sébastian Bach se base sur les préceptes édités par le fameux flûtiste Johann Joachim Quantz qui a rencontré Bach à plusieurs reprises. Les multiples combinaisons d'articulations ont particulièrement intéressé François Lazarevitch qui les met en pratique dans cet enregistrement. Fasciné par le "coup de langue" si varié qui devait être celui des flûtistes du temps de Bach, Lazarevitch tente avec succès de retrouver un "savoir faire" qui est un élément fondamental et indispensable pour que la musique interprétée ici puisse prendre tout son sens. FH
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 11 mars 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Pour ce premier disque chez Alpha, Sergey Kasprov, jeune artiste russe formé au Conservatoire de Moscou, défie les lois du temps. Il a en effet choisi de faire dialoguer les grands génies baroques et les romantiques russes : Rameau, Lully, Loeillet, Bach et Scarlatti relus et corrigés par Tausig, Godowsky et Rachmaninov.
14,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 21 octobre 2013 | Alpha

Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
La genèse de cette « Grand-Messe » demeure encore aujourd’hui en partie mystérieuse. Après avoir joué et enregistré pendant plusieurs années les Messes dites « luthériennes » (BWV 233 à 236) avec l’ensemble Pygmalion, Alpha propose ici la version primitive de la Messe en si mineur BWV 232, autrement dit la « cinquième Messe Brève », ne comportant que le Kyrie et le Gloria, portant donc l’appellation de Missa, et écrite en 1733 à l’intention du Prince électeur de Saxe installé à Dresde. Version presque inédite, cet enregistrement clôt le cycle des Messes Brèves de manière spectaculaire et confirme la qualité technique et artistique du jeune ensemble Pygmalion.
8,99 €
5,99 €

Classique - Paru le 17 avril 2012 | Alpha

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 7 février 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Imaginé comme un concert dont Bach aurait pu être l’instigateur, ce disque explore l’art de la transcription du Cantor et révèle la richesse des influences qui traversent le territoire germanique dans la première moitié du XVIIIe siècle. Entre style fantastique et contrepoint, style germanique et italien, Bach s’approprie formes & styles, joue avec les couleurs de la viole de gambe et du clavecin. Deux jeunes talents signent ici leur premier disque et enrichissent ce concert d’une grande énergie et complicité.