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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 1 février 2013 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 19 octobre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après un formidable récital à Vienne (Beethoven, Albéniz, Prokofiev, Chopin) et une monographie dédiée à Liszt, l'étonnant Lang Lang nous propose un voyage au coeur de l'œuvre de Chopin. Il choisit le deuxième recueil des "Études", complétées par certains des plus beaux "Nocturnes". Outre la virtuosité, c'est la profonde musicalité de l'artiste qui continue de subjuguer ici : une sonorité pleine de soleil, une vigueur réjouissante dans les accents, une juste sensibilité. À découvrir de toute urgence.
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après un premier album Liszt, la pianiste Khatia Buniatishvili, Géorgienne au tempérament de feu, à la virtuosité dionysiaque, présente un second album dédié à Chopin, où le Second concerto voisine aux côtés de la Sonate n°2 (Funèbre) et la Ballade n°4. Buniatishvili s'immerge avec une sorte de passion torrentielle devenue rare dans ce répertoire. Une sonorité pleine d'aplomb, une prise de son d'une brillance exempt de clinquant magnifient le tout. A découvrir de toute urgence. © CM/Qobuz[...] La personnalité de l'artiste se dévoile à nouveau étincelante : puissance de jeu, musicalité de tous les instants, intelligence et originalité des phrasés... Assurément, Khatia Buniatishvili impose un jeu extrêmement subjectif. Peut-être à l'excès et par détestation de l'eau tiède, certainement. Son tempérament révèle ainsi une passion hautaine dans la Valse en ut dièse mineur, une Mazurka en la mineur nimbée d'ombres fantomatiques, puis un panache heureux dans le finale de la Ballade n° 4, une beauté plastique chaleureuse dans le mouvement lent du Concerto en fa mineur. [...] La lecture de Paavo Järvi est une aide précieuse pour une partition dont l'accompagnement est trop souvent considéré comme le faire-valoir du soliste. Malheureusement, la Sonate, trop rapide, trop brouillonne, trop m'as-tu-vu diront certains, se prête aisément à la critique. [...] Khatia Buniatishvili doit aujourd'hui assumer les éclats de son talent hors-norme. Mais après tout, certains de ces illustres aînés (Cziffra, Richter, Horowitz...) n'ont pas été davantage ménagés dans ce répertoire ! (Classica, octobre 2012 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | RCA Red Seal

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - RTL d'Or - Hi-Res Audio
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Classique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Quatre œuvres, quatre pianos », voici comment il convient de comprendre la couverture de cet album signé Alexander Melnikov : Schubert est joué sur un (très étonnant) fortepiano Graf viennois des années 1835, Chopin sur un piano à queue Érard de 1837, Liszt sur un Bösendorfer de 1875, et Stravinsky sur un Steinway d’aujourd’hui – le seul ouvrage qui ne soit pas donné sur un instrument qui lui est contemporain, puisque Pétrouchka date de 1911 et non point de 2014 comme le Steinway en question ! Les différences entre les quatre instruments n’ont rien que de très évident, mais le propos de Melnikov est ici de démontrer combien contenant et contenu se suivent de près : la Wanderer-Fantasie bénéficie de la transparence du fortepiano Graf qui, à défaut de grand volume sonore, offre une étonnante palette de sonorités différentes, d’autant que l’interprète fait usage des différents jeux offerts par l’instrument. Les douze Études Op. 10 de Chopin sur Érard – on est pourtant à quelques années près contemporain du Graf – élargissent déjà notablement le propos sonore, tout en réduisant la palette de coloris d’autant. Avec les Réminiscences de Don Juan de Liszt, le Bösendorfer déchaîne de vraies foudres pianistiques, de sorte que le contenant prend presque l’ascendant sur le contenu ! Enfin, Pétrouchka sur Steinway nous ramène dans un monde plus connu. Excellente idée de couplage qu’a eu là Melnikov dont on connaît l’attachement aux instruments historiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 août 2012 | Mariinsky

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

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La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 28 avril 2015 | Chandos

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C’est sur un somptueux piano Fazioli que le pianiste québécois Louis Lortie a décidé d’enregistrer ces grands opus chopiniens que sont les Valses, complétées de quelques nocturnes pour son quatrième volume consacré au grand Polonais. Comme toujours chez Lortie, on appréciera le jeu léger développé sur un piano à la sonorité pourtant très ample, un discours jamais noyé de pédale, et surtout jamais surjoué « à la russe » – un genre dont on peut regretter ses parfois intempestifs décalages entre main gauche et main droite, le tout dans un déluge de rubatos hyperromantiques : Lortie préfère la finesse, la transparence et la compréhensibilité de la partition. C’est du beau piano, simple et sincère. © SM/Qobuz