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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Piano solo - Paru le 12 octobre 2018 | Andante Spianato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En ce qui concerne la musicalité, le pianiste serbe n'a pas de leçons à recevoir. Il ne s'épanche pas inutilement dans les mouvements lents [...] Dans les pages les plus vives domine un sentiment de sobriété éclairée : rien n'est laissé dans l'ombre, mais rien n'est trop appuyé. Le jeu d'Eugen Indjic ne cherche pas l'épate. Sa puissance, ses colères, ses questionnements s'épanouissent dans une palette somptueuse. [...] C'est un voyage qui vaut vraiment la peine. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason

Classique - Paru le | Glossa

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Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | First Hand Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) ne vécut, hélas, que 33 ans ; il s’éteignit peu avant la chute de l’empire communiste qu’il avait lui-même fui en 1976 lors d’une tournée en Italie. L’année suivante, il fit de très, très grosses vagues lors du Concours Van Cliburn : comme il n’avait pas été sélectionné pour la finale – son jeu était bien trop différent et original, par rapport à ce qui se fait si souvent en concours –, nombre de membres du public et même de responsables du concours s’allièrent pour lui garantir une sorte de prix « off » qui lui permettrait de faire ses débuts à New York. Sa carrière était ainsi lancée, malgré le concours raté, ou plutôt, grâce à ce brillant ratage ! Malgré sa courte vie, Egorov trouva le temps de réaliser un nombre assez phénoménal d’enregistrements, discographiques mais aussi « radiographiques », entre 1974 et 1987. Voici, pris sur le vif, un concert donné en 1980 au Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, avec un programme alliant Fantaisie de Mozart et Fantaisie de Schumann, puis les Études Op. 25 de Chopin, le tout complété par deux bis, Debussy et Liszt. Egorov y déploie toute l’intense palette de ses couleurs et toute l’extraordinaire panoplie de son jeu chantant. Comme Lipatti, lui aussi disparu à l’âge de 33 ans, Egorov est entré dans la légende du haut de quelques trop rares, bien trop rares apparitions, mais toujours éblouissantes. © SM/Qobuz

Classique - Paru le | Evidence

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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

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Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

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La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM

Piano solo - Paru le | Chandos

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Piano solo - Paru le 2 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason