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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

493 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Various Composers et Johann Sebastian Bach
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - À paraître le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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En cet automne 2015, Warner Classics réédite l'intégrale des enregistrements que le violoniste Itzhak Perlman a réalisés pour son label d'antan, EMI Classics. On retrouve naturellement tous les grandes références qui jalonnaient alors le marché discographique des années 1970 et 1980 : les extraordinaires Concertos de Beethoven et Brahms avec Carlo Maria Giulini, un exemplaire Concerto de Sibelius à Pittsburgh sous la direction d'André Previn, les Caprices de Paganini, ou bien encore les Sonates & Partitas de J. S. Bach - à la fois l'une de ses plus grandes réussites et aussi l'une des très rarement citées parmi les interprétations de cet himalaya du violon. En 58 albums, dont tout juste un moins de la moitié est disponible sur Qobuz en Hi-Res 24 bits, c'est l'art d'un musicien brillant, souvent curieux, à la sonorité de velours, à la musicalité naturelle, à l'exigence sans failles, qui se dévoile à nouveau. Merci monsieur Perlman de tant de générosité et de bonheur ! (LP/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Alpha

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Après plusieurs albums chez Ricercar et un premier disque chez Alpha, "Actus Tragicus", consacré aux cantates de jeunesse de Bach, « d’une profondeur, d’une pureté et d’une beauté sidérantes » (ffff Télérama), Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis consacrent ce nouveau projet à deux pièces de démonstration de Haendel et de Bach. Nés tous deux en 1685, le premier fait en 1707 le voyage d’Italie et impressionne fortement Rome lors de la création de son Dixit Dominus, tandis que le second fait entre 1723 et 1732-35 la preuve de tout son talent de compositeur dans le Magnificat. Deux oeuvres au coeur du répertoire de l’ensemble belge, ici encore vocal et instrumental, rompu à la rhétorique baroque, aussi bien dans le style que dans l’expression. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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